Cannes 2018: Le prix France Culture Cinéma des étudiants pour « Les garçons sauvages »

Posté par vincy, le 14 mai 2018

Le prix France Culture Cinéma des étudiants a été attribué à Bertrand Mandico pour Les garçons sauvages, premier long métrage sorti en février dernier. Le cinéaste présente son nouveau moyen métrage, Ultra Pulpe, de Bertrand Mandico à la Semaine internationale de la critique à Cannes cette année.

Il était face à Félicité d’Alain Gomis, Le jeune Karl Marx de Raoul Peck, Une saison en France de Mahamat-Saleh Haroun et Mister Universo de Tizza Covi et Rainer Frimmel.

Le prix France Culture Cinéma Consécration a été décerné à Claire Denis pour l’ensemble de son œuvre.

Quant à l'International Students Award UniFrance-France Culture, il revient à Stéphane de Freitas et Ladj Ly pour le film À voix haute, qui était en sélection face à L’amant d’un jour de Philippe Garrel, De toutes mes forces de Chad Chenouga, Marvin d’Anne Fontaine et Paris pieds nus de Fiona Gordon et Dominique Abel.

5 films en lice pour le Prix France Culture Cinéma 2018

Posté par vincy, le 26 mars 2018

5 films ont été retenus par France Culture. Ils seront soumis au vote du jury étudiant. La présélection des 5 films se fait parmi les 60 films partenaires de la chaîne entre avril 2017 et mars 2018

Pour participer au jury du Prix France Culture Cinéma, il faut être scolarisé dans un établissement d’enseignement supérieur et envoyer une critique du film de votre choix avant le 1er avril 2018 minuit. Elle peut être sous forme écrite (1000 signes) audio ou vidéo (1 mn via un lien Viméo, Youtube, Dailymotion….), à comfranceculture@radiofrance.com.

La sélection:
- Les garçons sauvages de Bertrand Mandico (UFO Distribution)
- Félicité d’Alain Gomis (Jour2Fête)
- Le jeune Karl Marx de Raoul Peck (Diaphana Distribution)
- Une saison en France de Mahamat-Saleh Haroun (Ad Vitam Distribution)
- Mister Universo de Tizza Covi et Rainer Frimmel (Zeugma Films)

Le jury commencera à visionner les films à partir de début avril, et votera sur une plateforme avant le 24 avril 2018.

Créé en 2015, le Prix France Culture Cinéma des Étudiants a été décerné décerné jusque là à La jeune fille sans mains de Sébastien Laudenbach (2017), Toto et ses sœurs d’Alexander Nanau (2016), et Mange tes morts de Jean Charles Hue (2015).

Il sera remis le dimanche 13 mai au Festival de Cannes, tout comme le Prix France Culture Cinéma Consécration qui salue l’œuvre d’un grand cinéaste.

Les prix France Culture récompensent Costa Gavras, Sébastien Laudenbach et Rudi Rosenberg

Posté par vincy, le 23 mai 2017

Les trois prix France Culture ont été décernés à Cannes dimanche 21 mai. Costa-Gavras a reçu le Prix France Culture Consécration pour l’ensemble de son œuvre. Le cinéaste, réalisateur et producteur français a signé plusieurs films très engagés dès les années 1960? et notamment Z, qui avait reçu deux Oscars, et deux prix au Festival de Cannes. Depuis juin 2007, il est élu à l’unanimité à la tête de la Cinémathèque Française. Son dernier film, Le Capital, date de 2012.

Sébastien Laudenbach est le lauréat du Prix France Culture Cinéma des étudiants pour son film d'animation La Jeune Fille sans mains. Enseignant, réalisateur et illustrateur, cet auteur de 8 courts-métrages avait présenté l'an dernier à l'Acid au festival de Cannes son premier long, La jeune fille sans mains, mention spéciale du jury au festival d’Annecy. Il a aussi été nommé pour le César du meilleur film d’animation et a remporté le Grand Prix du Festival d’animation de Tokyo.

Enfin, le prix International Students Award UniFrance / France Culture a distingué Rudi Rosenberg pour son film Le Nouveau. Ce prix est choisi par des étudiants étrangers en écoles de cinéma. Le film était sorti en décembre 2015. Il succède à Deniz Gamze Erguven pour Mustang.

Cannes 2016: le palmarès des prix France Culture

Posté par vincy, le 14 mai 2016

Les prix France Culture ont été dévoilés sur la terrasse d'Unifrance en fin de matinée.

Le documentariste Frederick Wiseman a reçu le Prix Consécration pour l'ensemble de son oeuvre. Il succède ainsi à Abderrahmane Sissako. Cannes Classics lui rend hommage cette année avec une projection de Hospital.

Le prix Cinéma des étudiants a récompensé Alexander Nanau pour Toto et ses sœurs. Ce prix est remis à un nouveau talent dont un des films a été soutenu par France Culture durant l’année écoulée. Il était en compétition avec Janis d’Amy J. Berg, Une jeunesse allemande de Jean-Gabriel Périot, Je suis le peuple d’Anna Roussillon et Les ogres de Léa Fehner.

La radio publique a innové avec deux nouveaux prix dans le cadre des International Students Awards. Les étudiants étrangers en écoles de cinéma ont voté pour Deniz Gamze Ergüven (Mustang pour le long métrage) et Maïmouna Doucouré (Maman(s) pour le court métrage).

Cannes 2015: Création du Prix France Culture Cinéma des étudiants

Posté par redaction, le 24 avril 2015

France Culture ajoute un nouveau prix au palmarès cannois. Le Prix France Culture Cinéma des étudiants sera choisi par 1000 étudiants de toute la France, inscrits dans 27 universités * et écoles ** souvent spécialisées en cinéma et audiovisuel.

La présélection de 5 films a été révélée, choisie parmi les 40 dont la radio est partenaires sortis entre septembre 2014 et mars 2015.

Chante ton bac d'abord de David André

Of men and war de Laurent Bécue-Renard

Mange tes morts de Jean-Charles Hue

Hope de Boris Lojkine

Les Merveilles de Alice Rohrwacher

Les 5 films présélectionnés sont proposés en visionnage aux étudiants via un lien vidéo protégé à partir du 15 avril 2015.

Le Prix France Culture Cinéma des étudiants sera remis au réalisateur du film primé le samedi 16 mai à 11h, au Pavillon Unifrance Films – Village International – Pantiero à Cannes.

Il s'ajoutera au Prix France Culture Cinéma Consécration, décerné par le jury de France Culture, et au Prix France Culture Cinéma Révélation.

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* 17 Universités

Paris Ouest Nanterre la Défense - Panthéon Assas - Sorbonne Nouvelle - Paris-Sorbonne - Paris 8 Vincennes- Saint-Denis

Université de Lorraine - Paris Diderot - Paris 13 Est Marne la Vallée

Université de Strasbourg -Université Montpellier 3 - Université Rennes 2 - Université Lille 3 - Université de Nice Sophia Antipolis - Université d'Avignon - Université d'Aix Marseille - Université de Bordeaux 3 - Université Lumière Lyon 2

** 10 Ecoles

La Fémis - Le Fresnoy - Louis Lumière - Ecole Supérieure d'Audio Visuel de Toulouse - Ecole Supérieure de réalisation audiovisuelle - Ecole Supérieure d'études cinématographiques - Conservatoire libre du Cinéma Français - L'Ecole des métiers de l'audiovisuel et du cinéma - L'Institut International de l'image et du son - Ecole de la Cité du Cinéma

20 ans après la mort de Serge Daney, hommage à la Cinémathèque

Posté par vincy, le 10 juin 2012

Il y a 20 ans, le 12 juin 1992, le SIDA emportait le critique de films et théoricien de l'image Serge Daney. Il avait 48 ans et 8 jours. Il laisse une oeuvre considérable de textes sur le cinéma (principalement publiés chez P.O.L.), mais aussi sur la télévision, la politique, l'urbanisme et le tennis. Les Sentimental Bourreau en avait d'ailleurs fait une pièce jubilatoire, L'exercice a été profitable monsieur, clamant ses écrits en jouant à a raquette.

A la fois observateur, conteur, voyageur, analyste et commentateur, Daney a laissé une "façon d'écrire" sur le cinéma, qu'on peut encore retrouver chez certaines plumes de la presse qui l'ont côtoyé. Jamais snob (il considérait que le cinéma avait deux jambes, l'une populaire, l'autre sophistiquée), il ne méprisait aucun genre. Daney essayait de faire comprendre ce que l'on voyait, dépeçait les émotions pour savoir si elles n'étaient que sensations. Il voulait qu'on ouvre les yeux, et jouait les allumettes, quitte à mettre le feu, pour faire tenir nos paupières. "Le cinéma n'est pas une technique d'exposition des images, c'est un art de montrer. Et montrer est un geste, un geste qui oblige à voir, à regarder" écrivait-il.

Fondateur de la revue Visages du cinéma en 1962, critique aux Cahiers du cinéma en 1964, quand les "anciens" passent derrière la caméra, rédacteur en chef des Cahiers du cinéma aux côtés de Toubiana dès 1973, critique (puis éditorialiste) à Libération en 1981, animateur de Microfilms sur France Culture (1985-1990), il écrit dans Trafic, revue trimestrielle créée par son éditeur, P.O.L., durant la dernière année de sa vie.

Son premier texte, à 18 ans, concerne Rio Bravo d'Howard Hawks. Dès lors, il n'aura que le cinéma comme unique horizon. Pour lui, le cinéma est le reflet de notre propre vie. Il nous parle à chacun d'entre nous, nous raconte notre histoire. Toujours sur la route, en Asie, en Afrique, il écrivait sans cesse. Voir, encore et toujours.

Pour les 20 ans célébrant sa disparition, la Cinémathèque organise un cycle , "Serge Daney, 20 ans après" du 20 juin au 5 août. Vous pourrez y découvrir (ou pas) des films sur lesquels il a écrit. Carax, Fellini, Preminger, Bunuel, Kurosawa, Mizogushi, Garrel, Truffaut, Dreyer, Oliveira, Ford, Rohmer, Pialat, Resnais, Welles, Rossellini, Bresson, Renoir, Ruiz, Hawks, Tati, Hitchcock, Straub, Chaplin, Becker forment ainsi un beau panthéon. Un documentaire de Claire Denis avec Serge Daney ainsi que deux documentaires dont il est l'objet seront projetés. Une journée d'étude est organisée le 22 juin, en présence de Melvil Poupaud, qui rendait hommage à son ami dans son autobiographie semi-fictive, Quel en Mon noM?.

A la bibliothèque et en librairie, vous pourrez trouver La rampe (Cahier critique 1970-1982), les deux volumes du Ciné journal (1981-1986), Le salaire du zappeur, L'exercice a été profitable Monsieur, Devant la recrudescence des vols de sacs à main, L'amateur de tennis, Persévérance (entretien avec Serge Toubiana), Les Maison cinéma et le monde (en trois volumes). Une véritable leçon d'écriture sur le cinéma, mais surtout un goût pour la liberté et une écriture sans frontières. Sans formatage.

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Tout le programme sur le site de la Cinémathèque

Mobilisation pour la comédienne et réalisatrice iranienne Marzieh Vafamehr

Posté par MpM, le 13 octobre 2011

Le Comité de soutien aux Cinéastes iraniens emprisonnés ne semble pas près de pouvoir arrêter ses activités. Après l'emprisonnement de sept artistes issus des milieux cinématographiques iraniens fin septembre, la comédienne et réalisatrice Marzieh Vafamehr vient d'être condamnée par le tribunal islamique de Téhéran à un an de prison ferme et 90 coups de fouet. La jeune femme avait déjà été arrêtée en juin puis libérée sous caution courant juillet.

Il lui est reproché d'avoir joué dans la coproduction australienne Téhéran, ma foire, jugée immorale par le régime, et de n'avoir pas respecté les droits religieux de la constitution iranienne. Le film raconte le destin d'une jeune actrice dont la pièce de théâtre est interdite par les autorités et qui passe dans la clandestinité pour s'exprimer. Bien qu'ayant bénéficié de l’autorisation de production du ministère de la culture et des mœurs islamiques, il était jusqu'à présent distribué en DVD sur le marché noir iranien.

Les protestations ont (une nouvelle fois) suivi de près l'annonce de ce verdict d'un autre temps. Le mari de l'accusée, Naser Taghvaï, lui-même metteur en scène, a exhorté l’Organisation des Nations Unies à "veiller aux conditions de détention des cinéastes et artistes emprisonnés et de défendre leurs droits humains". Le Comité de soutien aux Cinéastes iraniens emprisonnés (composé de la Cinémathèque française, le Festival de Cannes, la SACD, la SRF, France Culture, l’ARP et la SCAM) a quant à lui demandé aux instances internationales et aux organisations de défense des droits de l’homme "de condamner la sentence infligée à Marzieh Vafamehr par le tribunal islamique de Téhéran".

Par ailleurs, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a dénoncé l'indignité de cette "parodie de justice". "Les flagellations constituent une pratique barbare proscrite par le droit international", a-t-il précisé. "L'Iran doit les bannir et respecter les engagements internationaux qu'il a librement contractés, en particulier le plein exercice de la liberté d'expression et de création".

Dans l'attente de l'éventuelle révision de son procès demandée par son avocat, Marzieh Vafamehr est détenue à la prison Ghartchak-Varamine de la banlieue de Téhéran.

Une pétition pour soutenir les cinéastes iraniens emprisonnés

Posté par MpM, le 1 octobre 2011

Un communiqué conjoint du Festival de Cannes, de la Cinémathèque française, de la SRF, de la SACD et de France Culture dénonce les exactions commises par le gouvernement iranien sur les six artistes emprisonnés depuis le 18 septembre (voir notre actualité du 20 septembre) et propose de signer une pétition intitulée "Manifestons notre soutien aux cinéastes iraniens emprisonnés".

Ces derniers, Mojtaba Mirtahmasb (voir aussi notre actualité du 7 septembre), Nasser Saffarian, Hadi Afarideh, Mohsen Shahrnazdar, Marzieh Vafamehr et la productrice Katayoun Shahabi sont accusés d'espionnage par les ministres de l'Information, de la Police secrète et de la Culture, mais également par les médias gouvernementaux, d'autres réalisateurs proches du régime et des associations d'étudiants islamiques.

"Selon nos informations, le gouvernement iranien a l'intention de museler tous les organismes et artistes indépendants", accusent les auteurs du texte. Le régime ne semble en effet pas prêt à en rester là puisque le communiqué révèle qu'un autre artiste iranien, le caméraman Touraj Aslani, a été arrêté "alors qu'il se trouvait dans un avion en partance pour la Turquie". Par ailleurs, toujours selon le texte, la Maison du Cinéma en Iran, qui s'était prononcée pour la libération des cinéastes emprisonnés, a été "accusée d'être un parti politique en contact avec l'étranger" et privée de reconnaissance officielle.

Les détenus ne peuvent recevoir la visite de leurs proches, à qui il a d'ailleurs été interdit d'évoquer publiquement leur situation. Il est presque impossible de réaliser pleinement la violence d'un tel verrouillage de la liberté d'expression. Toutefois, on en a eu un aperçu frappant lors de l'avant-première de Ceci n'est pas un film de Jafar Panahi et Mojtaba Mirtamasb à la cinémathèque française. Le cinéaste Mohammad Rasoulof, lui-aussi en attente d'une décision de justice, avait en effet préféré garder le silence face au public qui l'acclamait, plutôt que de prendre le risque d'une seule parole "déplacée". Dans la guerre symbolique livrée par Téhéran à ses artistes et intellectuels, la chape de silence, qui écrase efficacement toute tentative d'ouverture ou de révolte, s'avère une arme aussi cruelle qu'efficace.

A défaut d'obtenir la libération des cinéastes poursuivis, le public international se doit de briser ce silence insoutenable. Pour cela, deux moyens d'action : signer la pétition proposée par les représentants du cinéma français, mais surtout aller voir les films des cinéastes inquiétés par le régime comme Au revoir ou Ceci n'est pas un film, actuellement en salles, afin de  prouver que leur parole n'est pas encore complétement étouffée.

Millenium n’en finit plus de nous faire frémir

Posté par MpM, le 13 mars 2011

MilleniumMillenium, un simple mot qui évoque tout à la fois suspense, tension, violence et plaisir brut de lecture. Il y a d'abord eu les romans de Stieg Larsson (énorme succès international) puis les adaptations au cinéma par le réalisateur Niels Arden (très bien accueillies elles-aussi). Depuis, on attend un hypothétique 4e tome que l'auteur suédois prématurément décédé aurait laissé inachevé, mais aussi une nouvelle adaptation cinématographique signée David Fincher. Et maintenant, voilà que Millenium se décline en feuilleton radiophonique ! Depuis le 7 mars, le premier tome de la saga (Les hommes qui n'aimaient pas les femmes) est en effet diffusé tous les soirs de la semaine sur France Culture sous forme d'épisodes d'une vingtaine de minutes.

L'exercice est ardu, puisqu'il s'agit de retranscrire l'énorme pavé de Larsson, avec sa galerie de personnages complexes et variés, en une série de dialogues qui se doivent d'aller droit au but. Dans le premier épisode, on découvre Lisbeth Salander à travers une description peu flatteuse qui mêle éléments physiques et psychologiques. Les scènes se succèdent assez rapidement, sans fioritures, et vont elles-aussi à l'essentiel. A vérifier à l'usage, mais sur les premiers épisodes, curieusement, même si l'on connaît déjà l'histoire, on se laisse rapidement emporter par le ton vif des textes, l'ambiance feutrée du thriller et la conviction des acteurs. Une manière séduisante de (re)découvrir l'enquête du fameux super Blomkvist et de l'irréprochable journal Millenium.

Et même si vous avez raté les premiers épisodes, aucun problème ! La série est disponible dès maintenant en écoute et en podcast sur le site de France Culture. Cette fois, c'est sûr, les plus accros d'entre nous pourront emmener Mikael, Lisbeth, Erika et les autres vraiment partout avec eux !

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Millenium de Stieg Larsonn
Du lundi au vendredi à 20h30, France Culture
Jusqu'au 25 mars.
Adaptation : Sophie Bocquillon
Réalisation: François Christophe
A (ré)écouter sur franceculture.com

« Le nom des gens » remporte le 22e Grand Prix du meilleur scénariste

Posté par MpM, le 27 novembre 2008

Pour sa 22e édition, le Grand Prix du meilleur scénariste a été attribué à Michel Leclerc et Baya Kasmi pour Le Nom des gens, une comédie sur les apparences trompeuses. Ce prix récompense traditionnellement un scénario de long métrage écrit par un auteur n’ayant pas eu plus de trois scénarios portés à l’écran. Il consiste en l’achat des droits du scénario pour une mise en onde par France culture et en l’attribution d’une dotation de la chaîne ARTE.

Le jury, présidé par Anne Parillaud et composé de professionnels du cinéma et des médias, remettait également le Prix Arlequin ouvert aux auteurs de moins de 28 ans et récompensant un scénario de long-métrage au stade de l’écriture. C’est Stéphane Cazes qui l’a emporté avec Le Sens de nos peines, l’histoire d’une jeune femme élevant son premier enfant en prison. Deux prix spéciaux ont été attribués dans chaque catégorie : à Karin Albou pour Je l’aimerais jusqu’à la fin de sa mort (une adaptation de La douleur de Marguerite Duras) en section Grand prix et à Katell Quillévéré pour Un poison violent en section junior.

On pourra découvrir dimanche 30 novembre à 20h la réalisation radiophonique de Noces Ephémères de Reza Serkanian, prix spécial du jury 2007, réalisé par Myron Meerson pour France culture. Quant aux lauréats 2008, on leur souhaite la même carrière qu'à Séraphine de Martin Provost, L'emploi du temps de Laurent Cantet ou encore Va, vis et deviens de Radu Mihaileanu, tous trois récompensés au stade de l'écriture par le prix du meilleur scénariste.