Cannes 2012 : coup de gueule au féminin pluriel de Fanny Cottençon, Virginie Despentes et Coline Serreau

Posté par vincy, le 12 mai 2012

Il faut bien un début de polémique. Aujourd'hui, dans Le Monde, une comédienne, une réalisatrice et écrivaine et une cinéaste signent une tribune intitulée "À Cannes, les femmes montrent leurs bobines, les hommes leurs films". Fanny Cottençon, Virginie Despentes et Coline Serreau interpellent le plus grand festival du monde. Alors que l'égalité homme-femme est plébiscitée par les Français (et promise par le nouveau Président élu), ces trois artistes se plaignent de l'absence de réalisatrices dans la Compétition : "Les vingt-deux films de la sélection officielle ont été réalisés, heureux hasard, par vingt-deux hommes. Le Festival couronnera donc pour la 63e fois l'un d'entre eux, défendant ainsi sans faillir les valeurs viriles qui font la noblesse du septième art" ironisent-elles.

De fait Cannes - mais c'est aussi le cas de Berlin (1 en 2012) et dans une moindre mesure de Venise (5 en 2011) -  n'a jamais fait une grande place aux femmes dans la Compétition. Une seule Palme en 65 éditions (Jane Campion, La leçon de Piano, 1993, en photo) et l'an dernier, un "record" battu avec 4 réalisatrices en lice pour la Palme. Cette année, zéro (il y en a quelques unes dans les autres sélections). Berlin et Venise ont un palmarès très légèrement plus flatteur avec, pour chacun des deux festivals, 4 femmes ayant obtenu l'Ours d'or et Le Lion d'or.

"Messieurs, vous avez retrouvé vos esprits et nous nous en réjouissons. Le Festival de Cannes 2012 permet à Wes, Jacques, Leos, David, Lee, Andrew, Matteo, Michael, John, Hong, Im, Abbas, Ken, Sergei, Cristian, Yousry, Jeff, Alain, Carlos, Walter, Ulrich, Thomas de montrer une fois de plus que " les hommes aiment la profondeur chez les femmes, mais seulement dans leur décolleté" se moquent les trois signataires.

Mais elles sont plus virulentes : "Cette sélection exemplaire est un signe fort envoyé à la profession, et au public du monde entier. Car qui mieux que le plus prestigieux festival de cinéma au monde, pour être le porte-voix de cet immuable message. Avec une grande lucidité sur son rôle primordial, vous avez su empêcher toute velléité féminine de briguer une quelconque place dans ce milieu si bien gardé. Surtout, ne pas laisser penser aux jeunes filles qu'elles pourraient avoir un jour l'outrecuidance de réaliser des films et de gravir les marches du Palais autrement qu'au bras d'un prince charmant."

Potiches

Elles reprochent au Festival de Cannes de n'utiliser les femmes que comme potiches : "Ne suffit-il pas qu'elles puissent rêver d'être un jour " la " maîtresse de cérémonie de la soirée d'ouverture du Festival ! Bérénice Bejo en 2012, Mélanie Laurent en 2011, Kristin Scott Thomas en 2010. Les femmes sont de parfaites hôtesses, que l'on rendra heureuses d'un simple, " T'as de beaux yeux, tu sais ", ou autres compliments bien tournés. Des icônes troublantes aussi que vous savez laisser à leur juste place : en vitrine et sur papier glacé. Les affiches du Festival en témoignent : cette année c'est Marilyn Monroe qu'on célèbre, en 2011 Juliette Binoche, en 2009 Monica Vitti, et en 1989 une Marianne de la République incarnait le prestigieux Festival." "Elles sont célébrées pour leurs qualités essentielles : beauté, grâce, légèreté... Evitons-leur les affres de la direction d'une équipe de tournage, épargnons-leur la pénible confrontation avec les contraintes techniques d'un plateau. Qu'iraient-elles s'ennuyer dans le comité d'organisation où se prennent les décisions importantes et qui, pour preuve, n'a connu depuis sa création que des présidents ? Gardons aux hommes la lourde charge de ces fonctions rébarbative. Aux femmes les bobines à coudre, aux hommes celles des frères Lumière !" écrivent-elles avec grincement.

Au moins, reconnaissons au Festival, cette année, d'avoir respecter la parité dans le jury. La première Préisdente de jury fut choisie en 1965 (Olivia de Havilland). Au total, dix comédiennes ont présidé le jury cannois. Par comparaison, Venise n'a décerné ce poste que 4 fois (depuis 1987!). Mais Berlin semble imbattable avec 20 présidentes du jury depuis 1963!!!

Avec un peu de chance, nous verrons peut-être une femme monter les marches officiellement : la future Ministre de la Culture, dont le nom devrait être connu juste avant l'ouverture du Festival, mercredi.

Francesco Rosi fait main basse sur le Festival de Venise

Posté par vincy, le 10 mai 2012

Le 69e Festival de Venise (29 août-8 septembre) honorera le cinéaste italien Francesco Rosi en lui décernant un Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière. Le napolitain Rosi, 89 ans, avait déjà reçu un prix équivalent à Berlin en 2008. Parmi ses multiples récompenses, il a obtenu une Palme d'or à Cannes en 1972 avec L'affaire Mattei, un Ours d'argent de la mise en scène à Berlin en 1962 pour Salvatore Giuliano, 6 prix David du Donatello du meilleur réalisateur entre 1965 et 1997, un Lion d'or à Venise en 1963 pour Main basse sur la ville.

L'affaire Mattei vient d'être l'objet d'une restauration grâce au soutien de The Film Foundation de Martin Scorsese. Le film sera diffusé avec cette copie neuve le 31 août lors de la soirée hommage.

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Actualités autour de Francesco Rosi

Festivals de Venise et de Rome : la guerre est déclarée

Posté par vincy, le 16 mars 2012

Venise est menacé. La Mostra, l'un des quatre plus importants festivals de cinéma du monde, entame donc sa révolution.

Car le tout jeune Festival de Rome a de l'ambition. Celui-ci vient d'annoncer aujourd'hui la nomination de Marco Müller, comme directeur artistique du Festival (rappelons qu'il a été évincé de Venise en décembre dernier). Cela faisait plusieurs semaines que la rumeur courrait...

Rome, en s'octroyant les services de Müller, s'offre aussi son extraordinaire carnet de contacts. Il aura pour mission  de dynamiser le profil international de la manifestation.

Venise a commencé à répliquer. Le nouveau directeur artistique, Alberto Barbera, a décidé de réduire le nombre de sélections (Contro Campo Italiano disparaît au bout d'un an d'existence), de créer un marché (qui sera dirigé par Pascal Diot) et d'une résidence, sur le modèle de celle qui existe déjà à Cannes. Venise n'aura donc plus que trois sélections : compétition (20 films maximum), hors compétition et Orizzonti. La Semaine de la Critique ne pourra pas montrer plus de 8 films et Venice Days 12.

La rénovation du palais du Lido a été votée et commencera en octobre 2012. De quoi essayer de relancer un Festival qui a subit une mauvaise édition en 2011.

Mais contrairement aux autres gros festivals, la Mostra a un rival dans son propre pays, ce qui pourrait à terme devenir plus dangereux. Les subventions ne sont pas extensibles et les bons films ne se multiplient pas non plus. Le Festival de Venise devra convaincre qu'il est toujours la meilleure rampe de lancement de l'automne, alors que, déjà Toronto lui prend de nombreuses avant-premières.

Venise 2011 : les autres prix

Posté par vincy, le 11 septembre 2011

Comme tous les grands festivals, Venise foisonne de prix, remis par différentes associations ou divers organismes. Globalement ce sont souvent les mêmes films qui reviennent, avec, en tête de la compétition Shame (avec Michael Fassbender, en photo, qui a reçu le prix d'interprétation) et Faust (Lion d'or).  Voici la liste complète des autres prix (hors palmarès officiel).

Sélection officielle : prix Orrizonti (jury présidé par Jia Zhangke).

Meilleur film : Kotoko, de Shinya Tsukamoto (Japon)

Prix spécial du jury : Whore's Glory, de Michael Glawogger (Autriche)

Meilleur court-métrage : In Attesa dell'avvento, de Felice D'Agostino et Arturo Lavorato (Italie)

Meilleur moyen-métrage : Accidentes Gloriosos, de Mauro Andrizzi et Marcus Lindeen (Suède)

Mention spéciale à : O le Tulafale (The Orator) de Tusi Tamasese (Nouvelle Zélande) et All the Lines Flow Out de Charles Lim Yi Yong (Singapour)

Sélection officielle : Controcampo Italiano (jury présidé par Stefano Incerti)

Meilleur film : Scialla! de Francesco Bruni

Meilleur court métrage : A Chjàna de Jonas Carpignano

Meilleur documentaire : Pugni chiusi de Fiorella Infascelli

Mention spéciale au documentaire Black Block de Carlo Augusto Bachschmidt

Prix FIPRESCI (Critique internationale)

Compétition officielle : Shame de Steve McQueen (Royaume Uni)

Sélection Orrizzonti et Semaine de la critique : Two Years at Sea de Ben Rivers

Prix Signis

Faust, d'Alexandre Sokourov (Russie)

Mention spéciale : A Simple Life d'Ann Hui

Prix du public Kino - Semaine internationale de la critique

Là-bas de Guido Lombardi

Prix Label Europa Cinémas

Présumé Coupable de Vincent Garenq (France)

Lionceau d'or (Prix Agiscuola) - jeunesse

Carnage, de Roman Polanski (France)

Mention Unicef : Terraferma, d'Emanuele Crialese (Italie)

Prix Francesco Pasinetti

Terraferma, d'Emanuele Crialese (Italie)

Mention SNGCI : L'ultimo terreste de Gian Alfonso Pacinotti (Italie)

Prix Brian

The Ides of March, de George Clooney (USA)

Prix Queer Lion (cinéma LGBT)

Wilde Salomé, d'Al Pacino (USA)

Prix Arca CinemaGiovani - jeunesse

Compétition officielle : Shame de Steve McQueen (Royaume Uni)

Meilleur film italien : L'ultimo terreste de Gian Alfonso Pacinotti

Prix lancia Biografilma

Meilleur film : Black Block de Carlo Augusto Bachschmidt (Italie)

Prix du jury : Pivano Blues – Sulla strada di Nanda de Teresa Marchesi

Prix “Enrico Fulchignoni” UNESCO

Tahrir 2011 de Tamer Ezzat, Ayten Amin, Amr Salama (Egypte)

Prix CICAE (Arte & Essais)

O le tulafale (The Orator) de Tusi Tamasese (Nouvelle Zélande)

Prix CinemAvvenire

Compétition officielle : Shame de Steve McQueen (Royaume Uni)

Meilleur film (autres sélections) : O le tulafale (The Orator) de Tusi Tamasese (Nouvelle Zélande)

Prix Vittorio Veneto Film Festival

Scialla! de Francesco Bruni

Mention spéciale : Eva de Kike Maillo

Venise 2011 pactise avec le Faust d’Alexandre Sokourov

Posté par vincy, le 10 septembre 2011

Le jury du 68e Festival de Venise, présidé par Darren Aronofsky, a joué le consensus. En récompensant le vétéran russe Alexandre Sokourov, toujours audacieux dans son formalisme, il répare une injustice de 30 ans : le cinéaste, pour la première fois sélectionné à Venise, n'avait jamais obtenu plus qu'un prix de la critique et un prix du meilleur scénario à Cannes. Il avait aussi obtenu un Léopard de bronze et un Léopard d'honneur à Locarno.

Avec sa version de Faust (photo du casting lors de la présentation officielle le 8 septembre), parabole de la corruption du pouvoir dans une atmosphère suffocante (à l'instar de sa trilogie sur les dictateurs), Sokourov remporte le Lion d'or, au nez et à la barbe des favoris (Carnage de Polanski était le film le plus apprécié de la critique). C'est la deuxième fois en 68 Mostras qu'un cinéaste russe gagne la prestigieuse récompense, après Le retour en 2003. Mais c'est la troisième fois si l'on compte Urga du soviétique (à l'époque) Nikita Mikhalkov.

Le Palmarès, très porté sur des oeuvres radicales ou "auteurisantes" fait la part belle au cinéma asiatique. On remarquera que le prix de la mise en scène a été décerné au film surprise, le 23e de la compétition, invité en dernière minute, People Mountain, people sea.

Le cinéma français n'obtient rien. De nombreux primés ont déjà été remarqués dans d'autres festivals.

Notons enfin la consécration de l'allemand Michael Fassbender, dans son rôle d'addict au sexe dans Shame, et qui se voit propulser ainsi parmi les incontournables du cinéma anglo-saxon, après un blockbuster (X-Men : First Class) et un autre film remarqué à Venise et reparti bredouille, A Dangerous Method de David Cronenberg.

Lion d'or : Faust, d'Aleaxandre Sokourov (Russe)

Lion d'agent de la mise en scène : Cai Shangjun pour People Mountain, people sea (Chine)

Prix spécial du jury : Terraferma, d'Emmanuele Crialese (Italie)

Coupe Volpi du meilleur acteur : Michael Fassbender pour Shame (Honte) de Steve McQueen (Grande-Bretagne)

Coupe Volpi de la meilleure actrice : Deanie Yip pour Taojie (Une vie simple) de Ann Hui (Chine Hong-Kong)

Prix Marcello Mastroianni du meilleur jeune interprète: Shôta Nikaidô et Fumi Nikaidô pour Himizu de Sion Sono (Japon)

Prix Osella du meilleur scénario : Alpeis (Alpes) de Yorgos Lanthimos (Grèce)

Prix Osella de la meilleure direction artistique : Robbie Ryan pour Wuthering Heights (Les hauts de Hurlevent) d'Andrea Arnold (Grande-Bretagne)

Venise sélectionne un film suprise… chinois

Posté par vincy, le 6 septembre 2011

On attendait Captured, le nouveau film du philippin Brillante Mendoza, avec Isabelle Huppert. C'est en fait People Mountain, People Sea, du chinois Cai Shangjun, qui créé la surprise. Le film a été sélectionné par le 68e Festival de Venise et devient ainsi le 23e à être en lice pour le Lion d'or. Projeté le 6 septembre, le film raconte le drame d'un jeune homme en quête du meurtrier de son frère. Cai Shangjun a scénarisé trois films de Zhang Yang - Spicy Love Soup, Shower (Prix de la critique internationale à Toronto, prix du public à Rotterdam...) et Sunflower (primé à San Sebastian) - avant de réaliser son premier long métrage, Les moissons pourpres, Grand prix à Thessalonique, prix de la critique internationale à Pusan et Grand prix du jury aux Asia Pacific Screen Awards.

James Franco dans la sélection des 5e Queer Lion Awards

Posté par vincy, le 29 août 2011

Le 68e Festival de Venise s'apprête à célébrer la 5e édition du Queer Lion Award. Contrairement à la Queer Palm de Cannes, le Queer Lion est une initiative du directeur artistique du Festival de Venise, Marco Müller. Ce prix sera décerné à l'un des films, toutes sélections confondues, traitant de près ou de loin l'homosexualité et la diversité. Il est organisé par l'association CinemArte et reçoit, cette année, pour la première fois, le parrainage du ministère de la Culture et la province de Venise.

Ont été récompensés jusque là : The Speed of Life d'Edward Radtke, Un altro pianeta de Stefano Timmolini, A Single Man de Tom Ford et En el futuro de Mauro Andrizzi. Une mention spéciale avait été donnée en 2007 à Kenneth Branagh pour Sleuth et un Queer Lion pour l'ensemble de sa carrière a été décerné à Ang Lee en 2009.

Cette année, parmi les films sélectionnés, on retrouve le film portugais Palácios de Pena de Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt, l'histoire de deux homosexuels condamnés à mort dans un conte mystique avec deux adolescentes ; le film sud-coréen Jultak Dongshi (Stateless Things (en photo)), où des jeunes hommes solitaires sont confrontés à leurs désirs de Kyungmook Kim ; le film américain Sal de James Franco, sur la vie de l'acteur bisexuel Sal Mineo ; et le film canadien Marécages de Guy Édoin qui suit un adolescent inquiet qui découvre sa sexualité.

A cela s'ajoutera une séance spéciale pour le cinéaste sarde (italien, de Sardaigne), Peter Marcias, avec son dernier film, I bambini della sua vita. Le film est déjà sorti en Italie en avril dernier.

Venise 2011 : Vanessa Paradis, Tahar Rahim, Vincent Lindon et Philippe Torreton aux Venice Days

Posté par vincy, le 28 juillet 2011

Nouveau lieu (La Pagoda), nouvelle orientation. La maison des auteurs, lieu de rencontre professionnel, a installé depuis 7 ans ce nouveau programme dans l'agenda déjà chargé de la Mostra. Pour ce 68e Festival de Venise, Venice Days s'étoffe, avec des auteurs souvent déjà très reconnus dans leur pays, des castings alléchants (Vanessa Paradis, Tahar Rahim, Vincent Lindon, Philippe Torreton, Vincent rottiers, Marie Gillain, Stefano Accorsi, Marie-Josée Croze, Ronit Elkabetz, Kevin Parent...), et finalement une sélection qui prend de la maturité. Une sorte de Quinzaine des réalisateurs, très européenne, à la quelle s'ajoute des séances spéciales où la coproduction de la France est très présente.

Venice Days

Another Silence, de Santiago Amigorena (Argentine)

My Name is Ki, de Ladzek Dawid (Pologne)

Ruggine, de Daniele Gaglianone (Italie)

Présumé coupable, de Vincent Garenq (France)

Toutes nos envies, de Philippe Lioret (France)

Love and Bruises, de Lou Ye (France)

Historias, de Julia Murat (Brésil)

Twilight portrait, d'Angelina Nikonova (Russie)

Io Sono Li, d'Andrea Segre (Italie)

Hiver dernier, de John Shank (Belgique)

Café de Flore, de Jean marc Vallée (Canada)

Habibi, de Susan Youssef (Palestine)

Venise 2011 : une Semaine de la critique très latine

Posté par vincy, le 28 juillet 2011

Deux films français, deux coproductions majoritaires. Le cinéma français impose près de la moitié des titres de la Settimania Internazionale della Critica du 68e Festival de Venise. Au total avec les films latino-américains et italiens, les deux tiers des oeuvres présentées sont d'origine latine. Il faut rajouter la séance spéciale lors des Venice Days, de l'italien Voi siete qui, de Francesco Matera.

Semaine de la critique

El campo, Hernán Belón (Argentine)

El lenguaje de los machetes, Kyzza Terrazas (Mexique)

Là-bas, Guido Lombardi (Italie)

La terre outragée, Michale Boganim (France)

Louise Wimmer, Cyril Mennegun (France)

Marécages, Guy Édoin (Canada)

Totem, Jessica Krummacher (Allemagne)

Stockholm Est, Simon Kaijser da Silva (Suède) - ouverture, hors compétition

Missione di pace, Francesco Lagi (Italie) - clôture, hors compétition

Venise 2011 : James Franco en vedette américaine de la sélection Orizzonti

Posté par vincy, le 28 juillet 2011

Orizzonti

De Pippo Delbono à Yves Caumon, de Jonathan Demme à Marina de Van, de Yolande Zauberman  à James Franco (l'acteur réalise son premier long métrage), la sélection Orizzonti du 68e Festival de Venise, qui se veut un panorama du cinéma contemporain mondial pioche dans les premiers films comme dans les retours derrière la caméra d'auteurs moins connus. Elle est aussi géographiquement plus diversifié que la Sélection officielle.

Cut, de Amir Naderi (Japon) - ouverture

L'oiseau, d'Yves Caumon (France)

Hail, d'Amiel Courtin-Wilson (Australie)

Nocturnos, d'Edgardo Cozarinsky (Argentine)

Amore Carne, de Pippo Delbono (Italie)

I'm Caroline Parker, de Jonathan Demme (U.S.)

Sal, de James Franco (U.S.)

Whore's Glory, de Michael Glawogger (Autriche)

Die Herde des Herrn, de Romulda Karmakar (Allemagne)

Stateless Things, de KIM Kyungmook (Corée du sud)

Girimunho (Swirl), de Helvécio Marins J. et Clarissa Campolina (Brésil)

Photographic Memeory, de Ross McElwee (U.S.)

L'envahisseur, de Nicolas Provost (Belgique)

Shock Head Soul, de Simon Plummel (Pays Bas)

Two Years at Sea, de Ben Rivers (R.Uni)

Anhey ghorhey da daan (Alms of the Blind Horse), de Gurvinder Singh (Inde)

O le tulafale (The Orator), de Tusi Tamasese (Samoa)

Lung Neaw Visits His Neighbourgs, de Rirkrit Tiravanija (Thaïlande)

Verano, de José Luis Torres Leiva (Chili)

Kotoko, de Shinya Tsukamoto (Japon)

Le petit Poucet, de Marina de Van (France)

Cygne, de Teresa Villaverde (Portugal)

Wokou de zongji (The Sword Identity), de XU Haofeng (Chine)

Would you have sex with an arab? , d'Yolande zauberman (France)