Posté par MpM, le 3 octobre 2010
Eric Cantonna, ancien footballeur devenu comédien (Le deuxième souffle, Looking for Eric), sera à l'affiche de deuxième long métrage d'Hervé-Pierre Gustave dit HPG, ancien acteur du cinéma X reconverti en réalisateur de films d'art et d'essai (On ne devrait pas exister).
Le tournage du film, intitulé Les mouvements du bassin, commence cette semaine à Nantes, et réunit également Rachida Brakni, Joana Preiss et Jérôme Le Banner.
Il raconte l'histoire de deux personnages dont les trajectoires se croisent brusquement : Thierry, "un célibataire adepte des sports de combat quelque peu borderline" (HPG) et Marion "une jeune femme prête à tout pour avoir un enfant" (Rachida Brakni).
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Posté par vincy, le 3 juillet 2010
La société de production Canto bros de l'ex-footballeur et comédien Eric Cantona a été condamnée par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris à verser 11 000 euros au réalisateur d'un film inachevé dont elle avait acquis les droits, après la liquidation judiciaire de son producteur. Tournée en 2006, la comédie musicale Lisa et le pilote d'avion avec à l'affiche Eric Cantona et la comédienne Rachida Brakni devenue son épouse, n'a pu être achevée "faute de moyens financiers suffisants", rappelle le jugement.
Si le jugement rendu le 27 mai redonne à Philippe Barassat (scénariste et réalisateur de Transit, Banqueroute Le Nécrophile) ses droits d'auteur sur son long métrage, il rejette ses autres demandes portant notamment sur le versement de dommages et intérêts et la restitution de l'ensemble du matériel du film.
En conséquence le réalisateur qui avait assigné Canto bros en justice le 4 mars, "s'apprête à faire appel" a affirmé son avocat, Me Sébastien Haas. Placé en liquidation judiciaire le 1er mars 2007, le producteur Abracadabra a alors cédé pour 10 000 euros les droits de ce long métrage à la société Canto bros, laquelle a depuis "recherché des financements auprès de plusieurs sociétés distributrices" pour achever la post-production du film.
Or "les réponses, dont la plus récente date du 23 juillet 2009, ont toutes été négatives", note encore dans son jugement le TGI qui écarte la possibilité que "l'inertie de la société Canto bros à compter d'août 2009 ait été à l'origine d'un préjudice économique ou moral à l'encontre de Philippe Barassat".
Pour l'avocat de celui-ci en revanche, Canto bros s'était engagé à financer pour 200 000 euros, la post-production du film, qui, s'il ne voyait pas le jour condamnerait Canto Bros à rembourser les 400 000 euros d'avance sur recettes versés par le Centre national de la cinématographie et de l'image animée (CNC)."En rachetant les droits du film, Eric Cantona a aussi racheté les obligations et les dettes qui vont avec. Or si le film n'est pas achevé, c'est qu'il a refusé de le terminer", souligne Me Sébastien Haas.
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Posté par Morgane, le 16 février 2010
« - l’île aux enfants, ça nous a rendus cons.»
L’Histoire : Clémentine et Sébastien, jeunes parents débordés, pris en étau entre leur travail et leurs enfants, voient Marie-France, la mère de Sébastien, s’installer chez eux. Elle a découvert que son mari, Henri, la trompait et que sa maîtresse attendait un enfant. Dévastée, elle se comporte chez son fils comme une adolescente en crise, sapant l’autorité et le moral du jeune couple. La naissance du petit frère de Sébastien et l’euphorie béate que cette paternité tardive provoque chez son père achève de brouiller les esprits et l’ordre des générations…
Notre Avis : Après avoir réalisé Bienvenue en Suisse et Notre univers impitoyable, Léa Fazer revient dans les salles obscures avec Ensemble c’est trop, dernier film de l’acteur Jocelyn Quivrin avant son tragique accident. Elle s’attache ici à une famille sur trois générations et dépeint les relations plutôt compliquées qui en lient chacun des membres. Pour fair court, les grands-parents se séparent, lui ayant une maîtresse beaucoup plus jeune qui porte leur enfant. Celui-ci sera donc le petit frère du fils ainsi que l’oncle des filles de ce-dernier déjà âgées d’une petite dizaine d’années. On comprend alors que tout ne soit pas très clair pour tout le monde. Néanmois, tout cet imbroglio intergénérationnel qui aurait pu déboucher sur un film quelque peu foufou donne plutôt naissance à un film sans grande surprise et peu aventureux. Le scénario reste assez classique balayant des chemins déjà fort connus et le film se transforme très vite en une suite de scènettes parfois cocasses mais bien souvent trop vues, revues et rerevues.De plus, le talent des comédiens n’est pas véritablement mis en valeur et les personnages peu creusés et assez caricaturaux. Nathalie Baye campe ici une femme bafouée mais tout dans ses sentiments sent l’excès et la démesure rendant ainsi son personnage peu crédible. Pierre Ariditi, souvent sublimé devant la caméra d’Alain Resnais, apparait ici très fade en papi-papa gateau rêvant d’une nouvelle jeunesse, aspect de sa personnalité qui aurait d’ailleurs demandé que l’on s’y attarde un peu plus. Il n’y a guère que Jocelyn Quivrin qui réussit à tirer son épingle du jeu en jeune trentenaire débordé par son job, ses enfants et sa mère devenue quelque peu envahissante; tout comme Éric Cantona qui est plutôt touchant dans son rôle d’homme perdu puis amoureux transi.
Au-delà de la comédie de moeurs, Léa Fazer se lance dans une sorte de comparaison entre les anciens soixante-huitards pour qui la vie était si simple et la génération suivante (les 30 ans d’aujourd’hui) qui subit la crise, le chomage et pour qui joindre les deux bouts en fin de mois n’est plus si évident. L’idée est certes intéressante, mais malheureusement, son regard sur cette situation penche de suite vers le cliché et dessert l’intention initiale.Alors, on sourit parfois mais on s’ennuie le plus souvent. Ensemble c’est trop fait partie de ces nombreuses comédies qui ne réussissent pas à captiver le spectateur et que ce dernier oubliera certainement assez rapidement.
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Posté par vincy, le 28 mai 2009
Le Time du 4 mai évoque le passage réussi d’Eric Cantona, des terrains de football aux toiles du grand écran. Producteur et acteur de Looking For Eric, le plus récent film de Ken Loach, l’artiste, selon le journal britannique, est désormais respecté par l’élite culturelle française, après avoir été longuement méprisé.
Pourtant, ce n’est pas ça qui me surprend le plus. Que Cantona soit désormais un « héros en son pays » importe peu. Les Français aime les outsiders, les excentriques, les anticonformistes. Il est un peu tout ça. En fait, le Time souligne en creux que la France n’a jamais aimé Cantona le footballeur, contrairement aux Anglais, qui, eux, se soucient peu de sa carrière artistique. Mais que l’on soit supporteur du Manchester United ou fan du comédien, tous devraient s’entendre sur son rôle dans Looking for Eric. Il y est à la fois l’incarnation de son mythe sportif et le personnage fictif, imaginaire même, d’un homme désœuvré. Ce double jeu est un double je. Cantona l’acteur tend un miroir à Eric le King.
Ce ne sont pas seulement les Français qui redécouvrent Cantona à travers un film de Ken Loach, cinéaste chéri du public hexagonal. Le transfert sportif est devenu cinématographique. Une icône « frenchy » dans un film typiquement « british ». Malgré la francophobie présumée chez les britanniques, Cantona est une star pour les habitants de Manchester. Preuve qu’on peut dépasser les préjugés, pas seulement culturels mais aussi humains, à travers l’art : celui de faire une passe, de marquer un but, ou de s’imiter avec talent.
Car au-delà de ça, la comédie de Ken Loach est le prototype même de l’entente cordiale entre la France et la Grande-Bretagne. Un hymne à la solidarité profondément européen, avant d’être gauchiste. Le fait que l’anglais Loach mette en lumière le français Cantona est l’exemple parfait d’une collaboration créative transfrontalière : ils sont tous les deux producteurs du film, et ont l’un pour l’autre une admiration sincère.
Looking for Eric démontre bien que les étiquettes, et notamment les nationalités, n’ont plus d’importance. Loach réussit surtout le tour de force d’abattre les cloisons entre les classes sociales des deux côtés de la Manche. Si bien que les couches populaires de Manchester et les élites culturelles françaises se retrouvent à aimer le même film, en communion. Il a d’ailleurs reçu le prix du jury œcuménique à Cannes.
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Posté par vincy, le 26 mai 2009
Il va fêter ses 15 ans de cinéma. Eric Cantona, à l'affiche demain dans le très "capraïen" Looking For Eric, vient d'accepter de tourner pour HPG. L'ancienne star du porno tous sexes confondus. HPG avait réalisé un premier long métrage, On ne devrait pas exister, en 2006, qui avait par ailleurs été présenté à la Quinzaine des réalisateurs cette année-là.
Son nouveau film, joliment initulé Les mouvements du bassin, réunira le couple à la ville et ce coup-ci à l'écran, Eric Cantona et Rachida Brakni (remarquée par le grand public dans Chaos). On devrait y retrouver aussi Jérôme Le Banner (Scorpion, Disco, Babylon A.D.) et HPG lui-même.
L'histoire raconte les destins d'un homme seul, sauvage, adepte de sports de combat (HPG) et une jeune femme obsédée à l'idée d'avoir un enfant (Brakni).
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voir aussi entrevue avec HPG
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