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Mulan : Le tournage du prochain live-action de Disney a débuté

Posté par wyzman, le 16 août 2018

Disney a annoncé la nouvelle en début de semaine : le tournage de l’adaptation en live-action de son classique de 1998  vient de débuter.

Un film particulièrement attendu

Attendu pour le 25 mars 2020 dans les salle françaises, le film de Niki Caro sera tourné entre la Chine et la Nouvelle-Zélande. Le film d'animation tout comme le live-action raconte les aventures légendaires d’une jeune fille courageuse et sans égal qui doit se faire passer pour un homme afin de protéger son pays des Envahisseurs du Nord. Hua Mulan, la fille aînée d’un ancien grand soldat, est aussi vive d’esprit que déterminée. C’est lorsque l’Empereur émet le décret selon lequel un homme de chaque famille doit servir l’Armée Impériale, qu’elle décide de prendre la place de son père malade, Hua Jun, et de se faire passer pour lui, devenant ainsi l’un des plus grands guerriers que la Chine ait jamais connus.

Le scénario de ce blockbuster est signé Rick Jaffa et Amanda Silver tandis que la célèbre guerrière sera incarnée par Liu Yifei, que vous avez pu voir dans la série Once Upon A Time. Elle sera accompagnée sur grand écran de Donnie Yen (Rogue One),  Jason Scott Lee (Tigre et Dragon 2),  Yoson An (En Eaux troubles), Utkarsh Ambudkar (Pitch Perfect), Ron Yuan (Marco Polo) et Tzi Ma (Premier contact).

En 1998, le film d'animation Mulan a rapporté plus de 300 millions de dollars dans le monde, dont 120 aux Etats-Unis. Après les succès d'Alice au pays des merveilles, Maléfique, Cendrillon, Le Livre de la Jungle et La Belle et la Bête, il ne fait aucun doute que le live-action Mulan ravira petits et grands au moment de sa sortie. Enfin, dans la longue liste des live-action de Disney à venir, nous pouvons déjà citer Dumbo (27 mars 2019), Aladdin (22 mai 2019), Le Roi Lion (17 juillet 2019) et Maléfique 2 (27 mai 2020).

Les Gardiens de la Galaxie 3 : Disney ne devrait pas réembaucher James Gunn

Posté par wyzman, le 2 août 2018

Voilà maintenant près de deux semaines que les fans des Gardiens de la Galaxie retiennent leur souffle : après que des blogueurs conservateurs américains ont fait remonter d'anciens tweets de James Gunn, Disney a tout simplement décidé de renvoyer le scénariste. Il ne réalisera pas Les Gardiens de la Galaxie, Vol. 3.

Scandale politique

Lors du dernier Comic-Con, Warner Bros. a tout donné. Côté séries, l'entreprise américaine a joué des coudes pour être le centre d'attention des médias, annonçant l'arrivée prochaine sur The CW de Batwoman, une série centrée sur l'héroïne lesbienne. Et si côté cinéma, le studio a pu compter sur les panels d'Aquaman, Shazam! ou encore Les Animaux fantastiques 2, c'est finalement de Disney dont on a le plus parler. En effet, durant l'événement annuel le plus important des fans de pop culture, le géant de l'entertainment a tout simplement décidé de virer James Gunn, le co-scénariste et réalisateur des deux premiers Gardiens de la Galaxie.

Mais pourquoi cela ? La raison est simple. Des blogueurs conservateurs pro-Trump (dont l'adepte des théories du complot Mike Cernovich) ont fait remonter d'anciens tweets du réalisateur. Ces tweets, particulièrement nauséabondes dataient parfois de 10 ans. The Verge les a compilés pour l'occasion. Sans doute écrits avec un humour loin de faire l'unanimité, on peut lire sur certains : "La meilleure chose à propos d'être violé, c'est quand vous avez fini d'être violé et vous êtes en mode 'Ca sent bon de ne plus être violé !'" ou encore "Je fais une grande adaptation hollywoodienne de L'Arbre généreux avec une fin heureuse - l'arbre repousse et fait une fellation à l'enfant." Plus qu’inappropriés, d'autres tweets du même acabit mentionnaient le Sida, l'Holocauste ou encore le 11 septembre. Bref, des sujets particulièrement sensibles pour l'opinion publique américaine. Et d'autant plus pour Disney, une entreprise bâtie sur le thème de la famille et dont les valeurs morales peuvent différer des autres studios.

Pour certains, Disney a tout simplement été piégé par la droite conservatrice américaine. Après avoir rédigé un billet de blog intitulé "Les 50 super-héros avec lesquels tu aurais le plus envie de baiser", James Gunn avait dû présenter des excuses publiques. Nous étions fin 2012 et le réalisateur avait écrit dans ledit billet qu'il était possible de "transformer" Batwoman en hétérosexuelle et que Batgirl était une fille "facile". L'ayant déjà placé aux commandes Gardiens de la Galaxie, Disney a choisi de croire qu'il avait changé (comme le reste du casting) mais s'est retrouvé malgré tout sous le feu des critiques au cours des deux dernières semaines.

Le casting s'engage

Poussé par les fans et des membres du tournage, les acteurs principaux des Gardiens de la Galaxie (Chris Pratt, Zoe Saldana, Vin Diesel, Dave Bautista, Karen GillanBradley Cooper, Sean Gunn, Michael Rooker et Pom Klementieff) ont rédigé une lettre ouverte appelant Disney à revenir sur sa décision. Disponible sur les réseaux sociaux, la lettre a obtenu plus de 2 millions de likes. A côté, une pétition a été lancée par les internautes. Au moment où nous écrivons ces lignes, celle-ci a recueilli plus de 362.000 signatures. Un joli score qui ne semble pas faire de différence puisque Disney et Marvel semblent bien partis pour camper sur leur position : ne pas réembaucher James Gunn. Un pari risqué dès lors que l'on sait que James Gunn est l'âme des Gardiens de la Galaxie.

C'est en effet lui qui a su insuffler aux personnages de la saga le grain de folie qui les rend si attrayants aux yeux d'un public qui, pour la grande majorité, n'en avait jamais entendus parler avant 2014. Si le casting semble pour le moment uni du côté du réalisateur, les acteurs ont malheureusement les mains liées. En effet, le casting principal est d'ores et déjà sous contrat avec Disney et Marvel pour Les Gardiens de la Galaxie, Vol. 3. Tout manquement à l'appel au moment du début du tournage se solderait pas des poursuites judiciaires aux conséquences désastreuses pour la carrière de chacun et chacune.

La direction ne lâche rien

Selon les informations recueillies par Variety, Disney ne semble pas prêt à revoir sa décision concernant James Gunn. S'il se murmure depuis quelques jours que l'entreprise chercherait un remplaçant au réalisateur, le futur ou la future chanceux.se ne devrait pas être u.e habitué.e du studio. En effet, Jon Favreau (Iron Man), Taika Waititi (Thor: Ragnarok) et les frères Russo (Avengers : Infinity War) sont d'ores et déjà engagés sur d'autres projets et ne pourront pas prendre part aux Gardiens de la Galaxie, Vol. 3 si la phase de production débute bien au cours du premier semestre 2019. De plus, il convient de rappeler que le renvoi de James Gunn a été approuvé par Alan Horn, le président de Walt Disney Studios Entertainment. Une décision soutenue par Bob Iger, le président-directeur général de la Walt Disney Company. Si les porte-paroles n'ont pas souhaité répondre aux questions de Variety, une source proche du studio aurait tout de même déclaré au média : "Je ne vois pas Disney le réembaucher. Ces tweets étaient si horribles et Disney a un standard différent des autres studios."

Bien qu'il ait présenté des excuses publiques, James Gunn se retrouve au beau milieu d'un scandale à un très mauvais moment. Depuis le début du mouvement #MeToo et l'avalanche d'accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles, Hollywood se voit régi par une tolérance zéro. Des personnalités telles que Harvey Weinstein, Kevin Spacey, Terry Richardson, Jeffrey Tambor, Ed Westwick, ou encore Charlie Sheen en savent quelque chose. Ils ont été blacklistés de l'usine à rêves et leurs projets mis de côté. A moins d'un miracle, on voit donc difficilement comment James Gunn pourrait réintégrer l'équipe des Gardiens de la Galaxie ou retrouver du travail chez Disney prochainement...

Weinstein Company, Disney-Fox, ATT-Warner: Hollywood dans un chamboule-tout

Posté par vincy, le 31 juillet 2018

Ça bouge à Hollywood. Les studios changent de mains.

La Weinstein Company (TWC) a finalement été cédée après des mois de rebondissements et tergiversations. La société d'investissement Lantern Capital (hôtellerie, industrie) a mis la main sur la boîte d'Harvey Weinstein pour 289 millions de $, soit beaucoup moins que prévu. Bob Weinstein, ainsi que quatre des cinq membres du conseil d'administration ont démissionné. 20 employés sont partis. Il n'en reste plus qu'une quarantaine.

Il reste cependant pas mal de problèmes à régler: des films déjà tournés qui n'ont pas encore trouvé de nouveaux distributeurs, des films en développement, dont les droits ont donc été achetés par TWC, qui sont suspendus et autant de stars (Quentin Tarantino, Meryl Streep ou George Clooney entre autres) lésées qui réclamaient leur dû.

Le principal écueil reste le dédommagement des victimes d'Harvey Weinstein et la responsabilité des cadres éventuellement complices.

>> Lire aussi: 500M$ pour la reprise de The Weinstein Company

C'est d'ailleurs ce point qui a retardé longuement la transaction. Le bureau du procureur de l'Etat de New York avait bloqué une première tentative de rachat car il jugeait insuffisantes les dispositions pour indemniser les victimes présumées. Harvey Weinstein a été inculpé à New York pour des agressions sexuelles, y compris un viol, sur trois femmes différentes.

Reste que Lantern met la main sur un catalogue prestigieux de près de 280 films.

Les actionnaires de 21st Century Fox ont approuvé l’acquisition des actifs de la Fox par Disney pour 71 Milliards de $.

Après des semaines de guerre de communiqués et de pression sur les marchés, c'est bien le groupe Disney qui va mettre la main sur 21st Century Fox, qui comprend les studios de cinéma 20th Century Fox, la chaîne de télévision National Geographic et la participation de Fox dans le service de streaming Hulu, pour 71 milliards de dollars. La fusion devrait être actée début 2019, donnant naissance au plus gros studio américain (les deux réunis représentent par exemple 46% du box office depuis le début de l'année, transformant les autres en nains).

>> Lire aussi: Disney avale la Fox: c’est la souris qui mange le renard

Annoncé depuis décembre, ce rapprochement n'a pas été si facile. Le groupe Comcast (NBC et Universal) a voulu surenchérir sur Disney, avant de renoncer pour se concentrer sur un autre actif du groupe 21st Century Fox, la chaîne TV Sky. La famille Murdoch, actionnaire de la Fox, conserve Fox News, le Wall Street Journal et l'agence DowJones.

Avec ce rachat, Disney espère pouvoir rivaliser avec Apple, Amazon, Facebook, Google et Netflix qui se lancent tous dans l'entertainment et l'information, avec en bonus les données personnelles de leurs utilisateurs, affinant ainsi leur marketing en fonction de leurs goûts.

L'opération a reçu un feu vert sous condition des autorités américaines de la concurrence. La justice américaine a en effet demandé au groupe Disney de vendre les 22 chaînes sportives de la Fox "de façon à préserver la concurrence et éviter une hausse des tarifs", et ce "dans les trois mois suivant le rachat."

Pendant ce temps là, AT&T, leader des télécoms aux USA, a acquis le groupe Time Warner, rebaptisé Warner Media. Le 12 juin un juge à accordé son feu vert à la fusion entre les deux groupes, rejetant ainsi tous les arguments des autorités de la concurrence. C'est d'ailleurs à partir de ce jugement que Comcast avait décidé de tenter sa chance sur la Fox.

Tout remonte à octobre 2016, quand AT&T annonce son intention d'acquérir Time Warner pour 85 milliards de $. En Novembre 2017, le ministère de la Justice des États-Unis annonce son intention d'entamer une procédure en justice pour bloquer la fusion. La décision du 12 juin dernier a rebattu les cartes, même si le ministère de la Justice a décidé de faire appel. Il faut dire que dans le lot du groupe Warner, il y a CNN, premier média opposant à l'administration Trump. Avec AT&T aux commandes, on imagine les synergies possibles entre le premier opérateur télécom et les contenus d'infos et de divertissements de Warner, HBO, Time et CNN. Déjà, le patron d'AT&T veut faire de HBO un nouveau Netflix.

Star Wars : J.J. Abrams ramène Carrie Fisher à la vie pour l’Episode IX

Posté par wyzman, le 28 juillet 2018

D'après les informations de Deadline, J.J. Abrams continue d'étoffer le casting de l'Episode IX de Star Wars dont le tournage doit débuter le 1er août.

Le grand final

Selon le média américain, le scénariste et réalisateur de l'épisode VII (Le Réveil de la Force) a prévu de terminer sa trilogie sur une excellente note. En effet, en plus des désormais habituels Daisy Ridley, Adam Driver, John Boyega, Oscar Isaac, Lupita Nyong'o, Domhnall Gleeson, Kelly Marie Tran, Joonas Suotamo et Billie Lourd, J.J. Abrams a décidé de ramener Mark Hamill, Anthony Daniels et Billy Dee Williams dans la sage qui les a rendus célèbres !

Mais ce n'est pas tout. Pour permettre d'offrir une fin digne de son nom aux fans de la générale Leia Organa, J.J. Abrams compte utiliser des plans tournés pour Le Réveil de la Force et ramener Carrie Fisher une dernière fois à la vie. Dans l'Episode VIII (Les Derniers Jedi), le personnage se retrouvait doté de nouveaux pouvoirs dont l'origine n'était pas expliquée et qui l'ont empêchée de périr dans un combat spatial.

Au moment d'annoncer la nouvelle aux fans de la saga sur le site officiel, JJ. Abrams a déclaré : "Nous avons désespérément aimé Carrie Fisher. Trouver une conclusion vraiment satisfaisante à la saga Skywalker sans elle nous a échappé. Nous n'allions jamais recaster [le rôle] ou utiliser un personnage numérique. Avec le soutien et la bénédiction de sa fille, Billie [Lourd], nous avons trouvé un moyen d'honorer l'héritage de Carrie et son rôle de Leia dans l'épisode IX en utilisant des images inédites que nous avons filmées ensemble dans l'épisode VII."

Un hommage très apprécié

Dans un communiqué publié suite à l'annonce de l'utilisation d'images inédites de Carrie Fisher, le frère de celle-ci, Todd a assuré qu'il "ne pourrait pas être plus personnellement ravi et heureux que notre Carrie reprenne son rôle de princesse Leia" dans cet ultime volet. Il poursuit : "Parce que nous, sa famille, ainsi que sa famille élargie de fans à travers le monde le croyons, la princesse Leia de Carrie est pour toujours ancrée dans la franchise et sa présence indélébile est fondamentale pour le film".

Conscient des attentes des fans concernant les adieux de Leia Organa et de Carrie Fisher, Todd termine : "J.J. Abrams a compris le rôle emblématique de Carrie, et il a magistralement remanié ce dernier film pour inclure la dernière vidéo inédite de Carrie qui a été prise, sans avoir recours au numérique ou à l'animatronique. Notre famille et ses fans sommes impatients de voir cela ! Sa force sera pour toujours avec nous !"

Fuite en avant ?

Mais parce que la saga centrée sur la famille Skywalker touche bientôt à sa fin, J.J. Abrams commence a sérieusement envisager le futur. Et parce que malgré le semi-échec de Solo : A Star Wars Story, la tendance n'est pas à l'abandon de cet univers, il semble que J.J. Abrams soit bien décidé à créer une fin ouverte aux fans de cette troisième trilogie. Eh oui, Deadline rapporte en outre que Naomi Ackie et Richard E. Grant rejoignent également le casting principal dans des rôles tenus secrets.

A l'heure où l'on sait que Rian Johnson (le réalisateur des Derniers Jedi) réalisera également la prochaine trilogie Star Wars qui n'aura aucun lien avec les Skywalker, il n'est pas étonnant de penser que Naomi Ackie et Richard E. Grant permettront d'assurer la transition auprès des fans. La première a été vue dans The Young Lady et Doctor Who tandis que le second a brillé dans Girls et Downton Abbey.

Pour rappel, l'Episode IX doit sortir le 18 décembre 2019 en France. Le scénario a été écrit par J.J. Abrams et Chris Terrio tandis que John Williams sera de retour pour composer la bande originale d'un volet qui devra faire oublier les écueils des Dernier Jedi et le manque d'intérêt du spin-off centré sur Han Solo !

Comic-Con 2018 : Warner Bros. dégaine la grosse artillerie côté cinéma

Posté par wyzman, le 25 juillet 2018

Une fois n'est pas coutume, c'est ce week-end qu'avait lieu le San Diego Comic-Con International, soit l'événement le plus prisé au monde par les fans de pop culture (cinéma, séries télé, animes, mangas, jouets, jeux vidéo, etc.).

Acte I : Warner Bros. voit grand

Le moins que l'on puisse dire c'est que malgré ses petits 10,5% de parts de marché sur le territoire marché pour cette année, Warner Bros. était le studio qu'il fallait suivre de près au Comic-Con - comme presque toutes les autres années.

Aquaman

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Sans surprise, le panel que personne ne souhaitait rater était celui d'Aquaman. Le film de James Wan est attendu pour le 19 décembre et Jason Momoa était plus que partant pour faire le show face à des fans hystériques. En quelques heures seulement, la bande-annonce a été vue plus de 18 millions de fois, un joli petit record pour Warner Bros. et DC Comics qui se remettent à peine du semi-échec de Justice League et n'ont décidé de sortir qu'Aquaman cette année !

Shazam!

Nouvel arrivant dans l'univers DC Comics/Warner Bros., Shazam! raconte comment le jeune Billy Batson se retrouve doté de pouvoirs (sagesse, force, endurance, puissance, courage, vitesse) dès lors qu'il dit "SHAZAM". Le film n'a pas encore de date de sortie officielle (bien que le mois d'avril 2019 soit un bon pari) et est réalisé par Savid F. Sandberg (Annabelle 2). Au casting, on retrouve Zachary Levi, Mark Strong ou encore Ross Butler. Perçu comme le Deadpool de DC Comics, le trailer de Shazam a déjà captivé plus de 11 millions de personnes.

Godzilla : King of the Monsters

S'il y a bien une bande annonce qui aura marqué les esprits au Comic-Con 2018, c'est bien celle-ci. Les passionnés ont en effet été incapables de retenir quelques cris en voyant Millie Bobby Brown dès les premières secondes. Absolument impressionnant, le trailer présage de très bonnes choses. Annoncé pour le 20 mai 2019, le film de Michael Dougherty avec Vera Farmiga et Kyle Chandler fait suite à celui de 2014 réalisé par Gareth Edwards.

Les Animaux fantastiques - Les Crimes de Grindelwald

Il semblerait que cette année, J.K. Rowling a officiellement succombé aux sirènes du queerbaiting, cet ensemble de techniques visant à attirer l'attention de l'audience queer. Après avoir annoncé qu'Albus Dumbledore était gay mais sans l'avoir inclus dans la saga Harry Potter, la romancière a déclaré que cette partie de sa vie serait mise en avant dans les films précédent les Harry Potter, c'est-à-dire la saga des Animaux fantastiques. Résultat : la nouvelle bande annonce des Crimes de Grindelwald (qui sort le 14 novembre) n'évoque en rien la sexualité du personnage phare. Plus encore, Jude Law a reconnu n'avoir tourné aucune scène de ce second volet avec Johnny Depp dans Entertainment Weekly. Pourtant, leurs personnages respectifs (Dumbledore et Grindelwald) sont censés être très proches…

Acte II : Fox et Disney voient encore plus grand

Alita : Battle Angel

Robert Rodriguez est de retour par la très grande porte ! Quatre ans après Sin City : J'ai tué pour elle, il s'est associé à son ami de longue date James Cameron pour développer Alita : Battle Angel, l'adaptation en live-action du manga Gunnm de Yukito Kishiro. On y suit le parcours d'Alita, une adolescente cyborg du XXVIe siècle qui lutte dans un monde post-apocalyptique ravagé par la guerre. Le talent combiné des deux hommes promet déjà des scènes d'action révolutionnaires et inédites (comme ont pu l'être celles de Ready Player One plus tôt cette année).

Glass

Peu de temps après les événements relatés dans Split, David Dunn (l'homme incassable) poursuit sa traque de La Bête (Kevin Crumb) que l'on sait capable d'endosser 23 personnalités différentes. Attendue par des millions de fans sur terre, la bande annonce a généré un véritable buzz sans pour autant faire l'unanimité. Comme cela était déjà le cas avec Incassable puis Split, il faudra attendre d'avoir vu le produit fini  (dès le 16 janvier 2019 en salle) pour avoir une idée précise de ce thriller censé conclure la trilogie. D'ici là, les fans vont pouvoir continuer à fantasmer sur la réunion James McAvoy - Bruce Willis - Samuel L. Jackson - Sarah Paulson !

Acte III : Disney vole la vedette grâce à un scandale Les Gardiens de la galaxie 3

Pas de bande annonce ici mais un véritable bad buzz ! Après que des supporteurs de Trump ont décidé de faire remonter dans les internets des tweets du réalisateur James Gunn, Disney l'a tout simplement renvoyé du tournage des Gardiens de la galaxie 3. Dans ces tweets qui datent parfois de 2008 et que vous pouvez retrouver ici, James Gunn, un provocateur notoire à l'époque, plaisante à propos de la pédophilie, d'atteinte à la pudeur ou encore de l'Holocauste... Le co-scénariste et réalisateur des deux premiers Gardiens de la galaxie a présenté des excuses publiques et une pétition a d'ores et déjà été lancée pour le faire revenir à bord mais pour l'instant rien n'y fait.

Indiana Jones 5 décalé à 2021

Posté par vincy, le 15 juillet 2018

Y aura-t-il un Indiana Jones 5? Officiellement oui, mais la suite est une fois de plus reportée. Disney, désormais proprio de la franchise, a décalé la sortie d'un an au 9 juillet 2021. Harrison Ford aura presque 79 ans à cette date là. Est-ce bien raisonnable?

Le problème selon la presse professionnelle américaine proviendrait du scénario de David Koepp, scénariste du précédent épisode en 2008, qui ne convient à personne. Jonathan Kasdan, fils de Lawrence Kasdan, l'auteur du premier épisode, a été appelé à la rescousse.

Steven Spielberg reste le réalisateur attitré. Et Ford a confirmé qu'il reprendrait son stetson et son fouet. Depuis que la marque Indiana Jones est passée dans l'empire Disney (qui a repris l'ensemble de Lucasfilm, dont Star Wars), ce serait le premier film de la saga. On imagine que Disney veut en faire un reboot avec un passage de relais vu l'âge de la star.

D'Indiana Jones, on connaît un père (Sean Connery, à la retraite), une version jeune (River Phoenix, décédé), et un fils (Shia LaBeouf, marginalisé). Que vont-ils inventer?

Angelina Jolie, Elle Fanning et Michelle Pfeiffer tournent « Maléfique II »

Posté par vincy, le 30 mai 2018

Elle Fanning a posté sur son compte Instagram une photo où elle apparaît avec Angelina Jolie, portant sur la tête les célèbres cornes de "Maléfique". Avec un commentaire ironique: "Amenez votre maman au travail sur le plateau de #Maléfique2".

Le tournage de la suite de Maléfique vient de commencer a annoncé Disney dans le même temps. Le premier film, inspiré des personnages de La Belle au bois-dormant, avait rapporté plus de 750 millions de $ dans le monde en 2014.

Jolie et Fanning reprennent leurs rôles de Maléfique et de la Princesse Aurore. Au générique du premier film, ils sont de nouveau là: Sam Riley dans le rôle de Diaval, Imelda Staunton dans celui de la fée Hortense, Juno Temple en fée Capucine et Lesley Manville en fée Florette.

Mais la suite promet d'être encore plus sexy avec l'arrivée de Michelle Pfeiffer, qui revient en haut de l'affiche après Le crime de l'Orient-Express et bientôt Ant-Man et la Guêpe. Chiwetel Ejiofor (12 Years a Slave, Doctor Strange), Ed Skrein (Deadpool, Game of Thrones) et Robert Lindsay sont aussi parmi les nouveaux membres du casting.

Enfin le jeune Harris Dickinson (la série Trust, Beach Rats) incarnera le Prince Philippe.

Le film est réalisé par le norvégien Joachim Rønning (Bandidas, Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar) à partir d'un scénario coécrit par Linda Woolverton, Micah Fitzerman-Blue et Noah Harpster.

Le premier film montrait pourquoi et comment Maléfique avait jeté un terrible sort à la princesse Aurore. La suite explorera les relations complexes entre la sorcière et la future reine, alors qu’elles nouent d’autres alliances et affrontent de nouveaux adversaires dans leur combat pour protéger leurs terres et les créatures magiques qui les peuplent.

Le film n'a pas de date de sortie mais Disney a trois créneaux de libre dans son agenda: 4 octobre et 8 novembre 2019 ainsi que le 14 février 2020.

Cannes 2018 : Cannes en orbite avec « Star Wars »

Posté par wyzman, le 15 mai 2018

Puisque cette 71e édition nous emmène dans les étoiles avec l’avant-première mondiale de Solo: A Star Wars Story, nouvel épisode de l'univers étendu de la saga Star Wars, présenté hors compétition, et la projection de 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick dans une nouvelle copie 70 mm restaurée (sans modification numérique de l'oeuvre de 1968) à Cannes Classics, profitons-en pour un petit tour d’horizon des « Space opéras » qui ont eu les honneurs de la sélection officielle.

Cannes ce n'est à priori pas le lieu où on s'imagine voir un film de vaisseau spatial et de bataille intergalactique, et pourtant certains gros films de science-fiction ont bel et bien décollé depuis la croisette. Retour sur la saga intergalactique la plus célèbre du monde, par ailleurs grande habituée du tapis rouge.

"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine..." Tandis que Solo : A Star Wars Story sera projeté hors-compétition le mardi 15 mai en avant-première mondiale, un petit rappel de l'histoire qui lie la saga créée par George Lucas et le Festival de Cannes s'impose. Car outre la nécessité d'avoir quelques blockbusters à l'affiche, Star Wars pourrait bien être le miroir inattendu de la politique et de la production cinématographique américaines.

Jeudi 16 mai 2002 | Star Wars : Episode II - L'Attaque des clones

Projeté hors compétition, le deuxième volet des aventures d'Anakin Skywalker permet une révolution sur la Croisette : l'arrivée en grande pompe du numérique. Le film de George Lucas, qui avait présenté son premier film, THX 1138 à la Quinzaine 31 ans plus tôt, est en effet le premier à avoir été entièrement réalisé avec la caméra Sony-24P. Ce qui n'empêche pas cet Episode II d'être tout simplement assassiné par la critique. La cause principale étant bien évidemment le très mauvais jeu de Hayden Christensen (Anakin Skywalker). Il fait ici de son mieux pour être convaincant mais ne parvient jamais à développer une véritable alchimie avec l'interprète de Padmé Amidala, Natalie Portman.

Pour les puristes de la saga (et les festivaliers qui ont vu La Menace fantôme), cette suite est néanmoins sauvée par l'intrigue autour du personnage que campe Ewan McGregor (Obi-Wan Kenobi). George Lucas se vantera de la qualité visuelle (!) de son film mais personne n'oubliera le tollé subi par L'Attaque des clones...

Dimanche 15 mai 2005 | Star Wars : Episode III - La Revanche des Sith

Trois ans après le mauvais Episode 2, George Lucas est de retour sur la Croisette pour son grand final. Et ce qui devait simplement émouvoir les festivaliers de plus en plus accro à la culture pop se transforme en standing ovation avant et après la projection de gala. Ayant fait le déplacement, Hayden Christensen et Natalie Portman se retrouvent confrontés à l'un des publics les plus difficiles de la planète. Mais décrit comme "un grand film commercial" par le réalisateur Souleymane Cissé, le film est accueilli à bras ouverts par les people présents dans la salle ce soir-là : Sharon Stone, Alain Chabat, Clovis Cornillac...

Bien plus sombre que les films précédents, La Revanche des Sith dispose du parfait dosage entre scènes de combats spatiaux et dilemme shakespearienne sur l'immortalité. La dimension politique du film (on assiste au basculement d'une démocratie en dictature) permet à l'époque à George Lucas de faire le parallèle avec la guerre en Irak.

Mardi 15 mai 2018 | Solo : A Star Wars Story

A l'heure où les grands studios "réservent" des réalisateurs et dates de sortie des mois (voire des années) à l'avance, l'affaire Solo est un cas d'école. L'an dernier, presque à la même période, Disney, le studio qui a racheté les droits de la saga Star Wars pour 4 milliards de dollars, se séparait des deux réalisateurs jusque-là aux commandes du film : Phil Lord et Chris Miller. La raison évoquée est sans surprise des "différends créatifs". Et bien que cela ne nous apprenne pas grand-chose, il y a fort à parier que le ton que les réalisateurs de La Grande Aventure Lego souhaitaient donner à ce spin-off n'a pas plu à Kathleen Kennedy, la grande patronne de la franchise, issue de l'écurie Spielberg. Dès lors, c'est Ron Howard qui est entré en scène pour les remplacer.

Et si la production du film a très certainement dépassé son budget initial en raison de reshoots nécessaires et d'un tournage rallongé, c'est bien lui qui devrait fouler le tapis rouge avant la projection au Grand Théâtre Lumière. Par chance, le héros de son film, Alden Ehrenreich n'est pas un inconnu de la Croisette. Il était présent en 2009 pour Tetro de Francis Ford Coppola. La seule question qui demeure aujourd'hui, en sachant qu'Alden Ehrenreich a signé pour "3 films", est de savoir si Solo aura la singularité et l'originalité d'un Rogue One, le premier stand alone de Disney au succès et à la qualité indéniables.

Edito: Gold Stream

Posté par redaction, le 25 janvier 2018

Les chiffres sont tombés: 7 nominations aux Oscars et 111 millions d'abonnés pour Netflix. La plateforme n'en finit pas de s'envoler. Le dernier trimestre a été porté par le carton de Bright, un film avec Will Smith à 90M$ exclusivement diffusé à ses abonnés, et les succès de The Crown, Mindhunter, Black Mirror et Stranger Things côté séries. Netflix a ainsi encaissé un profit de 186M$ au dernier trimestre. Et a annoncé un gros investissement dans les créations originales pour l'année qui vient, y compris sur des marchés locaux comme l'Allemagne. Au total, c'est pas loin de 8 milliards de dollars qui seront dépensés. A Sundance, c'est déjà l'un des acteurs les plus présents au marché du film cette semaine. Et sa dernière acquisition n'est rien d'autre que Rodolphe Belmer, ancien patron de Canal +, qui rendre au conseil d'administration du groupe pour développer le marché européen. Seul bémol, le chèque de 39M$ qu'il a fallu payer à Kevin Spacey pour l'abandon de sa présence dans House of Cards et le développement du biopic Gore.

La guerre est désormais du côté des contenus mais surtout de leur diffusion. La SVàD excite tout le monde. Turner et Warner Bros vont lancer FilmStruck, un service SVOD déjà disponible aux Etats-Unis et qui va s'exporter, d'abord au Royaume-Uni. Le groupe Disney prévoit de lancer son propre service en 2019, avec un catalogue qui pourrait gigantesque si le rachat de la Fox est autorisé, en plus de prendre la majorité des parts dans Hulu.

De leurs côtés, MoviePass (1,5 million d'abonnés en fichier) s'invite dans le business à Sundance en lançant MoviePass Ventures, afin d'acquérir des films. Le service de cartes de fidélité tout juste lancé trouble le jeu pour pouvoir devenir distributeur. Première acquisition avec The Orchard, American Animals, pour 3M$, réalisé par Bart Layton. Quel va être le rôle de ce nouvel entrant? Vraisemblablement, fournir ses fichiers d'abonnés au distributeur pour des campagnes marketing ciblées, en plus de tarifs réduits sur le film: de quoi faire monter les recettes pour un premier week-end.

Amazon change de stratégie. Le studio s'était construit en défendant un cinéma d'auteur (Manchester by the Sea, The Lost City of Z). Il veut désormais miser sur des films à 50 millions de $. Amazon veut des contenus qui élargissent son audience pour persuader ses "spectateurs" qui sont aussi des consommateurs de rejoindre on programme Prime. Pour la série Le Seigneur des anneaux, Amazon investit 250M$.

On en est là: les Américains envahissent l'espace et chamboulent les règles. Pendant ce temps, en Europe on se débat avec la chronologie des médias, Wild Bunch et Canal + vont très mal, France Télévisions réfléchit à un Netflix européen (aux allures d'usine à gaz), projet d'ailleurs abandonné par Canal +, et les Français se gavent de séries (plutôt américaines du coup, parfois britanniques) sur des plateformes numériques (toutes américaines).

La France veut devenir une superpuissance culturelle, avec une "soft power" qui réussit bien aux Etats-Unis et au Japon, et veut que la francophonie devienne le deuxième territoire linguistique du monde: c'est mal parti avec un tel retard. On connaîtra bientôt mieux le jargon de la Maison blanche et des prisons américaines que l'argot et les coutumes de l'Hexagone.

Alice comedies 2 : un programme burlesque moderne et indispensable signé Walt Disney

Posté par MpM, le 17 janvier 2018

Et si le Walt Disney de l’année avait presque 100 ans ? Loin de son image un peu proprette de fournisseur officiel de gentils contes de fées politiquement corrects, le cinéaste a produit à ses débuts une série de courts métrages mettant en scène une petite fille nommée Alice vivant des aventures peu ordinaires. La particularité des films était de mélanger prises de vue réelle et animation, Alice étant incarnée par une véritable petite fille évoluant tantôt dans des décors réels, tantôt dans un monde de cartoon.

Dans ces récits burlesques, pas vraiment d’histoires de princesses se languissant de leur prince charmant mais une héroïne bagarreuse, casse-cou et téméraire, n’hésitant jamais à aller au devant du danger, ou à se lancer dans d’incroyables aventures. Féministe avant l’heure, elle mène son petit monde à la baguette (c'est une chef de bande hors pair) et vit des aventures extraordinaires sur la banquise, dans le Far Wast ou encore en équilibriste intrépide dans un cirque.

En tout, plus d'une cinquantaine de courts métrages ont été réalisés sous l'égide de Walt Disney entre 1924 et 1927. Ce sont ces films, redécouverts et numérisés par Eye, la cinémathèque néerlandaise, que la société de distribution Malavida a décidé en 2015 de ressortir sous la forme de programmes d’une quarantaine de minutes particulièrement adaptés au jeune public.

Tout un travail a notamment été effectué pour restaurer l’image et lui adjoindre une musique originale et une voix-off lisant le texte des cartons afin de permettre aux enfants non lecteurs d’en comprendre le sens. En décembre 2016,  on découvrait le premier volet (Alice comédies), proposant notamment une plongée sous-marine dans un univers extraordinaire et une étrange visite dans une maison hantée. A noter que ce très beau programme est actuellement visible en salles à Paris dans le cadre du dispositif l'Enfance de l'art mais aussi disponible en DVD édité par Malavida.

Dans le deuxième volet qui sort en salles ce 17 janvier, on peut une nouvelle fois admirer toute la fantaisie de Disney qui multiplie les gags visuels hilarants et les situations cocasses dans lesquelles se mêlent irrévérence et idées surréalistes. Ainsi, lorsque Julius, le chat fidèle compagnon d'Alice, poursuit Pat Hibulaire, le terrible Ours, on se croirait presque dans un Tex Avery, avec des personnages qui marchent dans le vide et tombent quand ils s'en aperçoivent, des têtes non solidaires de leur corps et des grosses pierres qui se transforment soudain en animaux.

De même, dans le dernier film du programme, Disney s'amuse à pasticher le Joueur de flûte de Hamelin, prétexte à d'irrésistibles gags mettant en scène d'infernales souris farceuses qui ne sont pas vraiment décidées à se laissez noyer sans combattre. Le tout sur une musique dansante et joyeuse spécialement composée par Manu Chao !

Si Alice nous enthousiasme tant, c'est probablement parce qu'elle est paradoxalement une héroïne bien plus moderne que nombre de personnages féminins dans les films pour enfants d'aujourd'hui. Insolente et courageuse, bagarreuse et pleine de vie, elle ne cherche pas à plaire au public adulte ni à inculquer une quelconque morale, mais s'adresse au contraire directement aux enfants à qui elle fait notamment découvrir la grande liberté offerte par l'imagination. Sans doute n'est-elle pas un modèle de sagesse et d'obéissance, mais depuis quand compte-on sur le cinéma pour faire l'éducation des enfants ? On préfère mille fois une Alice faisant les 400 coups (avec ce que cela sous-entend de cathartique) à la gentillesse ultra formatée de certains produits contemporains des studios Disney.

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Alice Comedies 2 de Walt Disney
Programme de courts métrages (1924-1927), avec Virginia Davis, Margie Gay, Lois Hardwick.
En salles le 17 janvier

Photos © Malavida