Bejo, Cassel, Damiens et Foresti au menu du nouveau film de Daniel Cohen

Posté par vincy, le 7 mars 2019

Sacré casting pour L'île flottante de Daniel Cohen. 7 ans après Comme un chef, comédie avec Jean Reno et Michaël Youn au budget de 10M$ (1,4 million d'entrées au total dans le monde), et 12 ans après Les deux mondes, SF décalée avec Benoît Poelvoorde, qui a coûté 17M€ (pour 1,3 million d'entrées au total dans le monde), le cinéaste (et acteur) tourne depuis la fin février son 4e long métrage.

Bérénice Bejo, Florence Foresti, Vincent Cassel et François Damiens, mais aussi Constance Labbe, Yan Brian et Caroline Piette, sont à l'affiche de ce film plus modeste financièrement que les deux précédents (6,5M€). SND distribuera ce film produit par Cinéfrance (Au poste, La douleur, Le dindon).

Daniel Cohen a coécrit le scénario: Léa annonce à ses proches qu’elle est en train d’écrire un livre: Marc, son mari, Karine, sa meilleure amie et Francis le mari de celle-ci, réagissent très vite à cette nouvelle. Toujours si indécise et sans ambition, comment a-t-elle réussi à écrire un roman ? Mais une fois édité, le livre se révèle vite être un énorme succès et la réussite inattendue de Léa va provoquer une onde de choc dans son entourage.

Julien Rappeneau réunit François Damiens, André Dussollier, Ludivine Sagnier dans Fourmi

Posté par wyzman, le 19 juin 2018

Après avoir marqué les esprits avec son premier long métrage Rosalie Blum (2015), le scénariste Julien Rappeneau a enfin pu reprendre le chemin des plateaux de tournage.

Un projet original

Selon nos confrères du Film français, le tournage de Fourmi, son nouveau projet, a débuté il y a une dizaine de jours. Adapté du roman graphique espagnol Dream Team de Mario Torrecillas et Artur Laperla (Editions Literatura Randhom House), Fourmi est d'ores et déjà présenté comme une comédie dramatique sur les relations entre un père et son fils. Déjà producteur de Rosalie Blum, Michaël Gentile produit Fourmi via sa société The Film. D'après ses dires, "le script est drôle et très émouvant, dans une veine de Billy Elliot à la française à travers l’histoire d’un garçon qui va inventer un énorme mensonge pour sauver son père". C'est tout ce que l'on saura concernant l'histoire.

En revanche, côté distribution, il semble que Julien Rappeneau soit parvenu à recruter du très beau monde. Fourmi devrait en effet être porté par François Damiens (toujours à l'affiche de Mon Ket), André Dussollier, Ludivine Sagnier, Laetitia Dosch et Sébastien Chassagne. Toujours selon Le Film français, le budget final de Fourmi s'élève à 6 millions d'euros tandis que The Film était jusqu'à il y a peu toujours en discussion côté distribution.

Omar Sy chez Michel Hazanavicius

Posté par vincy, le 26 avril 2018

On l'attendait pour la suite d'OSS 117 promise par Jean Dujardin. Mais le prochain projet de Michel Hazanavicius sera tout autre. Le Prince oublié réunira Omar Sy, Bérénice Bejo et François Damiens. Bejo en sera à son 5e film avec le réalisateur, qui est aussi son époux. Damiens avait un second-rôle dans OSS 117: Le Caire, nid d'espions. Pour Omar Sy, ce sera une première.

Le tournage se déroulera de fin juillet à début octobre. Le film est coproduit par Prélude, Pathé, Studiocanal et TF1 Films production.

Selon le communiqué, le film racontera l'histoire de Djibi et de sa fille de 8 ans Sofia. Chaque soir, il lui invente une histoire pour l’endormir. Mais, une fois qu’elle dort, ces récits prennent vie quelque part dans un monde imaginaire peuplé de chevaliers, pirates et de dragons. Dans cet univers, Sofia est toujours la princesse à sauver et Djibi le courageux prince. L' entrée au collège de la jeune fille va marquer la fin de son enfance et de ces histoires qui l’accompagnent. A son grand désespoir, Djibi va alors devoir accepter que sa fille grandisse et s’éloigne de lui. Cependant, dans le Monde des histoires, le Prince va devoir affronter son aventure la plus épique: il doit trouver son destin dans un monde où il n’a plus sa place.

Michel Hazanavicius, oscarisé pour The Artist, était en compétition à Cannes l'an dernier avec Le redoutable. Omar Sy, vu dans Knock et Transformers : The Last Knight en 2017, sera prochainement dans Le flic de Belleville de Rachid Bouchareb. Bérénice Bejo est attendue dans La quietud de Pablo Trapero et L'Extraordinaire voyage du fakir... de Ken Scott.

Les Kaïra ont le rire gras

Posté par cynthia, le 11 juillet 2012

Les Kaïra est une comédie pour ceux qui en doutent après avoir vu le film. Après avoir tourné une "parodie de télé-shopping à la sauce banlieusarde", les sketchs d'1 minute 30 tournés en bas de chez eux ont rapidement intéressent Canal +, qui leur a proposé de les diffuser sur le site de la chaîne. Kaïra Shopping est alors devenue une websérie de Canal +et la troisième saison a été diffusée à la TV, preuve de la notoriété de Medi, Franck et Jib alias Abdelkrim, Mousten et Momo. Il est vrai qu'avec les pubs Pepsi, on se disait que nos trois héros allaient crever l'écran ; hélas, Les Kaïra c'est loin de "déchirer grave".

Les stéréotypes, représentatifs de la vie dans les cités, et qui auraient pu faire rire les spectateurs, font pitié par la représentation stupide d'un jeu d'acteur beaucoup trop hyperbolique ; l'exagération des clichés de la vie dans les banlieues, ça foutait presque la haine.

Même si l'humour est présent, il y est littéralement noyé par des obscénités inutiles : les grosses avec lesquelles on copule car on rien d'autre sous la main, la plus importante taille du pénis ou encore les magazines de porno que l'on trimballe sur soit. Même un ado abruti par sa console de jeu et gavé de Confessions intimes sur TF1 fait mieux. Les répliques, extrêmement vulgaires, feraient passer un titre de Booba pour un chant religieux, quant aux scénario il est à l'inverse de se que l'on pouvait imaginer.

Le film n'est qu'un prétexte pour parler de "meuf" et surtout de porno dont nos trois protagonistes sont friands. On leur suggère de se brancher sur Youporn, ou de baiser ensemble.

Au lieu de se focaliser sur la vie d'une racaille, le film se focalise sur la vie sexuelle (néante) de nos trois banlieusards et de leurs rêves de "gros nibards", de belles voitures et de fric.  Malgré une grosse tentative de rapprochement d'avec la comédie Very bad trip (l'animal exotique, le générique avec les photos), Les Kaïra entre dans la catégorie navet (genre films avec Michael Youn faisant passer une comédie d'Eric et Ramzy pour un chef d'oeuvre à la Blake Edwards), à la fois raté et catastrophique; bref ça craint.

Une pure affaire : éclats de rire garantis

Posté par Claire Fayau, le 1 mars 2011

une pure affaireL'histoire : La vie de David Pelame, la quarantaine, est dans une impasse. C'est la routine dans son couple, il a du mal à communiquer avec ses enfants, son métier est bien loin de ses ambitions passées... Et puis, un jour, il découvre une valise pleine de cocaïne et un téléphone croulant sous les appels de clients. Et si c'était le moyen de relancer sa vie ?

Notre Avis : Ne vous fiez pas à l'affiche et à son sous-titre : " ça sent les emmerdes à plein nez" : le film vaut bien plus. Les erreurs en matière de marketing, ça arrive.

Car ici, le scénario est bon. On pense à Weeds et au British Saving Grace (d'ailleurs le film est une adaptation plus légère d'un roman anglais). Ou plus récemment à Jewish connection : des gens ordinaires qui deviennent dealers, un peu par hasard, et beaucoup par appât du gain.

Bien sûr,  il y a le message "la drogue , c'est mal", bien sûr il y a des côté sombres et cyniques. Mais ce film est un comédie et on se marre bien. Le casting est parfait : François Damiens en avocat-brave type attachant qui devient Goliath le dealer. Pascale Arbillot qui embellit et retombe amoureuse de son mari au fur et à mesure qu'elle s'enrichit... Sans parler des seconds rôles : Laurent Laffitte, en tête (il est parfait en type arriviste et odieux à qui tout réussit).

En plus, la fin est assez anti-conventionnelle. Donc oubliez vos préjugés et allez prendre une bonne dose de rire chez votre fournisseur habituel en cinéma.

Audrey Tautou, toute en délicatesse

Posté par vincy, le 29 janvier 2011

Le roman de David Foenkinos, La Délicatesse (Gallimard ou en format poche depuis quelques jours), 70 000 exemplaires et couronné par dix prix, va être transposé au cinéma. C'est la première fois qu'un roman du jeune écrivain est adapté sur grand écran, après de multiples tentatives infructueuses.

David Foenkinos et son frère Stéphane, par ailleurs directeur de casting, scénariste, acteur et réalisateur d'un court-métrage, ont écrit le scénario. Ils réaliseront eux-même l'adaptation de ce film budgété 6,8 millions d'euros.

Dans le rôle de Nathalie, jeune cadre qui vient de perdre son mari accidentellement, on retrouvera la délicieuse Audrey Tautou. Elle se fera courtisée par le patron de son entreprise, joué par Bruno Todeschini, et par un employé suédois, incarné par le belge François Damiens.

Le tournage débutera le 7 mars et le film devrait sortir au premier semestre 2012.