Les Freaks, c’est cinématographique au musée du quai Branly

Posté par vincy, le 25 janvier 2012

Le musée du quai Branly propose jusqu'au 3 juin "Exhibitions, L'invention du sauvage", exposition (utile et ludique, conseillée même aux enfants) sur la manière dont les ethnies des nouveaux mondes, les "barbares", les "freaks" ont été exhibés, transformés en "animaux de foire" à travers les siècles (jusqu'à l'après guerre pour être exact), que ce soit dans des expositions universelles, dans les Cours royales, ou dans les cirques. Cette exposition, composée d'affiches, de peintures, de sculptures, de photographies, reflète d'un point de vue historique le racisme et le complexe de supériorité qui s'est glissé dans l'inconscient occidental au fil des siècles. Le commissaire général Lilian Thuram (oui, l'ancien footballeur), président de la Fondation “Education contre le racisme”, et les commissaires scientifiques, Pascal Blanchard et Nanette Jacomijn Snoep, permettent ainsi un voyage pas si lointain dans le passé où "l'autre" était considéré comme un objet de curiosité. Ou comment nous avons inventé le "Sauvage"?

Cela fait longtemps que le cinéma s'est intéressé à cette réflexion.  Le musée du quai Branly propose à partir du 26 janvier et jusqu'au 6 avril, un cycle de projection, sur entrée libre.

Au programme, des films cultes ou très connus comme Freaks de Tod Browning, Lola Montès de Max Ophuls, Elephant Man de David Lynch, Man to Man de Régis Wargnier, Le sifflement de Kotan de Mikio Naruse, Vénus Noire d'Abdellatif Kechiche, L'énigme de Kaspar Hauser de Werner Herzog. Mais aussi des documentaires plus rares : une sélection de courts métrages des frères Lumière (qui ont filmé les expositions ethnographiques de Paris entre 1896 et 1897), un segment signé Rachid Bouchareb, Exhibitions, Joséphine Baker en couleurs, On l'appelait la vénus Hottentote, Des Zoos et des hommes...

Le musée organisera pour l'occasion des discussion et des rencontres avec les réalisateurs. Notamment, Régis Wargnier sera présent le 23 mars, à l'issue de la projection de son film.

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Tout savoir sur l'exposition

Programmation détaillée :

Jeu 26/01 19h00 Freaks 64min

Ven 27/01 18h00 Sélection films des frères Lumière 17min
19h00 Lola Montès 115min

Sam 28/01 14h00 The Couple in the cage 30min
15h00 Joséphine Baker en couleurs 54min
18h00 Elephant Man 125min

Dim 29/01 14h00  A World on display 40min
15h00 Exhibitions + Zoos humains 61min
17h00 L’Enigme de Kaspar Hauser 110min

Sam 04/02 14h00 On l’appelait la vénus Hottentote 52min
16h00 The return of Sarah Baartman 52min
18h00 Le Sifflement de Kotan 126min

Dim 05/02 14h00 Ota Benga 16min
15h00 Boma Tervuren 54min
17h00 Des Zoos et des hommes 70min

Ven 23/03 18h00 Man to Man 122min

Ven 06/04 18h00 Vénus noire 160min

San Sebastian s’offre trois cycles : Jacques Demy, le nouveau film noir US et la dernière génération chinoise

Posté par vincy, le 26 mars 2011

Le 59e Festival de San Sebastian programmera 3 cycles lors de sa prochaine édition, du 16 au 24 septembre. Jacques Demy aura le droit à la rétrospective intégrale dédiée à un cinéaste. Le prince du film musical français sera aussi à l'honneur d'un livre coédité par Quim Casas.

Deux autres cycles, thématiques, sont prévus. Le film noir américain de 1990 à 2010, "American Way of Death", permettra de mettre en perspective une quarantaine d'oeuvres signées Quentin Tarantino, Michael Mann, Clint Eastwood, les Frères Coen, Abel Ferrara, Spike Lee, David Lynch, Martin Scorsese, David Fincher, James Gray, John Dahl, ou encore Paul Thomas Anderson.

"Digital Shadows" mettre en avant la dernière génération de cinéastes chinois avec 18 films tournés numériquement dans les années 2000.

Le producteur Dino de Laurentiis meurt : un dragon s’éteint (1919-2010)

Posté par vincy, le 11 novembre 2010

dino de laurentiis king kong 1976Né en 1919 à Torre Annuziata, à la sortie de la première guerre mondiale, il décidera très tôt de devenir producteur, lors de ses études au Centro sperimentale delle cinematografia. Il produit son premier succès à 19 ans, L'amore canta, juste avant la seconde guerre mondiale. Il travaille alors pour Lux Films, mais entreprend très vite de rouler pour lui-même. Il créé donc la Dino de Laurentiis Cinematografica, qui va contribuer à la reconstruction du cinéma italien post-Mussolini, et mieux que ça, à son essor vers un âge d'or dont on lui doit beaucoup.

Ainsi en 1949, il propulse sur les écrans la jeune Silvana Mangano, sa "muse", aux côtés de Vittorio Gassman, dans Riz amer. Il épousera Mangao ; un mariage qui durera jusqu'à la mort de celle-ci, 40 ans plus tard. Ils auront 4 enfants.

Cinq ans plus tard, il produit le chef d'oeuvre La Strada de Federico Fellini, avec Giuletta Masina et Anthony Quinn. Mangano, Quinn et Kirk Douglas, seront dans sa version d'Ulysse, réalisée par Mario Camerini. Il continuera à alterner les grandes épopées mythiques (La Bible, de John Huston, avec Ava Gardner ou Guerre et paix, de King Vidor, avec Audrey Hepburn) et les néoréalistes italiens (Les nuits de Cabiria, de Fellini, L'or de Naples, de Vittorrio De Sica, Où est la liberté et Europa '51, de Roberto Rossellini, La grande guerre de Mario Monicelli, Une vie difficile et Il giovedi de Dino Risi ou encore L'étranger de Luchino Visconti ). On lui doit aussi le culte Barbarella, de Roger Vadim, avec Jane Fonda, Barrage contre le Pacifique de René Clément, au milieu d'énormément de navets  et séries B des cinquante et soixante.

Cela ne l'empêchera pas de recevoir de multiples honneurs : 5 prix David di Donatello du meilleur film (dont La grande pagaille, de Luigi Comencini, dont il a produit une dizaine de films, Waterloo, de Sergei Bondarchuk et Banditi a Milano, de Carlo Lizzani), deux Donatello d'honneur, un Oscar du meilleur film en langue étrangère (La Strada), un prix Irving G. Thalberg au cours des Oscars 2001 pour l'ensemble de son parcours, et deux prix honorifique à Venise (un Lion d'or pour sa carrière en 2003 notamment).

De la banlieue de Naples à Hollywood

Après la faillite de son studio, réplique de la Cinecitta, la Dinocitta, De Laurentiis migre vers Hollywood :  Terence Young (Cosa Nostra, avec Charles Bronson), Sidney Lumet (Serpico, avec Al Pacino), Sydney Pollack (Les trois jours du Condor, avec Robert Redford et Faye Dunaway), Michael Cimino (L'année du Dragon, avec Mickey Rourke), John Milus (Conan le Barbare, avec Schwarzenegger)  et même le remake de King Kong en 1976 (photo) . Il subit aussi deux cuisants échecs avec l'adaptation de Flash Gordon, le film catastrophe Hurricane et Blue Velvet, le polar poisseux culte de Lynch.

Il obtient les droits d'un livre Red Dragon, qui deviendra un thriller oublié, Le sixième sens, pourtant signé Michael Mann. Mais avec les mêmes droits, il pourra profiter du triomphe du Silence des agneaux, du même auteur, avec les mêmes personnages, pour revenir en haut du box office avec Hannibal de Ridley Scott et ses suites : Red Dragon et Hannibal Lecter : les origines du mal.

Récemment, il avait produit U-571, thriller sous-marin, et La dernière légion, péplum d'un nouveau genre.

De Laurentiis était un producteur à l'ancienne, avec plus de 160 films au compteur : prenant des risques, misant sur des réalisateurs prometteurs, se perdant parfois dans les ambitions de certains projets, mais ayant une foi inébranlable dans le cinéma.

David Lynch en direct sur France Inter lundi soir

Posté par vincy, le 9 octobre 2010

A l'occasion de la rétrospective que la Cinémathèque Française va lui consacrer, David Lynch sera l'invité (unique) de l'émission de Charlotte Lipinska, "Voulez-vous sortir avec moi?", sur France Inter, lundi 11 octobre à 23h15. Notez que l'émission est enregistrée en public (accès gratuit dans la limite des places disponibles) au Théâtre de la Ville (Paris, Métro Châtelet) où le Café des Oeillets a été créé pour accueillir le studio de l'émission.

La Cinémathèque Française lancera le cycle Lynch mercredi 13 octobre (jusqu'au 31) : il y aura ce jour-là une rencontre avec le cinéaste (à 17 heures) et la projection de Mulholland Drive (à 20h).

Et puis vous pouvez aussi aller voir le travail de David Lynch plasticien à la Galerie Item (51 rue du Montparnasse, Paris) où ses oeuvres sont exposées actuellement.

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Cycle David Lynch à la Cinémathèque

Galerie Item avec les lithos de Lynch

Des cinéastes polonais font le siège de la mairie de Lodz

Posté par vincy, le 17 janvier 2010

lodz-camerimage.jpgUne grève en Pologne avec David Lynch en guest-star! Des cinéastes polonais, et au total 150 personnes, protestent en effet contre la municipalité de Lodz (la troisième agglomération du pays, avec 1,5 millions d'habitants). Les élus n'ont pas voulu introduire une résolution pour financer le nouveau Centre Camerimage, qui a besoin d'un nouveau bâtiment. Le projet consiste à transformer une ancienne usine en un complexe artistique et culturel. Le Centre est censé accueillir le studio de post-production de David Lynch, le Festival du film Camerimage, dédié aux arts cinématographique, un auditorium de 2500 places, une scène de spectacle vivant, un centre d'exposition... L'ensemble serait abrité dans un lieu dessiné par l'architecte Franck Gehry.

Mais voilà, le complexe coûte 125 millions d'euros. Marel Zydowicz, directeur du festival Camerimage, négocie avec l'Etat (Ministère de la Culture) et le Conseil municipal de Lodz, qui bloque l'affaire. L'Union Européenne a déjà assuré 50% du financement, à condition que les élus de Lodz votent en faveur du projet, qui aurait du commencer en début d'année et dorénavant reporté sans date précise. La municipalité de Lodz affirme que le projet peut-être lancé sans les fonds européens : une aberration selon les supporters du projet.

Lodz a vocation à devenir la capitale cinématographique du pays et de faire du 7e art à la fois une valeur ajoutée culturelle, éducative et économique mais aussi touristique. Un groupe sur Facebook (avec plus de 2000 membres) a été créé pour faire pression sur les élus.  Et David Lynch a adressé une lettre aux diverses parties concernées, "inquiet de constater que le conseil municipal trouve problématique de décider si l'investissement est nécessaire au développement de Lodz."

Le reniement de la municipalité est d'autant plus surprenant que le Vice-Maire avait été enthousiaste en voyant le projet de Franck Gehry il y a quelques semaines.

David Lynch pactise avec les Galeries Lafayette

Posté par vincy, le 16 septembre 2009

davidlynchexpo.jpgLes Galeries Lafayette ont recruté David Lynch. Jusqu'au 3 octobre, le cinéaste réinvente les vitrines du grand magasin parisien avec Machines, Abstraction and Women.  Onze installations multimédias qui ont pour thème la féminité. "Des boîtes à bijoux" selon son auteur. Dans les étages du vaisseau amiral, Lynch présente aussi ses lithographies (la collection "I See Myself" déjà montrée à la Fondation Cartier) à la Galerie des Galeries et une sélection de courts-métrages. MK2 Multimédia soutient le projet en étant partenaire de l'exposition et a réalisé une salle de cinéma éphémère pour la diffusion de ces courts.

"A l'issue de l'exposition, les pièces seront vendues aux enchères par Christie's au profit de la Fondation d'entreprise PPR pour la dignité et les droits des femmes" explique Guillaume Houzé. La fondation PPR est devenue respectable pour les Galeries depuis que le groupe de M. Pinault ne possède plus son rival, Le Printemps.

Pour les Galeries, il s'agit d'un manque à gagner important puisque les vitrines sont habituellement commercialisées. Mais les patrons se consoleront : l'événement Lynch leur a offert une publicité gratuite dans tous les médias. Un bon coup au final.

Notons enfin que The David Lynch Documentary sera projeté au Comptoir Général (Paris 10e) le 8 novemabre dans le cadre du Festival des Inrocks. 

Cannes 2009 : Qui est Eli Roth ?

Posté par vincy, le 20 mai 2009

cnz_eliroth.jpgLui, Eli, c'est un "trash". Et pas seulement parce que son psoriasis peut abimer de temps en temps sa peau. Il a beau partagé l'affiche de Brad Pitt, Mike Myers et Michael Fassbender dans Inglourious Basterds, ce n'est pas le même genre. C'est un mec de films de genres. Réalisateur, scénariste et producteur de films d'horreur comme Cabin Fever (pour beaucoup son meilleur film à date), Hostel (et sa suite) et le futur Cell, Roth ame faire le comique ensanglanté sur les tapis rouges d'avant-premières.

Ce n'est pas sa première fois avec Quentin Tarantino. On peut même dire que ce Roth là (à ne pas confondre avec Tim, vu dans Reservoir Dogs) est de la famille. On l'a djéà vu dans Death Proof, qui, sans doute, était une forme de consécration dans sa carrière d'acteur spécialisé dans l'horreur (avec des variantes : gore, potache...) : Terror Firmer, 2001 Maniacs, Citizen Toxie IV, ...

Ce grand gars venu de Boston, surnommé Gorilka, a eu sa révélation en voyant Alien à 8 ans. De quoi vouloir faire des films super 8. Une cinquantaine de courts métrages familiaux plus tard, il entre à la pretsigieuse New York University, où il reçoit un prix pour son film Restaurant dogs. Pourtant il ramera par la suite. Il dépensera énormément d'énergie et de temps à finaliser le budget de Cabin fever (qui sortira finalement en 2003 et deviendra le film d'horreur le plus rentable de cette année-là) . Il s'exile à Los Angeles puis se lance dans l'animation et va jusqu'à collaborer avec David Lynch pour les contenus audiovisuels de son site web. Ils resteront proches.

Après le succès de Cabin Fever, Eli Roth va fonder la compagnie LLC, spécialisée dans les productions d'horreur à petits budgets. Il est ainsi remarqué par Tarantino mais aussi Peter Jackson et Tobe Hooper.

Ce mec là est génétiquement atteint (on ne voit que ça comme explication à son désordre visuel) : il ne distingue pas les couleurs rouge et marron et bleue et noire, il est allergique aux chats, son père est psychiatre, c'est un fans des jumelles Olsen et d'un savant croatien. A 37 ans, cet "adulescent" multi-millionnaire passe de femmes en femmes (l'une d'elles aurait été Rosario Dawson).

A Cannes, il se fera connaître en "Juif poilu" dans la bande Quentin. Mais Eli a aussi réalisé un film de propagande nazi, Nation's Pride, inséré dans Inglourious Basterds.

Palmarès de la 16è édition du Festival du Film Fantastique de Gérardmer

Posté par denis, le 1 février 2009

Une année de plus pour le petit frère d’Avoriaz qui continue d’ensanglanter les montagnes des Vosges.

Présidée par John Landis, le papa des Gremlins, cette seizième édition aura été marquée par un cinéma fantastique toujours plus vigoureux, n’ayant de cesse de pomper un sang éternellement neuf. Excepté une rétrospective consacrée aux Lumières et couleurs du fantastique, avec entre autres le Nosferatu d’Herzog, un certain Elephant man, un méconnu Shining ou encore les bien calmes Blue Velvet et Possession, et un superbe hommage en l’honneur du Président cuvée 2009, les séances ont alterné entre films furibards, le français Mutants, le remake En quarantaine, et OFNI, Repo ! the genetic Opera et le petit dernier d’Henenlotter, Bad Biology. Sans oublier la version restaurée des Prédateurs, de Tony Scott.

En compétition, tout autant de diversité à se mettre sous la dent. Au choix une version coréenne d’Hensel et Gretel, un accouchement forcé dans Grace, un survival des familles avec Manhunt, de l’art photographique mortifère dans The Midnight Meat Train, des films historico-horrifiques, The Burrowers et Sauna, et l’éternel film de vampires, venant du Nord cette fois-ci, Morse. C’est d’ailleurs ce dernier, qui sort cette semaine dans les salles françaises) qui a remporté le grand prix du festival.

GRAND PRIX : Morse (Let the right one in) de Tomas ALFREDSON (Suède)
PRIX DU JURY : Grace de Paul SOLET (Etats-Unis)
PRIX DE LA CRITIQUE : Morse (Let the right one in) de Tomas ALFREDSON (Suède)
PRIX DU JURY SCIENCE FICTION : The Midnight Meat Train de Ryuhei KITAMURA (Etats-Unis)

L'an dernier, L'orphelinat et REC, deux films espagnols, avaient trusté le palmarès. REC a même réussi à être le deuxième film européen le plus vu dans les salles françaises en 2008.

Le festival aurait attiré 30 à 40 milles spectateurs. Les fans de cinéma fantastique se donnen rendez-vous à Bruxelles, prochain grand rendez-vous du genre, du 9 au 21 avril prochain.

Campagne première : rêve américain en Eure et Loire

Posté par MpM, le 13 janvier 2009

Festival le Compa Campagne premièreQuelle part le mythe rural a-t-il joué dans le rêve américain ? C’est cette question que pose Campagne première, les 3e Rencontres cinématographiques du Compa qui se tiendront du 14 au 18 janvier prochains dans les cinémas de Chartres, Dreux et Senonches.

La sélection de 14 films (parmi lesquels Une histoire vraie de David Lynch, Les désaxés de John Huston, Into the wild de Sean Penn…) abordera notamment la conquête des grands espaces, les figures emblématiques du monde rural, la terre en crise et la fin du mythe américain. Les séances gratuites ouvertes à tous s’accompagneront de débats et rencontres avec différents intervenants historiens, scénaristes ou encore spécialistes de l’esthétique. Enfin, des extraits de films amateurs (réunis dans le cadre de l’opération "La mémoire des images d’Eure-et-Loir") seront projetés avant chaque séance afin de dresser un parallèle entre situations américaines et euréliennes.

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Plus d’informations sur le site du Compa

Pour ses 10 ans, Carlotta Films s’occupe des cadeaux

Posté par MpM, le 4 octobre 2008

carlotta-10-ans.jpgQu’ont en commun Blue velvet de David Lynch, La société du spectacle de Guy Debord et  Les enchaînés d’Alfred Hitchcock ? Tous trois figurent au catalogue de Carlotta Films et célèbrent les 10 ans de la fameuse maison lors d’une rétrospective fastueuse au Champollion, en plein cœur du Quartier latin.

En plus du polar vénéneux de Lynch et du plus long baiser interrompu du monde, on pourra revoir jusqu’au 28 octobre une trentaine d’autres titres distribués par Carlotta, parmi lesquels un nombre incalculable de chefs d’œuvre signés Ozu, Fassbinder, Wilder, Fellini, Peckinpah ou Pasolini.

En complément, Fenêtre sur Cour, autre film signé Sir Alfred, bénéficiera d’une ressortie en salles et en copies neuves (le 22 octobre, Ecran Noir y reviendra), tandis que différentes offres DVD devraient se succéder, du coffret de luxe et en série limitée à quelques titres Blue-ray, en passant par des éditions collector à bas-prix.

De quoi séduire aussi bien les cinéphiles de salles obscures que ceux d'appartement, parisiens ou non... et de présager pour le mieux des dix prochaines années !

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A consulter : le programme sur le site du Champollion
Pour en savoir plus sur les offres DVD tout au long du mois d'octobre : le site de Carlotta