La jeune génération de cinéastes chinois au cinéma, gratuitement

Posté par redaction, le 4 mai 2017

Du 4 au 6 mai, le programme "China New Force" offre un panorama du nouveau cinéma chinois au Cinéma Christine 21 à Paris. Si quelques blockbusters chinois parviennent sur nos écrans, et si quelques grands auteurs sont régulièrement sélectionnés dans les festivals (de Cannes à Vesoul), une grande partie de la création cinématographique chinoise, notamment celle des cinéastes émergents, ne sont pas accessibles en Europe.

"Afin de faire connaitre au plus grand nombre les œuvres de jeunes talents représentants d’un cinéma chinois vif, contemporain et éclectique, le cinéma CHRISTINE 21" propose donc une sélection "de la jeune génération du cinéma chinois."

Sur une initiative du magazine Movie View et Beijing Weying Technology, l’évènement représente pour ces jeunes réalisateurs une occasion de rencontrer un public et des professionnels étrangers.

10 films (comédie, mélo, drame, polar) seront projetés au public parisien. Avec un comité de professionnels du cinéma - le sélectionneur et programmateur Pierre Henry Deleau, le scénariste et écrivain Gilles Taurand, le réalisateur Ronan Girre, le scénariste Guillaume Laurant, et le réalisateur Safy Nebbou, ils départageront leurs coups de cœurs. Les 2 réalisateurs gagnants seront révélés à l’occasion du 70e festival de Cannes.

Programmation
Jeudi 4 mai: What's in the Darkness de Wang Yichun ; Mountain Cry de Yan Zi ; Pleasure. Love de Huang Yao ; Duckweed de Han Han
Vendredi 5 mai: Kaili Blues de Bi Gan ; Young Love Lost de Xiang Guoqiang ; Mr. Donkey de Liu Lu et Zhou Shen
Samedi 6 mai: Pleasure. Love de Huang Yao ; The Summer is Gone de Zhang Daleu ; What's in the Darkness de Wang Yichun

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Cinéma CHRISTINE 21
4 rue Christienne 75006 PARIS
Entrée libre

Le Canada a 150 ans: beaucoup de cinéma, un peu d’Europe et Justin Trudeau

Posté par vincy, le 19 avril 2017

Le 19 avril, à l'occasion des 150 ans du Canada, 1700 événements sont organisés dans le pays, mais aussi en France, au Royaume Uni, aux USA, en Scandinavie. 150 films canadiens, en français, en anglais ou en inuktitut, formeront ainsi le plus grand festival du monde, dans les cinémas, bibliothèques, à la télévision, dans les avions, et sur le web, le tout à l'initiative de REEL Canada.

Il s'agit "d’une collection de films qui reflètent l’étendue de nos histoires, et ce, dans tous les genres possibles" et "d’une liste rassemblant des œuvres cinématographiques venues de toutes les provinces du Canada. Nos films ne sont pas uniquement réalisés à Vancouver, Toronto ou Montréal" comme l'indique le dossier de presse. De Angry Inuk (2016) à Why Shoot the Teacher? (1977) en passant par Crash, Dead Ringers et Videodrome, De beaux lendemains, Starbuck, La grande séduction la version québécoise et son remake anglophone), Le violon rouge, Room, Mommy et Laurence Anyways, Jésus de Montréal, Le déclin de l'empire américain, et Les invasions barbares, Le démantèlement, CRAZY, etc.

Pour vanter cette journée, Justin Trudeau, premier ministre du pays, a joué les promoteurs sur les réseaux. "Célébrer le cinéma, c'est célébrer le Canada et notre identité" rappelle-t-il.

Depuis un mois, le cinéma canadien peut aussi s'enorgueillir d'être le premier pays à l’extérieur de l’Europe à se joindre à Eurimages, le fonds de soutien au cinéma européen. Ce qui signifie que les films coproduits par les Canadiens et leurs partenaires européens pourront s'appuyer sur les aides d'Eurimages, augmentant mécaniquement le nombre de coproductions audiovisuelles entre le Canada et les pays européens.

En 2015, selon Telefilm Canada, 55 coproductions ont été produites dont 20 avec la France (le Canada et la France sont déjà liés par un mini traité) et 15 avec le Royaume Uni.

Le cinéma s’invite dans la Nuit des idées

Posté par vincy, le 26 janvier 2017

Pour la 2e Nuit des Idées, qui se déroule ce soir en France et dans 40 pays , le cinéma s'invite dans cet événement festif et philosophique. De Tokyo (pour l'ouverture) à Los Angeles (pour la clôture), les débats auront pour thème "Un monde commun". Initiée par l’Institut Français, ce sont plus de 70 événements qui auront lieu.

Unifrance et MK2 proposeront ainsi une Nuit des Nouvelles Images pour débattre du futur du cinéma. À 18h, au mk2 Bibliothèque (Paris), on y discutera de l’émergence de nouvelles images et de nouveaux modes de diffusion, à l’heure où mk2 ouvre une nouvelle salle consacrée à la Réalité virtuelle et où UniFrance organise la 7e édition de son festival en ligne MyFrenchFilmFestival. Cette soirée se déroulera en présence des cinéastes Rebecca Zlotowski et Clément Cogitore, du DG de mk2 Agency Elisha Karmitz et du commissaire de l'exposition à la Cinémathèque française Laurent Mannoni. Le public sera invité à intéragir avec les intervenants sur Twitter avec le hashtag #NDNI. l'éntre est libre et le débat sera retransmis sur Facebook Live.

Au Forum des Images, l'écrivain et scénariste Jean-Claude Carrière, le photographe Vasantha Yogananthan, l'ethnoscénologue Amiane Béranger et la conteuse et danseuse Nathalie Le Boucher évoqueront  "Ramayana et Mahabharata : a persistance des mythes au coeur de la culture indienne", deux grands textes indiens sacrés. La soirée est accompagnée de la projection Gita Govinda du réalisateur expérimental Amit Dutta, transposition cinématographique du poème hindou (2014), présentée à Cinéma du réel en 2015.

A Nantes, au Lieu unique, dans le cadre de la programmation Doc a LU - focus  sur le cinéma allemand, sera projeté le film de Philip Scheffner, Révision (2012), qui rouvre une sordide affaire de l'été 1992 où deux roumains ont été retrouvés morts à la frontière germano-polonaise. A travers ses films, le documentariste "met en œuvre une pensée politique qui opère une redistribution entre ce qui est manifeste et ce qui ne l’est pas".

La cinémathèque de Grenoble et le cinéma Le Dietrich à Poitiers participeront aussi à cette Nuit pas comme les autres.

A l'étranger, l’Institut National Audiovisuel polonais (NINA) à Varsovie projettera la projection du dernier film (en exclusivité en Pologne) d'Andrzej Wajda Les fleurs bleues (sortie en France le 22 février), le Cinéma Andorra à Helsinki diffusera le documentaire Human de Yann Arthus-Bertrand, en plus d'un débat en sa présenceet à Pinamar en Argentine, le vieil hôtel d'Ostende programmera des fictions et documentaires en continu en plus d'une séance de cinéma sur la plage.

João Pedro Rodrigues en version intégrale au Centre Pompidou

Posté par vincy, le 25 novembre 2016

joao pedro rodrigues

18 films mais aussi deux courts où il n'est qu'acteur, quatre films dont il a encadré le travail issus de l'école du Fresnoy, une installation et un livre: jusqu'au 2 janvier 2017, le Centre Pompidou déroule le tapis rouge au cinéaste portugais João Pedro Rodrigues.

La rétrospective commence ce vendredi 25 novembre avec la projection des deux derniers films du réalisateur: Où en êtes-vous, João Pedro Rodrigues ?, autoportrait de 21 minutes réalisé sur une commande du Centre Pompidou, et L’Ornithologue, qui sort en salles mercredi. Léopard d’argent du meilleur réalisateur au Festival de Locarno, le film vient aussi d'être plébiscité au Festival Chéries-Chéris où il a remporté le Grand prix du jury et le Prix du public.

Cette séance d'ouverture sera suivie du vernissage de l’installation Santo António, de João Pedro Rodrigues et de son complice toujours João Rui Guerra da Mata. Après le Mimesis Art Museum en Corée du Sud et le Radcliffe Institute aux États-Unis, cette création de 2013 sera montrée pour la première fois en Europe. "Si on ne me commandait pas ces installations, je ne les aurai pas faites" avoue le cinéaste.

João Pedro Rodrigues a commencé en étant assistant-réalisateur et monteur pour Pedro Costa, Rita Azevedo Gomes et Maria de Medeiros avant de tourner son premier court métrage en 1997. Il fête ses 50 ans cette années et aborde les 20 ans de sa carrière. Deux caps. Son cinéma est sauvage et libre, sexuel et mélancolique, fantastique et poétique, et ses personnages, entre errance et solitude, obsessions et angoisses, se transforment sous nos yeux. Il revendique l'audace et la singularité, refuse tout formatage, comme il nous l'a expliqué dans un entretien à Ecran Noir.

"Ça fait du sens que ça tombe maintenant"

"J'ai déjà eu des rétrospectives, notamment aux Etats-Unis et dans quelques festivals" nous explique-t-il. "Mais je n'ai jamais fait une rétrospective comme ça, aussi complète, où j'accompagne les films" précise le cinéaste. "C'est drôle parce que ça tombe à mes 50 ans. Et quand on passe les décades, on regarde un peu en arrière. J'ai fait L'Ornithologue, et même si ce n'est pas un film autobiographique, il y a beaucoup de moi. Pompidou m'a demandé de faire un film et c'est un autoportrait. Ça fait du sens que ça tombe maintenant" selon lui.

Le cinéaste présentera les projections de ses films. En bonus, le Centre Pompidou organise une rencontre le 10 décembre à 16 h, avec un concert de la violoncelliste Séverine Ballon une séance de signature pour le livre d'entretiens Le jardin des fauves.

Filmographie de João Pedro Rodrigues
- 1988 Le Berger
- 1997 Joyeux anniversaire !
Voici ma maison
- 1999 Voyage à l’Expo
- 2000 O Fantasma
- 2005 Odete
- 2007 China, China (coréalisé avec João Rui Guerra da Mata)
- 2008 Camouflage Self-Portrait
- 2009 Mourir comme un homme
- 2011 Aube rouge (coréalisé avec João Rui Guerra da Mata)
- 2012 Matin de la Saint-Antoine
La dernière fois que j’ai vu Macao (coréalisé avec João Rui Guerra da Mata)
- 2013 Le Corps du roi
Mahjong (coréalisé avec João Rui Guerra da Mata)
Allegoria della prudenza
- 2014 Iec Long (coréalisé avec João Rui Guerra da Mata)
- 2016 L’Ornithologue
Où en êtes-vous, João Pedro Rorigues ?

Paris Comic Con 2016: Doctor Strange en clôture

Posté par cynthia, le 23 septembre 2016

Les fans présents à la prochaine Comic con de Paris (21-23 octobre) vont avoir l'immense honneur d'être parmi les premiers à découvrir le prochain Marvel, Doctor Strange.

Le Paris Comic-con terminera ses trois jours de folie avec le nouvel héros Marvel incarné par Benedict Cumberbatch. Né en 1963 sous la plume du super Stan Lee et de Steve Ditko, ce personnage a le pouvoir d'utiliser les dimensions parallèles (avec des effets à la Inception) après avoir subi un tragique accident de la route. Rappelons que Doctor Strange est un film qui fait partie de la troisième phase de l'univers cinématographique Marvel, dont l'objectif est de faire découvrir de nouveaux héros et que ce personnage rejoindra Captain America et sa bande dans le fameux Infinity of War.

Nul doute que le 23 octobre prochain, la Grande Halle de la Villette sera aussi pleine que la ligne 13 du métro en heure de pointe avec une telle surprise.

Autre événement de la Comic Con parisienne, la venue de l'actrice Rebecca Romijn alias Mystique dans les premiers X-Men (oui il y avait une Mystique avant Jennifer Lawrence). L'ancienne mannequin américaine fera escale dans notre capitale pour le plus grand plaisir des fans qui peuvent, d'ailleurs, se délecter de son joli minois avec la série Flynn Carson et les Nouveaux Aventuriers, diffusé sur Syfy.

Enfin, notons que les oscarisés Michel Hazanavicius, réalisateur de OSS 117 et The Artist, et Lorne Peterson, maquilleur pour Star Wars, Indiana Jones et E.T., seront conviés à parler avec le public lors de leur conférence respective.

Du jazz au Blazac

Posté par vincy, le 11 février 2016

A partir du vendredi 12 février le cinéma Le Balzac, à deux pas des Champs-Elysées de Paris lance un Festival Jazz & Images.

Un vendredi par mois, des archives filmées s'accompagneront d'un concert live, avec notamment trois soirées hommages consacrées à Stan Getz, Duke Ellington et Billie Holiday.

"Le festival Jazz & Images s’adresse aussi bien aux passionnés qu’au grand public !" explique Jean-Jacques Shpoliansky, Directeur du Balzac.

Le programme sera inauguré avec le trio de Daniel Humair et un film de 1961 sur l'artiste, Daniel Humair Special Show, réalisé par Jean-Christophe Averty.

La semaine suivante, toujours réalisé par Averty, ce sera la projection de Stan Getz au Festival de Nice 1978 avec sur scène, le quartet de Vincent Lê Quang.

Le 8 avril, le Balzac rendra hommage à Duke Ellington avec la diffusion de son concert à la salle Pleyel en 1958 et sur scène l'Ellington Small Band.

La soirée est tarifée 20€ (12€ pour les moins de 26 ans et les étudiants). Un abonnement est possible pour réserver 5 soirées (80€ en tarif normal, 48€ en tarif jeunes).

Cinéma Paradiso : tout ce qu’on a aimé, vu, fait ou subi

Posté par wyzman, le 17 juin 2015

Pour la seconde édition de son Cinéma Paradiso, MK2 Agency a vu les choses en grand. Budget confortable (3,5 millions d'euros), lieu confortable (la Nef du Grand Palais) et buzz confortable (partenariats avec Uber, Chic Types, Society, Konbini, Trois Couleurs, GQ, Yard, etc.). Si la soirée d'inauguration qui avait lieu hier soir a tenu toutes ses promesses en terme d'attractivité, difficile d'être pleinement satisfait. Voici donc une liste exhaustive de tout ce qu'on a aimé, vu, fait ou subi pendant cette inoubliable soirée d'ouverture !

On a aimé :
- le bowling CHANCE de Chanel ultra girly
- la scénographie globale pensée par Martin Méry
- le Just Dance by Coca-Cola
- la numérotation des places dans les salles de projection
- les Love Seat de Martin Szekely. So MK2 !

On a vu :
- des personnes tourner en rond pendant plus de 2 heures après avoir vu tout le parcours d'activités
- des couples manger par terre faute de place
- des cadres sup' se servir d'une poubelle comme table à manger
- un père entrer dans la salle pour Entourage avec son fils – sans avoir conscience du contenu très explicite du film
- ou plutôt entraperçu un Adrian Grenier dont la venue n'était pas annoncée et à peine enthousiaste à l'idée de faire la promo de son film
- certains retardataires encore dans la queue à 2 minutes du lancement du film de la soirée
- une ribambelle de fêtards prêts à dépenser 30€ pour la soirée Boiler Room

On a fait :
- 35 minutes de queue pour entrer dans le Grand Palais, même en étant invité
- des slaloms dans la foule pour atteindre les comptoirs, l'espace fumeur, les toilettes, les activités et la salle de projection
- 10 minutes de queue pour avoir droit à deux bières
- semblant que racheter un gobelet (1€) pour chaque verre commandé n'était pas un problème
- mine de trouver ça normal que personne ne nous propose des protections auditives pour le SuperClub
- l'impasse sur une partie du SuperClub pour garder nos tympans intacts

On a subi :
- les regards méprisants des 40 convives du restaurant éphémère de Jean Imbert (oui, oui!)
- l'absence d'explication concrète quant au réglage des casques
- les pop corns offerts en sachet et non en seau
- les dialogues intempestifs de Mommy devant Entourage
- l'odeur de produits illicites dans l'espace fumeur
- les 20 minutes réglementaires pour trouver un taxi à la sortie

Cinéma Paradiso continue au Grand Palais jusqu'au 26 juin. Pour plus d'informations, direction le site web et les quelques places encore disponibles !

Cinema Paradiso: cinoche, babyfoot, bagels, clubbing et carte bancaire

Posté par wyzman, le 6 mai 2015

Deux ans après avoir enchanté des milliers de spectateurs et tenté de réinventer l'expérience cinématographique, Elisha Karmitz et MK2 Agency reviennent avec leur Cinema Paradiso du 16 au 26 juin. La formule reste fondamentalement la même (cinéma, restauration et clubbing), le lieu aussi (la Nef du Grand Palais) mais l'équipe a vu les choses en grand, en très grand.

Doté d'un budget doublé par rapport à 2013 (on parle de 3,5M€), Cinema Paradiso offre une programmation unique : 22 films cultes, une dizaine d'animations, 15 points de restauration, 3 pistes de bowling, un restaurant gastronomique signé Jean Imbert et un SuperClub. Dans "la plus grande salle de cinéma éphémère", Cinema Paradiso accueillera jusqu'à 10.000 personnes par jour. Outre les points animations et restauration, le SuperClub pourra, lui, accueillir 5000 noctambules venus faire la fête.

Animations. Pendant 11 jours, il sera possible d'admirer et de s'admirer dans les 1500m² de miroirs conçus par Martin Méry, de danser sur du west coast swing, de la salsa ou de la zumba, de tenter le bowling "Chance" de Chanel, d'essayer les babyfoots ou le GIF painting.

Gastronomie. Pour éviter les longues files d'attente de 2013, l'équipe du Cinema Paradiso a repensé son système de restauration et multiplié les stands de nourriture. Vous pourrez entre autres, essayer les bagels, les hot-dogs, les smoothies et les gaufres, tester les glaces et les bières. Le combo plat + dessert + soft drink tournera autour de 14€.

Cinéma. Sous "la plus grande verrière d'Europe", ce sont 22 films que Cinema Paradiso propose de (re)découvrir. Parmi eux, on compte Mommy, Kill Bill - volume 1, Top Gun, Orange mécanique, Carrie au bal du diable, Jurassic Park ou encore American Beauty. Pour fluidifier l'accès aux salles, les places de cinéma sont désormais numérotées, une plus-value non négligeable. Les plus fortunés pourront dépenser 150€ (par personne) pour le Jean Imbert Cinema Club (un restaurant de 40 couverts installé à 10 mètres de hauteur) ou 180€ pour un billet lit 2 places (animations, bouteille de champagne, pop corn et accès au SuperClub compris). Et si cela vous paraît excessif, n'oubliez pas qu'une place de cinéma en gradins (à 22€ pour les moins de 26 ans et 34€ pour les autres) vous donne accès aux animations, à du pop corn offert... et au SuperClub !

Clubbing. Que serait une soirée au Cinema Paradiso sans un passage au SuperClub ? Pour chouchouter leurs visiteurs, Elisha Karmitz et MK2 Agency ont fait appel aux labels et organisateurs les plus en vue du moment. Du hip-hop au disco, en passant par l'électro, il y en aura visiblement pour tous les goûts. Comme en attestent les présences de Breakbot, Cassius, Cerrone ou encore Kavinsky.

Pour plus d'informations, Cinema Paradiso vous accueille sur son site web, ses pages Facebook, Twitter et Instagram. Et le hashtag star reste le même : #CinemaParadiso.

Enfin, sachez que les places de cinéma sont déjà en ventes sur le site de la Fnac et celles du SuperClub sur Digitick.

Fréquentation stable pour le Printemps du cinéma 2015

Posté par vincy, le 26 mars 2015

Année après année, la fréquentation du "Printemps du cinéma est stable. En 2015, 2,6 millions de spectateurs se sont rendus dans les salles durant les trois jours de l'opération (22-24 mars). C'est sensiblement le même chiffre qu'en 2014 et 2013. Mais l'événement n'a pas retrouvé les scores des années 2008-2010. Mais la performance est meilleure proportionnellement, en attirant 59% des spectateurs de la semaine contre 51% en 2014, 53% en 2013 et 58% en 2012.

Cette 16e édition a connu un très bon dimanche (+10%) mais les lundi et mardi ont accusé une forte baisse (-11% et -12% respectivement) comparé à l'édition précédente. La météo a sans doute été en cause si on en croit les disparités régionales de ces chiffres.

2e Cinema Paradiso: pas de voitures mais plus de films et plus de fêtes

Posté par vincy, le 24 mars 2015

Cinema Paradiso s’offre une 2e édition, deux ans après la première qui avait séduit 80000 personnes. MK2 Agency va réinvestir la nef du Grand Palais (Paris) en juin prochain.

Du 16 au 26 juin, de 19h jusqu'à l'aube, Cinéma Paradiso proposera des films "cultes" et "générationnels" des années 80 et 90, ainsi que quelques récentes sorties comme Mommy de Xavier Dolan, selon les explications d'Elisha Karmitz, directeur de la MK2 Agency, dans le JDD de ce weekend.

Dans le journal, le directeur précise que cette deuxième édition n'aura pas le même décorum. Pas de voitures et d'ambiance drive-in. En revanche il y aura deux grands écrans au lieu d'un, afin de pouvoir programmer 22 films et accueillir 4000 personnes par soirée. Le Grand Palais sera également transformé en boîte de nuit durant neuf soirées.

"On a beaucoup fait évoluer les choses. Chaque temps de l’expérience sera bien distingué. Les fêtes, électro ou hip-hop, débuteront après la fin de la dernière séance de cinéma. Par ailleurs, dans les salles, les places seront numérotées, si bien que les spectateurs pourront s’y installer avant la séance et ne patienteront pas à l’entrée. Enfin les points de restauration ont été multipliés pour limiter l’attente" ajoute Elisha Karmitz, affirmant avoir pris en compte les (sévères) critiques des médias et du public (foire sans cohérence, temps d'attente trop long, bruit ambiant parasitant les projections).

Les billets seront en vente dès le 30 mars.