Robert De Niro dans un film italien?

Posté par vincy, le 21 août 2010

L'acteur américain Robert De Niro est en négociations (très avancées) pour jour dans le troisième épisode de la franchise italienne Manual d'amore (Leçons d'amour à l'italienne), de Giovanni Veronesi. Un film en quatre chapitres où il serait, dans l'un d'entre eux, un professeur américain divorcé.

Le tournage doit débuter le 24 septembre à Rome.

Ce ne serait pas la première fois que le plus célèbre comédien italo-américain tourne avec un cinéaste étranger. Il a été dirigé par Sergio Leone (Il était une fois en Amérique). Agnès Varda l'avait invité à donner la réplique à Catherine Deneuve dans Les cent et une nuits de Simon Cinéma. Mais c'est la première fois depuis 1976 qu'il est la star d'un film en langue étrangère : à l'époque il s'agissait du film de Bernardo Bertolucci,  1900.

Le premier épisode de Leçons d'amour à l'italienne  est sorti en 2005 (en France, plus discrètement en 2006), suivi deux ans plus tard de sa suite (Leçons d'amour à l'italienne, chapitre suivant, inédite en France). Les deux films avaient remporté un gros succès en Italie : 2,7 millions d'entrées pour le premier volet, plus de 4,1 millions d'entrées pour le deuxième, se classant à chaque fois dans les dix films les plus populaires de l'année.

De Niro sera à l'affiche de quatre films dans les prochains mois : Machete de Robert Rodriguez (septembre aux USA), Stone de John Curran (octobre aux USA), le troisième opus de Mon Beau-père et moi, Little Fockers, de Paul Weitz (prévu pour les fêtes de fin d'années) et  The Killer Elite, film d'action avec Jason Statham et Clive Owen, qui sortira en 2011.

La franchise Jason Bourne relancée

Posté par vincy, le 15 juin 2010

Un pas de plus vers le changement. Universal Pictures ne compte pas abandonner sa franchise lucrative autour du tueur amnésique Jason Bourne. Mais le quatrième épisode ne sera pas comme les autres. Le studio a demandé au scénariste Tony Gilroy, auteur des trois premiers films, d'écrire la suite, pour l'instant intitulée The Bourne Legacy. Malgré son titre, le film n'aurait rien à voir avec le livre homonyme de Robert Ludlum, le créateur de Jason Bourne. Mais Universal ne s'est pas arrêté là. Il lui a été demandé d'écrire aussi une "bible", qui spécifierait en détails les personnages et leur parcours, afin de pouvoir, éventuellement, faire des "spin-offs" autour de ceux-ci. Des "spin-offs", c'est-à-dire des films dédiés à ces protagonistes.

Cela confirme aussi que Matt Damon ne reprendra pas le costume de Bourne, puisque l'acteur avait conditionné sa participation dans le quatrième film à la présence de Paul Greengrass derrière la caméra (voir l'actualité du 3 février 2010).

The Bourne Legacy est prévu pour une sortie à l'été 2012.

Scream 4 renaît avec le printemps

Posté par vincy, le 24 mars 2010

Le tournage du quatrième épisode de la saga horrifique Scream débutera le 15 avril 2011, pour une sortie probable lors des fêtes d'Halloween de la même année. Wes Craven reprend la caméra, et Neve Campbell, David Arquette et Courteney Cox Arquette reviennent devant.

Les trois épisodes, sortis entre 1996 et 2000, ont rapporté 500 millions de $ dans le monde. Pour Bob Weinstein, patron de Dimensions Films, c'est aussi une manière de rassurer les financiers, puisque la société mère The Weinstein company, souffre de graves problèmes de trésoreries après de multiples échecs au box office (Nine, A Single Man, Capitalism : A love story, The Reader).

Ce sera aussi un film de revenants. Wes Craven n'a rien réalisé depuis son court-métrage, Père Lachaise (Paris je t'aime), en 2006. Neve Campbell n'a rien tourné depuis 2007, et n'a aucun succès à son actif depuis Scream 3. David Arquette n'est pas apparu au cinéma depuis 2007, et n'a tourné que dans des films de série B voire Z. Courteney Cox Arquette, six ans après la fin de Friends, n'a toujours pas convaincu au cinéma.

2000-2009 : Les 10 films les plus populaires en Amérique du nord

Posté par vincy, le 27 décembre 2009

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L'emprise des franchises, des super-héros, de l'heroic-fantasy, et finalement du spectacle, qu'il soit péplum ou animé. C'est dans les vieux pots... Mais où sont les grands auteurs, les drames universels, les comédies (romantiques ou pas)? Car ce qui frappe, hormis l'émergence des Christopher Nolan, Peter Jackson et Sam Raimi au rayon des blockbusters mondiaux, c'est bien l'absence des grands cinéastes venus des années 60/70. Mais aussi l'absence des stars. Les dix plus gros succès de la décennie ont, certes, été porté par des comédiens brillants (Maguire, Bale, Ledger, Mortensen, Neeson ...) mais, hormis Johnny Depp et les voix de Shrek (leader incontesté de l'animation), aucune vedette de catégorie  A n'est présente dans le classement.

Il faut dire que les coûts inflationnistes (notamment en marketing) et la demande abondante d'effets spéciaux ont fait exploser les budgets et ont contraint les studios à choisir des acteurs réputés mais pas trop chers. Bien sûr, une fois la franchise installée, leur cachet explose avec les recettes potentielles de ces mastodontes industriels.

Les Américains ont donc plébiscité des "héros malgré eux", des personnages qui se sacrifient pour le bien commun (ou l'intérêt général). Et ce, même pour le très individualiste Jack Sparrow. C'est d'ailleurs le plus sombre d'entre eux, le plus riche aussi (la redistribution des richesses comme ultime utopie des américains?), qui a triomphé cette décennie et se place, avec Shrek 2, parmi les trente films les plus populaires depuis 1939.

1. Batman The Dark Night (2008) - 533 millions de $
2. Shrek 2 (2004) - 510 millions de $
3. Spider-Man -(2002) - 499 millions de $
4. Pirates des Caraibes 2 (2006) - 464 millions de $
5. Le Seigneur des Anneaux : Le retour du Roi (2003) - 442 millions de $
6. Spider-Man 2 (2004) - 432 millions de $
7. La Passion du Christ (2004) - 429 millions de $
8. Star Wars Episode III (2005) - 426 millions de $
9. Le Seigneur des Anneaux : Les deux tours (2002) - 414 millions de $
10. Le monde de Némo (2003) - 405 millions de $

* recettes en dollars ajustés au niveau du prix du billet de cinéma en 2009.

2000-2009 : Les 10 plus grosses recettes mondiales

Posté par vincy, le 25 décembre 2009

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La décennie où le marché international a dépassé le marché nord américain. malgré le pirtage, la rivalité des autres écrans (jeux vidéos, ordinateurs, téléphones...), le cinéma reste l'un des loisirs les plus consommés du monde. Et désormais les producteurs américains, européens, asiatiques... misent sur les marchés étrangers. Des films comme Tigre et Dragon (en mandarin), La cité de Dieu (en portugais), Le fabuleux destin d'Amélie Poulain (en français) ou Le voyage de Chihiro (en japonais) envahissent les cinémas de toute la planète, doublés ou sous-titré. Le"marché" d'origine n'est plus le seul critère de succès.

Evidemment, Hollywood domine encore le secteur (aucun film venu d'ailleurs n'est classé parmi les 100 plus grosses recettes mondiales) : mélange de savoir-faire et de gros capitaux. Ainsi les franchises sont devenues des poules aux oeufs d'or. Et, hormis Batman The Dark Knight, tous les champions de ce box office mondial ont rapporté davantage à l'étrange (69% même pour Harry Potter et l'Ordre du Phoenix) qu'en Amérique du nord. Les dessins animés restent un genre privilégié, plus bas dans le classement, et Shrek continue de rayonner dans le domaine. Titanic reste au dessus de la mêlée.

1. Le Seigneur des anneaux 3 (1,12 milliard de $) - 2003
2. Pirates des Caraibes 2 (1,07 milliard de $) - 2006
3. Batman The Dark Knight (1 milliard de $) - 2008
4. Harry Potter 1 (975 millions de $) - 2001
5. Pirate des Caraibes 3 (961 millions de $) - 2007
6. Harry Potter 5 (938 millions de $) - 2007
7. Harry Potter 6 (929 millions de $) - 2009
8. Le Seigneur des anneaux 2 (925 millions de $) - 2002
9. Shrek 2 (920 millions de $) - 2004
10. Harry Potter 4 (896 millions de $) - 2005

Jack Ryan mérite-t-il d’être ressuscité?

Posté par vincy, le 17 octobre 2009

chris pineTom Clancy a écrit douze romans, de 1984 à 2003, avec le personnage Jack Ryan. Hollywood n'en a produit que quatre, avec trois acteurs différents (deux fois Harrison Ford, une fois chacun Alec Baldwin et Ben Affleck). Ce qu'on appelle une franchise instable. Clancy a souvent joué avec la chonologie dans la série. Ainsi sans aucun remords, qui pourrait correspondre aux premières aventures de Ryan n'a été que le sixième roman publié. Le phénomène littéraire des années 90 s'est estompé, de nombreux films ont copié le genre (le "techno-thriller d'espionnage").

Logiquement le premier roman avait donné le premier film. A la poursuite d'octobre rouge était un superbe huis-clos avec Alec Baldwin face à Sean Connery. Un énorme hit avec un box office de 200 millions de $ récoltés dans le monde en 1990.

Deux ans plus tard, Harrison Ford, qui cherche une nouveau héros pour remplacer Indiana Jones, a priori à la retraite, reprend le rôle. Là encore Hollywood respecte la chronologie des romans en reprenant Jeux de guerre, deuxième de la série. Plus classique, mais néanmoins captivant, le film ramasse 180 millions de $ dans le monde. Ford revient deux ans plus tard avec Danger immédiat. Le film est l'adaptation du quatrième bouquin, ce qui signifie qu'Hollywood a zappé Le cardinal du Kremlin, troisième opus du feuilleton littéraire. Le film, pourtant moins réussi que les autres, cartonne avec 215 millions de $ dans le monde. Pourtant la franchise s'arrête.

L'échec d'Affleck

Elle reprend en 2002, avec Ben Affleck dans le rôle de Ryan. La somme de toutes les peurs, sans doute le meilleur roman de la série, est le cinquième roman, se situe entre Danger immédiat et Dette d'honneur dans la chronologie du personnage, et, avec un Jack Ryan plus jeune, se situe presqu'aux origines de l'histoire, tout en la situant après la Guerre Froide. Hollywood veut donc relancer les aventures de l'agent de la CIA. L'épisode est rentable, rapporte 193 millions de $ dans le monde, mais attire en fait beaucoup moins de spectateurs. Il arrive quand Clancy veut en finir avec son héros, qui lui-même evnd moins en librairie. Et puis Affleck est un choix problématique. Tandis que son ami Matt Damon réalise un très beau coup avec les Jason Bourne (film réussi, succès public et critique, réinvention du genre), l'acteur amorce son déclin. D'ailleurs, l'année suivante, Daredevil sera son dernier hit. Surtout sa relation avec Jennifer Lopez, à l'époque, parasite tout le planning média du film...

Jack Ryan ne renaît pas jusqu'en 2008, quand Sam Raimi propose à la Paramount, détentrice des droits, de relancer la franchise. On ne sait pas si Raimi est toujours intéressé, mais le studio a annoncé cette semaine qu'il négociait avec Chris Pine, l'un des acteurs ayant le mieux profité du carton de Star Trek version 2009, dans le rôle de James T. Kirk, produit aussi par la Paramount. Le script est en cours de réécriture.

Si la résurrection cinématographique n'est pas prévue pour être dans les salles avant 2012, il reste étonnant après autant de déboires, et des résultats acceptables mais pas triomphants, que l'on mette autant d'énergie sur un agent de la CIA qui a changé si souvent de tête, sans jamais être réellement incarné.

Un autre regard sur Star Trek

Posté par christophe, le 31 mai 2009

Christophe Train fut l'un des collaborateurs les plus importants de l'histoire d'Ecran Noir. Il participa au site de 1997 à 2000, couvrant le festival de Cannes en 1997 et 1998 avec Vincy Thomas. Christophe est aussi un grand fan de la série "Star Trek", un pur "trekky". Cela explique pourquoi nous diffusons sa vision du dernier film de J.J. Abrams. Star Trek, avec plus de 200 millions de $ au compteur au mois de mai, fut aussi le film le plus vu en Amérique du Nord durant les cinq premiers mois de l'année.

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Onzième épisode sur grand écran du feuilleton culte éponyme (créé en 1966), Star Trek relance un intérêt évident pour cette saga avec la caméra de J.J. Abrams, le créateur de la série Lost. Star Trek était accusé d'être ringard, trop littéraire (voire Shakespearien), sans action, pour ne pas dire ennuyeux : ceux-là peuvent revoir leur copie.

Le metteur en scène réussit l'exploit (incroyable) de séduire les plus ardents admirateurs de la saga (dont je suis) comme ceux qui n'en ont jamais été vraiment fans, tout en réinventant le mythe. Une véritable Odyssée spatiale ! Ce récit - en forme de "prequel" à tout ce qui suivra - adopte néanmoins le principe de la "revisitation" thématique de la franchise (TV et cinéma) dans sa totalité. Est-ce à dire que J.J. Abrams en profite pour tout chambouler de A à Z ? Non, absolument pas ! Ilconstruit un autre univers dans lequel sa vision de Star Trek s'émancipe, à la manière d'un Batman par Christopher Nolan qui n'avait rien en commun avec celui de Burton.

Star Trek 11 ou 1bis (selon) évoque la jeunesse et la rencontre de Kirk et Spock, qui apprennent à dépasser leur rivalité, pour contrecarrer les noirs desseins de Nero, un Romulien animé par un désir de vengeance. L'intrigue réserve quelques surprises malicieuses. Ainsi, l'acteur Leonard Nimoy, l'historique Monsieur Spock de la série, est invité à endosser une nouvelle fois, à 78 ans, sa panoplie de Vulcain aux oreilles pointues.

J.J. Abrams a fait un film fabuleux qui excelle en tout point, de mon point de vue. Le plus grand soin a été pris pour être respectueux de la franchise et des personnages créés par Gene Roddenberry au cours des années 60. Techniquement, tout est bon. Le son et les images sont superbes. Les (jeunes) acteurs, plus ou moins connus du grand public, interprètent leur personnage avec justesse. Bref un blockbuster calibré et formaté pour séduire une nouvelle génération de spectateurs. Car, au-delà du respect pour la franchise "Star Trek" dont fait preuve J.J. Abrams dans chaque plan, la troupe (Zachary Quinto, Simon Pegg, Eric Bana, Karl Urban, et le mésestimé Bruce Greenwood) solidifie l'ensemble.

Evidemment ce Star Trek et son classicisme formel nous renvoient à la Science-Fiction cinématographique des années soixante, balayée en son temps par le chef d'oeuvre de Kubrick (2001, L'Odyssée de l'Espace). En cela, on remonte le temps aussi bien dans l'histoire que dans la forme. J.J. Abrams a dépoussiéré les machines mais n'a pas eu la vision nécessaire pour faire de Star Trek un film de SF de référence pour la décennie qui suit. Prudence de l'auteur ou exigences des studios?

Pourtant, malgré cela, et contrairement à mes amis d'Ecran Noir, ce nouveau chapitre de la moribonde franchise "Star Trek" se révèle une authentique réussite. Car grâce à cette régénérescence, Star Trek est de nouveau "tendance" même les Inrocks en ont fait leur couverture!) et ne connaît pas la crise de la quarantaine.

Il ne vous reste plus qu'à vous téléporter dans une salle de cinéma pour essayer de comprendre le culte mondial autour de cette série, à la fois "vintage" et indémodable.

Marion Cotillard chez Christopher Nolan ?!

Posté par MpM, le 2 avril 2009

Après le succès planétaire du dernier Batman Le chevalier noir, le réalisateur Christopher Nolan a décidé d’embrayer avec un projet plus personnel, Inception, qu’il a écrit et réalisera lui-même.
Il devrait s’agir d’un "film d'action et de science-fiction contemporain basé sur l'architecture de l'esprit", dont l’histoire est pour le moment tenue secrète. On sait par contre que Warner Bros. (qui tenait bien évidemment à poursuivre sa — jusque-là — lucrative collaboration avec Nolan, voir actualité du 12 février 2009) est en pourparlers avec Marion Cotillard, Cillian Murphy et Ellen Page. Les trois comédiens pourraient faire une plus mauvaise opération que de rejoindre le casting de ce qui s’annonce déjà comme l’un des films les plus excitants de 2010 !

Pour la Française Marion Cotillard, oscarisée en 2008 pour son interprétation d'Edith Piaf dans La môme, c’est aussi la confirmation que sa carrière américaine est désormais bien engagée. On l’attend en effet dès cet été dans le nouveau Michael Mann (Public enemies) et elle vient juste de terminer Nine de Rob Marshall.

Au final, les seuls à ne pas se réjouir de la nouvelle sont donc probablement les inconditionnels de l’homme chauve-souris qui espéraient un retour rapide de leur héros devant la caméra de Nolan…

Batman dépasse le tisseur!

Posté par geoffroy, le 3 septembre 2008

Avec un total de 502 millions de dollars acquis ce week-end aux USA, The Dark Knight devient le deuxième film en dollars courants à dépasser ce palier derrière les 600 millions de $ de Titanic. De plus, il vient tout simplement de détrôner, inflation cette fois prise en compte, Spider-Man et ses 492 millions de dollars. Il devient ainsi le nouveau champion des super-héros toutes licences confondues (DC Comics et Marvel). Il fait également son entrée dans le top 30 (30ème exactement) des plus gros scores us de tous les temps en dollars constants et deviendra dès cette semaine le meilleur représentant des films des années 2000 devant Shrek 2 (503 millions de $). S'il peut espérer grapiller quelques places, Le Roi lion (546 millions de $ et 24ème) et Forrest Gump (556 millions de $ et 22ème) semblent néanmoins hors de portée. Les 530 millions de $ et la 26ème place devrait lui revenir, ce qui serait tout de même une sacrée performance.

De plus, le film de Nolan est quasi assuré de devenir le quatrième film à dépasser le milliard de dollars (en dollars courants cette fois) dans le monde derrière Pirates des Caraïbes 2 (1,066), Le Seigneur des Anneaux : Le retour du Roi (1,119) et Titanic (1,842). Il en est aujourd'hui à 919 millions. Enfin signalons qu'en France, The Dark Knight est devenu ce week-end le film le plus rentable de la franchise devant celui de Burton (2,168 millions de spectateurs). Les 3 millions d'entrées sont dans la ligne de mire.

Batman remporte le million

Posté par MpM, le 19 août 2008

Batman The Dark KnightDu jamais vu en France : un épisode de Batman franchit la barre du million d’entrées dès le premier week-end ! Soit l'équivalent des deux tiers des entrées totales de l’opus précédent (Batman begins, 1,506 million) et près de la moitié du score réalisé par Tim Burton en 1989 (Batman, 2,168 millions), jusqu’à présent tenant du titre. Autant dire que ça s’annonce très bien pour l’homme chauve-souris qui accumule les records : 4e place pour les meilleures premières séances Paris 2008, 4e démarrage premier jour 2008 (derrière Bienvenue chez les Ch'tis, Astérix aux Jeux Olympiques et Hancock) et 5e démarrage Week-end 2008.

On est apparemment loin du raz-de-marée provoqué par le film aux Etats-Unis (2e plus grosse recette en dollars courants au bout de cinq semaines d’exploitation), mais chez nous, où la franchise n’a jamais suscité l’enthousiasme lucratif d’un Spiderman ou Superman, un tel score est loin d’être négligeable. Il est notamment révélateur de l’extraordinaire attente suscitée par le film et de l’excellent buzz qui a entouré sa sortie. Si le bouche-à-oreilles fonctionne, le phénomène pourrait d’ailleurs perdurer, d’autant que The Dark Knight n’est désormais plus menacé que par la sortie de Babylon AD, dernier blockbuster de l’été. Le plus ironique dans tout ça reste finalement le fait que ce soit le volet le plus sombre de la série qui ait remporté la plus large adhésion.