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Deauville 2018 : Elle Fanning, Shailene Woodley et Kate Beckinsale mises à l’honneur

Posté par wyzman, le 5 août 2018

Une fois n'est pas coutume, le festival du cinéma américain de Deauville a choisi de récompenser cette année des actrices qui ont d'ores et déjà marqué le grand et le petit écrans : la jeune Elle Fanning, la star des ados Shailene Woodley et l'anglaise Kate Beckinsale.

Place à la jeune génération

Pour sa 44e édition, le festival qui se déroulera cette année du 31 août au 9 septembre a décidé de célébrer la jeune génération. Le film d'ouverture ne sera autre que Le Secret des Kennedy de John Curran. Réalisateur de Stone et Tracks, John Curran pourra compte sur le soutien de Jason Clarke, un acteur au visage reconnaissable et que l'on a déjà vu dans Terminator Genisys et Mudbound. Prochainement à l'affiche de First Man, le nouveau film de Damien Chazelle, Jason Clarke tournera bientôt dans la mini-série de HBO Catherine the Great. Mais en attendant, il recevra cette année un Deauville Talent Award.

Ce sera également le cas de Kate Beckinsale, une actrice qui a su prouver qu'aucun genre n'était réservé à la gent masculine. De Pearl Harbor à Underworld en passant par Contrebande et Aviator, elle a tourné avec les plus grands. Et elle ne sera pas la seule femme à faire rêver festivaliers et journalistes. La très jeune Elle Fanning sera récompensée d'un Nouvel Hollywood. Passée par Babel, Somewhere, Super 8, Twixt et The Neon Demon, l'actrice de 20 ans électrise tous les plateaux sur lesquelles elle passe.

Il en va de même pour Shailene Woodley, également à l'honneur cette année. Sacrée d'un Nouvel Hollywood, la jeune femme aura l'occasion d'évoquer son travail sur la saga pour jeunes adultes Divergente et les tournages de The Descendants, The Spectacular Now, Nos Etoiles contraires, Snowden ou encore la série de HBO Big Little Lies ! Enfin, notez que Mélanie Laurent sera également de la partie puisqu'elle se rendra à Deauville pour présenter son premier film américain, Galveston. Le scénario a été écrit par Nic Pizzolatto, le créateur de la série True Detective tandis qu'Elle Fanning tient l'un des rôles principaux.

Angelina Jolie, Elle Fanning et Michelle Pfeiffer tournent « Maléfique II »

Posté par vincy, le 30 mai 2018

Elle Fanning a posté sur son compte Instagram une photo où elle apparaît avec Angelina Jolie, portant sur la tête les célèbres cornes de "Maléfique". Avec un commentaire ironique: "Amenez votre maman au travail sur le plateau de #Maléfique2".

Le tournage de la suite de Maléfique vient de commencer a annoncé Disney dans le même temps. Le premier film, inspiré des personnages de La Belle au bois-dormant, avait rapporté plus de 750 millions de $ dans le monde en 2014.

Jolie et Fanning reprennent leurs rôles de Maléfique et de la Princesse Aurore. Au générique du premier film, ils sont de nouveau là: Sam Riley dans le rôle de Diaval, Imelda Staunton dans celui de la fée Hortense, Juno Temple en fée Capucine et Lesley Manville en fée Florette.

Mais la suite promet d'être encore plus sexy avec l'arrivée de Michelle Pfeiffer, qui revient en haut de l'affiche après Le crime de l'Orient-Express et bientôt Ant-Man et la Guêpe. Chiwetel Ejiofor (12 Years a Slave, Doctor Strange), Ed Skrein (Deadpool, Game of Thrones) et Robert Lindsay sont aussi parmi les nouveaux membres du casting.

Enfin le jeune Harris Dickinson (la série Trust, Beach Rats) incarnera le Prince Philippe.

Le film est réalisé par le norvégien Joachim Rønning (Bandidas, Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar) à partir d'un scénario coécrit par Linda Woolverton, Micah Fitzerman-Blue et Noah Harpster.

Le premier film montrait pourquoi et comment Maléfique avait jeté un terrible sort à la princesse Aurore. La suite explorera les relations complexes entre la sorcière et la future reine, alors qu’elles nouent d’autres alliances et affrontent de nouveaux adversaires dans leur combat pour protéger leurs terres et les créatures magiques qui les peuplent.

Le film n'a pas de date de sortie mais Disney a trois créneaux de libre dans son agenda: 4 octobre et 8 novembre 2019 ainsi que le 14 février 2020.

Daily Cannes: Des proies et pas de régime

Posté par cynthia, le 24 mai 2017

Si mardi la croisette était en fête pour ses 70 ans, le Festival a repris sa compétition avec le film de la discorde: Les Proies de Coppola. L'attaque est un peu provocatrice car cette année, aucun film ne fait vraiment l'unanimité si on en croit les étoiles ou les émojis des critiques. Et puis on préfère la discorde sur un film comme celui-là qu'un gros ennui devant un autre ou un #WTF! à la fin du suivant.

La conférence de presse: Les Proies de Sofia Coppola

Comme le dit si bien l'un de nos twettos favoris: "Les français ont détesté et les anglais ont adoré..." A Ecran Noir nous devons être anglais (je le savais!), car nous avons plutôt apprécié ce drame sudiste signée Sofia Coppola. De mon côté, j'ai aussi adoré revoir Sofia et Kirsten (Dunst), ensemble de nouveau.

Depuis Virgin Suicides, présenté en 1999 à la Quinzaine, elles ont tourné Marie-Antoinette (en compétition à Cannes), elles sont incontestablement liées. "Sofia me demanderait de faire un film sur l'annuaire, je le ferais!" explique Kirsten Dunst à la conférence de presse du film.

Accessoirement nous avons une fois de plus bavé sur Colin Farrell... Deuxième film en compétition avec l'acteur (et deuxième film avec Kidman comme partenaire). On se retrouve un peu dans la peau du personnage d'Elle Fanning dans le film. "Mon personnage est obsédé par lui" confie l'actrice de The Neon Demon avec humour. On la comprend.

Focus: Kirsten Dunst

Parce qu'elle nous avait bien manquée, parce qu'elle s'est mise à pleurer sur le tapis rouge (émotion de remonter les marches), notre focus est consacré à la belle Américaine.

Chouchoute de l'Amérique dans les années 1990 et 2000, Kirsten Dunst a su allier les grosses productions telles que Spider-man (la version de Sam Raimi), Entretien avec un vampire (elle a eu son premier baiser avec Brad Pitt..., oui il y a pire) et les films d'auteurs comme Melancolia de Lars Van Trier. Habituée des marches cannoises, Kirsten Dunst a une nouvelle fois brillé au festival avec son mentor Sofia Coppola. Ingénue et religieuse dans le film Les Proies, l'actrice a su imposer son jeu entre la star montante et fraîche (Elle Fanning) et la diva de nouveau en vogue (Nicole Kidman).

Le poids des régimes

Elle a su aussi tenir tête à la cinéaste. De là est née la polémique autour de son poids. La réalisatrice souhaitait que son actrice fétiche perde du poids pour le film et l'actrice dernière refusa. Kirsten montre l'exemple, celui de ne pas satisfaire le diktat des tailles de guêpe. Si beaucoup de comédiennes se plaignent qu'à la moindre ride, les projets se raréfient, le problème du poids des actrices n'est jamais ouvertement abordé. Si elles ne sont pas dans les mensurations de mannequin, elles ne seraient bonnes que pour la comédie.

Or, on constate qu'hormis la jeune comédienne d'Okja et l'épouse de Rodin, quasiment toutes les actrices sont très minces, voire maigres. Et le constat est le même sur le tapis rouge...

Mais bon, tout ça pour dire qu'on ne voit pas quels kilos doit perdre Kirsten Dunst, en la regardant dans sa robe bleue sur les marches.

Le tweet du jour

Celui là il nous a fait sourire. C'est le tweet un peu méchant, un peu injuste. Mais quand on sort de 2h23 de film russe pas vraiment convaincant, après une semaine de projections, il donne envie de lire Voici. Le Monde diplo, désolé, mais nos cerveaux sont trop bouillis.

Cannes 2017 : « Les Proies », de Don Siegel à Sofia Coppola

Posté par kristofy, le 24 mai 2017

Avant d'être un film, puis un autre film, puis un troisième film par Sofia Coppola, Les proies c'est d'abord un roman de Thomas Cullinan, qui sera d'ailleurs réédité chez Rivages mi-août, une semaine avant la sortie du film aujourd'hui présenté en compétition.

"Le 6 mai 1864, la forêt de la Wilderness est le théâtre de l’une des plus effroyables batailles de la guerre de Sécession. Malgré ses blessures, un caporal nordiste réussit à s’échapper du brasier et trouve refuge dans un pensionnat pour jeunes filles confédéré. Mais l’intrusion soudaine d’un mâle vient perturber la vie de recluses, pétrie de valeurs puritaines et de pulsions refoulées, des huit femmes qu’abrite encore l’institution. Objet de tous les fantasmes, le soldat va s’employer à les incarner avec un art consommé de la manipulation, jusqu’à une nuit où tout bascule..."

Ce roman avait déjà été adapté une première fois au cinéma en 1971 par Don Siegel avec Clint Eastwood, puis il a été l'inspiration, bien plus tard en 2014, de Musarañas en Espagnen réalisé par Juanfer Andrés & Esteban Roel (avec Macarena Gómez, Nadia de Santiago, Hugo Silva...) et produit par Álex de la Iglesia. Voici donc la troisième version signée Sofia Coppola avec Colin Farrell face à Nicole Kidman, Kirsten Dunst, Elle Fanning et Angourie Rice.

Dans le roman comme dans chacun de ces films, trois thèmes se mélangent : la guerre (et ses traumas), la religion (et la morale), le sexe (et la frustrations de fantasmes).

Les Proies réalisé par Don Siegel :
Clint Eastwood est à l'époque l'incarnation même de la virilité: c'est lui le soldat blessé nordiste ennemi qui sera secouru en étant amené dans un pensionnat de jeunes filles confédéré. Dès le début du film, il y a une scène un peu transgressive : le soldat demande son âge à la fille qui la trouvé, 12 ans bientôt 13 "alors je peux t'embrasser". Le soldat embrasse donc cette enfant mais c'est surtout un stratagème pour la rendre silencieuse quand passe un chariot d'hommes sudistes ; toutefois pour cette ado, c'est déjà un éveil de désir amoureux. Les femmes en général ont intégré qu'elles pouvaient être potentiellement victime de viol de la part de soldats, autant de la part des ennemis que de ceux de leur camp. La seule femme qui est prête à mourir plutôt que d'être violée est d'ailleurs une esclave noire du pensionnat. Après 15 minutes de film, il y a déjà 2 répliques qui exposent les thèmes de l'histoire : « Nous n’aurions pas du nous en occuper, ça aurait fait un ennemi de moins », et «  Si cette guerre doit durer encore longtemps, je finirais par oublier que j’ai été femme ». Le pensionnat compte 9 femmes en fait : six demoiselles d'âges différents entre 12 ans de l'enfance et 17 ans de la puberté, une enseignante vierge, une directrice (ayant expérimenté un amour incestueux avec son frère), une esclave, et donc un soldat ennemi blessé. Il va inspirer du désir chez la plupart et il va d'ailleurs jouer de ça pour aussi les manipuler, d'abord pour rester à l'abri chez elles puis pour pouvoir s'échapper d'elles. Il faut aussi remettre le film dans le contexte de l'époque: des années 60 qui ont libéré le sexe, des années 70 où le porno envahit les écrans. La forte charge sexuelle du film et l'aspect plus crû de la mise en scène contribuent à en faire un film daté.

Musarañas réalisé par Juanfer Andrés & Esteban Roel :
On est dans les années 50 en Espagne, une période marquée par l'après-guerre et le régime dictatorial de Franco mais aussi par la forte influence de la religion. Un homme est blessé à la jambe dans un escalier (lui aussi veut se cacher d'un 'ennemi' que l'on découvrira plus tard), il est secouru dans un appartement où vivent deux soeurs : la cadette commence à s'émanciper avec ses 18 ans et à sortir avec un ami, l'aînée vit recluse, malade de ne pouvoir supporter franchir le palier (mais les choses ne sont pas vraiment ce qu'elle paraissent) et hantée par le souvenir du père disparu. Le sexe est forcément un pêché. Les deux femmes vont s'affronter avec l'emprise de l'aînée dont la cadette doit s'affranchir. « Un homme ne me fera pas plus de mal que toi » lui balance-t-elle. Le film s'inspire des Proies tout en ré-inventant ce récit, transposant l'histoire dans une autre époque et optant pour d'autres références, celles de Qu'est-il arrivé à Baby Jane? et de de Misery. Ici la plupart des personnes de l'extérieur ne sont pas forcément une menace, certaines qui s'aventureront dans ce repaire féminin n'en ressortiront pas du tout. L'horreur est plus palpable, les meurtres plus fréquents! L'homme sera maintenu prisonnier un peu de la même manière. En pire.

Les Proies réalisé par Sofia Coppola :
On aurait voulu espérer une nouvelle adaptation du roman original de Thomas Cullinan, malheureusement c'est bien plutôt un remake (trop) fidèle au film de Don Siegel, et surtout bien plus lisse. Les aspérités les plus rugueuses du roman et du film de 1971 ont été pour la plupart supprimées du scénario : par exemple, il n'y a plus du tout la présence d'une esclave noire (une mention indique qu'elle est partie), les soldats ne viennent plus à la porte avec une idée de viol mais de protection, et le rôle de la tortue devient anecdotique (alors que sa destinée était un élément déclencheur de la fin). Le changement le plus dommageable au scénario est du côté du caractère du groupe de jeunes filles: elle sont presque toujours obéissantes et du même avis, sans vraiment prendre d'initiatives personnelles pour leur donner une identité propre. Ainsi la plus jeune ne semble plus s'imaginer avec innocence un amoureux ; la plus grande n'est plus ouvertement provocante pour une relation sexuelle ; ce n'est pas de la jalousie qui pousse l'une d'entre elles accrocher un foulard bleu à la grille pour dénoncer le soldat ; on ne sait pas que l'institutrice n'a rien connu d'autre que le pensionnat puisqu'elle a grandit là (ce qui dans le livre exacerbe son envie de partir ailleurs avec n'importe quel homme qui la trouverait jolie) ; si une relation sexuelle est montrée c'est surtout avec l'institutrice (au lieux de la lolita mineure). Coppola a préféré accentuer l'autorité de la directrice (Nicole Kidman), donner plus d'importance de la religion (il faut faire une prière à plusieurs moments) et obéit aux convenances (elle désapprouve le décolleté d'une robe de Kirsten Dunst, qui devra couvrir ses épaules). les années 2000 sont décidément prudes: la directrice n'est plus une femme perturbée par le sexe (ici tout au plus elle hésite à donner un baiser, sans le faire, et elle a une poussée de désir en nettoyant le corps nu du soldat évanoui).
Que le film de Sofia Coppola soit un peu moins féministe que celui du macho Don Siegel c'est une surprise...

Daily Cannes: une leçon de cinéma, un style punk et un tuto make-up

Posté par cynthia, le 21 mai 2017


L'événement du jour était la diffusion du film de John Cameron Mitchell, How to talk to girls at parties Présenté hors compétition, il s'agit du premier film de science-fiction punk à être présenté à Cannes. La montée des marches fût d'ailleurs punky/rock à souhait et la belle complicité entre Nicole Kidman et Elle Fanning nous a enchantés.

De toute façon même sans Kidman, Elle Fanning aurait fait trembler la Croisette tant l'actrice est apparue sublime, majestueuse, talentueuse, charismatique (fangirling ça suffit) belle (bon encore un peu) et lumineuse. L'Américaine n'en est pas à sa première montée des marches puisque l'année dernière elle avait montré son joli minois pour The Neon Demon de Nicolas Winding Refn.

Clint Eastwood et sa leçon de cinéma
Autre événement de la journée, le légendaire Clint Eastwood est arrivé au Palais des Festivals pour présenter son film restauré Impitoyable et donner, en prime, une leçon de cinéma. Un tonnerre d’applaudissements et une fan légèrement sous LSD qui hurlait Cliiiiiiint, Cliiiiiint Cliiiiiint» ont accompagné l'arrivée du réalisateur de Gran Torino qui a offert un moment de pur émotion.

Rappelons que la filmographie du cinéaste n’a cessé d'enrichir l’histoire du Festival ces trois dernières décennies. En 1985, il est sélectionné pour la première fois en compétition pour Pale Rider. Suivront par la suite, Bird en 1988, White Hunter et Black Heart en 1990, Absolute Power en 1997, Mystic River en 2003 et L'échange en 2008 pour lequel il reçoit le prix spécial de la 61e édition. N'oublions pas qu'il a été également président du jury en 1994 et qu'il a remis la Palme d'honneur à Manoel de Oliveira en 2008. Eastwood a, enfin, reçu, lui-même, une Palme d'honneur en 2009.

L'acteur-producteur-musicien-réalisateur a confié son amour pour le Western en expliquant qu'à son époque tous les enfants rêvaient de monter à cheval et/ou de jouer dans un film du genre. "Enfant, j’adorais déjà les westerns. Mes idoles à l’époque? Gary Cooper, James Stewart, John Wayne…" avoue-t-il.

Ils sont fous ces Français?

Au niveau de la réalisation, Clint Eastwood explique que "Le cinéma est complètement émotionnel, absolument pas intellectuel. Un exemple: j’aime jouer au golf mais je ne veux pas qu’on m’impose de jouer au golf. C’est pareil avec la réalisation." Il affirme aussi son indépendance à Hollywood.
Pendant plus d'une heure, il a partagé les anecdotes de sa jeunesse cinématographique mais aussi ses aventures en tant que cinéaste: "J’aime faire un premier essai et voir ce qui se passe sur le visage de mes acteurs. Si ça fonctionne dès la première prise, tout le monde est pris dans cette dynamique positive, et c’est très bénéfique pour la suite du tournage."

Eastwood aime tellement la France qu'il a prévu de faire un film sur les attentats survenus dans le pays, et plus particulièrement celui qui a touché le Thalys: "On vit une époque très bizarre... très étrange. Je joue un peu avec cette idée en ce moment." Et lorsqu'on lui demande pourquoi les Français l'aiment autant, il répond avec désinvolture: "Ils sont fous!"

Il termine cette belle rencontre avec le public par une phrase sur sa condition de vie: "Il ne faut pas réfléchir et juste vivre l'instant présent "

Le tweet du jour
On vous l'accorde ce n'est pas un tweet mais lorsque Elle Fanning, nouvelle ambassadrice de L'Oréal Paris, offre un tuto make up sur son Instagram, on dit un grand OUI!

Cannes 2017: Elle Fanning est la nouvelle ambassadrice L’Oréal Paris

Posté par cynthia, le 16 mai 2017

Comme l'ancienne chronique "L'instant Glam" le montrait tous les ans, le festival de Cannes n'est pas seulement une compétition de films des quatre coins du monde, mais aussi une compétition glamour sur le red carpet.

A l'occasion du 70e anniversaire du festival de Cannes et les 20 ans de partenariat avec la marque L'Oréal Paris en tant que maquilleur officiel, la Croisette ouvre son tout premier cinéma en plein air, sur la plage.

Grande première cette année, la douce et extrêmement talentueuse Elle Fanning (présente en compétition également pour Les proies de Sofia Coppola) devient nouvelle ambassadrice de L'Oréal Paris et pour cette occasion présentera le film Ginger & Rosa, de Sally Potter, le 19 mai.

Du 17 au 22 mai les actrices et ambassadrice de la marque, Julianne Moore, Susan Sarandon, Aishwarya Rai, Eva Longoria et Andie Macdowell annonceront en personne leur film préféré aux cinéphiles.

Julianne Moore a choisi Maps to the Stars, pour lequel elle a reçu un Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes (17 mai), Susan Sarandon présente Thelma et Louise (18 mai), Aishwarya Rai propose Devdas (20 mai), Andie MacDowell a sélectionné Sexe, mensonges et vidéo, Palme d'or qui l'a révélée (21 mai), et Eva Longoria clôturera cette programmation avec Lowriders, son dernier film.

Max Minghella choisit Elle Fanning comme muse

Posté par vincy, le 6 mars 2017

Elle Fanning, actuellement à l'affiche de 20th Century Women, sera la star du premier film de l'acteur Max Minghella, fils du cinéaste oscarisé Anthony Minghella, disparu il y a 9 ans.

Teen Spirit racontera l'histoire de Violet, une adolescente timide résidant dans une petite ville européenne qui rêve de devenir une star de la pop pour s'échapper de son environnement lugubre et de sa vie familiale brisée. Max Minghella a écrit lui-même le scénario.

Dans Teen Spirit, Elle Fanning chantera, en bonus, puisque le récit l'entraîne à s'inscrire à une compétition de chant internationale où elle testera son intégrité, son talent et son ambition, avec l'aide d'un mentor antipathique.

L'actrice, récemment vue dans Live by night de Ben Affleck et The Neon Demon de Nicolas Winding Refn, a un planning très chargé. Elle était à Sundance pour présenter Sidney Hall de Shawn Christensen. Elle pourrait monter de nouveau les marches cannoises en mai pour The Beguiled (Les proies) de Sofia Coppola ou / et How to talk to Girls at Parties de John Cameron Mitchell. Elle vient de finir le tournage de Mary Shelley d'Haifaa Al-Mansour. Et tourne actuellement Galveston, premier film anglo-saxon de Mélanie Laurent.

Max Minghella, qui a joué dans Syriana, The Social Network et Les marches du pouvoir, a réorienté sa carrière de comédien vers le petit écran avec les séries The Mindy Project et The Handmaid's Tale qui sera lancée sur Hulu en avril.

Beware that Girl: Elle Fanning s’impose à Hollywood

Posté par vincy, le 26 novembre 2016

Elle Fanning devrait tenir le rôle principal de l'adaptation du livre Danger: Girl (Beware That Girl) de Teresa Toten. Ce livre jeunesse, best-seller aux Etats-Unis, et qui sera publié en mars en France, s'inscrit dans la veine de Gone Girl et de La Fille du train. Elle Fanning incarnerait Kate, une lycéenne travaillant dans un restaurant chinois pour entrer à Yale. Elle se sert de son amie fortunée Olivia, tandis que celle-ci lui ment afin de dissimuler un terrible secret. Ensemble elles assassinent Mark, un de leurs camarades qui tue les femmes après les avoir séduites. Mais Kate plonge dans le coma, ignorant qu'elle vient de tomber dans le piège que lui tendait son amie. Ce jeu manipulateur de chat et de souris n'a pas encore de réalisateur.

C'est la première fois qu'un livre de l'écrivaine canadienne Teresa Toten sera adapté au cinéma. Elle a notamment écrit la série Blonde en trois tomes.

Affleck, Coppola, Cameron Mitchell, ...

Elle Fanning, à l'affiche cette année de The Neon Demon. L'actrice a un programme chargé avec 20th Century Women et le dernier film de Ben Affleck, Live by Night (Ils vivent la nuit), qui sortiront aux Etats-Unis pour les fêtes. On la verra ensuite un biopic signé Haifaa Al-Mansour, A Storm in the Stars, un drame Sidney Hall, le prochain Sofia CoppolaThe Beguiled, et le nouveau John Cameron Mitchell How To Talk To Girls At Parties qu'elle tourne actuellement. Elle a aussi confirmé récemment sa présence dans Galveston, le premier film en anglais de Mélanie Laurent. A 18 ans, la comédienne a un agenda bien rempli avec un film de SF, I Think We’re Alone Now, et un mélo, All the Bright Places en pré-production.

Premier film américain pour la réalisatrice Mélanie Laurent

Posté par vincy, le 3 novembre 2016

Après deux longs métrages et un documentaire (césarisé), Mélanie Laurent a confirmé hier, dans le cadre de l'American Film Market, qu'elle allait tourner son premier film anglophone. Galveston réunira Ben Foster (Comancheria, Warcraft, Inferno) et Elle Fanning (Maléfique, The Neon Demon, Dalton Trumbo).

Le tournage du film, produit par Low Spark Films, commencera le 10 janvier selon Variety. Le scénario de Galveston est adapté du roman éponyme de Nic Pizzolatto (Prix du premier roman étranger en France en 2011), le créateur de True Detective.

Laurent va donc s'attaquer à un polar autour d'un recouvreur de dettes qui fuit vers la ville texane de Galveston après avoir survécu à une tentative d'assassinat commanditée par son patron. Dans le roman, l'histoire se déroule sur vingt ans, entre 1988 et 2008, avec Roy, brute repentie, Rocky, jeune fille détruite et Tiffany, sa fille, qui errent dans une Amérique misérable et violente.

Intéressée par la profondeur des personnages de Galveston, l'actrice-réalisatrice a expliqué à propos du projet: "Il est rare de lire quelque chose de convaincant. C'est à la fois un thriller mais aussi un récit d'émotion, qui explore honnêtement des âmes meurtries."

Mélanie Laurent a réalisé Les adoptés (2011), Respire (2014), sélectionné à la Semaine de la Critique, et avec Cyril Dion, le documentaire Demain.

[L'instant Glam'] Cannes 2016 – Jour 10: Les feux de l’amour

Posté par cynthia, le 21 mai 2016

Oyé oyé cinéphiles, dixième jour sur la Croisette, le temps passe aussi vite que la langue de Miley Cyrus sur son marteau dans le clip Wrecking ball, les films s'enchaînent et nous déchaînent, et le tapis rouge continue de nous faire rêver.

Hier soir on a aperçu Juliette Binoche avec un livre ouvert sur la tête (casquette originale), Milla Jovovich et ses yeux revolver, Vanessa Paradis tout de blanc vêtu, Lambert Wilson classe et surtout l'équipe de The Last Face de Sean Penn.

Imaginez, vous sortez avec votre collègue de travail... Au début entre les mots d'amour en cachette et les parties de jambes en l'air à côté de la photocopieuse, c'est génial, mais après... Si vous vous séparez... Quel genre d'ambiance il y aurait au bureau? Et bien c'est exactement ce qu'a dû ressentir le (feu) couple Sean Penn/Charlize Theron sur les marches.

Venus présenter The Last Face, les deux compères étaient bien éloignés l'un de l'autre durant le photoshoot, la pauvre Adèle Exarchopoulos se retrouvant souvent au milieu. Je dis la pauvre car j'ai déjà été à sa place et ce n'est jamais joyeux de faire bonne figure au milieu d'un couple séparé. Et dire que l'année dernière encore ils s'aimaient à la folie sur la Croisette... Rien n'est éternel. Ce qui l'est en revanche, c'est leur beauté : Charlize Theron a mis le paquet avec son smoking et sa chemise ouverte laissant place à l'imagination (voulait-elle dégoûter le petit Sean) montrant ainsi qu'elle mérite sa place dans le classement des plus belles femmes du monde. Comme Dior, on l'adore. Sortir avec Charlize Theron doit faire ressentir le même sentiment qu'a eu Leonardo Dicaprio en tenant son Oscar dans les mains pour la première fois. Le Saint Graal, bordel ! Autre beauté, moins flamboyante, de la Croisette, Adèle Exarchopoulos avec son top crop et un jupe longue blanche : sexy, elle a agité les organes reproducteurs de ses fans, fixés sur son nombril exhibé. N'oublions pas Javier Bardem, plutôt cravate que nœud pap, qui respire le sexe à chacun de ses mouvements (le mâle...le vrai) et Jean Reno qui représente le swagg à la Française. Ou pas.

Plus tard dans la soirée pour la projection de l'étrange The Neon Demon de Nicolas Winding Refn, on a croisé Mads Mikkelsen et sa beauté vampirique aux côtés de la douce Kirsten Dunst avant de perdre notre âme devant la sublime Elle Fanning. Il n'est pas étonnant que la jeune actrice ait incarné la Belle au bois dormant... Elle a l'air d'une princesse tout droit sorti d'un conte de fées Disney. Aux côtés de la belle, Nicolas Winding Refn en smoking est monté tel un guerrier viking prêt au combat, afin de supporter les critiques négatives sur son film (un peu comme tous les ans à Cannes). Nous avons aussi été subjugués par Bella Heathcote, la partenaire d'Elle Fanning, qui a montré son penchant pour le sang (demi-spoiler) avec une robe rouge qui, de loin, faisait penser à la texture d'un oiseau effrayé (Black Swan is back?).

Après tout, c'est ça la magie cannoise... Se fringuer en fonction du film que l'on présente intentionnellement.