Timothée Chalamet pourrait rejoindre Denis Villeneuve et son remake de Dune

Posté par wyzman, le 17 juillet 2018

L'information est tombée il y a quelques minutes seulement : selon le très sérieux webzine Deadline, Timothée Chalamet serait en pourparlers pour rejoindre le casting de Dune, le remake signé Denis Villeneuve du film de David Lynch sorti en 1984 et lui-même adapté de la saga littéraire Cycle de Dune écrite par Frank Herbert et dont le premier volet a été publié en 1965.

Un nouveau film à Oscars ?

Dans le film de David Lynch, nous suivions les aventures de Paul Atreides dans un futur lointain impliquant des mondes au-delà de la Terre. Ces derniers, contrôlés par des familles féodales rivales qui ont accès à un médicament appelé Mélange, se battent pour ses bienfaits. Egalement appelé "épice", le médicament donne à ses utilisateurs une conscience accrue et une durée de vie prolongée qui se solde par une grave addiction et un sevrage fatal. L'épice, dont l'utilisation rend le voyage interstellaire possible, ne se trouve que sur la planète désertique d'Arrakis - également appelée «Dune» - et est la denrée la plus précieuse de la galaxie.

Après avoir acheté les droits cinématographiques et télévisuels de Dune en 2016, Legendary  a dévoilé Kong : Skull Island, Pacific Rim Uprising, Jurassic World : Fallen Kingdom et enfin Skyscraper. Dans ce remake, Timothée Chalamet doit incarner le rôle de Paul Atreides, le personnage principal. Il ferait office de remplaçant on ne peut plus convaincant au Kyle MacLachlan de la version originale. Après des performances applaudies dans Call Me By Your Name et Lady Bird, Timothée Chalamet devrait de nouveau entrer dans la course aux Oscars pour sa performance de junkie dans Beautiful Boy, aux côtés de Steve Carell.

De son côté, Denis Villeneuve est très demandé depuis les cartons de Prisoners, Sicario, Premier Contact et Blade Runner 2049. Contacté pour le nouveau volet de la saga James Bond, il a finalement laissé sa place à Danny Boyle. En attendant de connaître le casting final et la date du début du tournage de Dune, on ne peut que se réjouir de voir Timothée Chalamet et Denis Villeneuve se lancer dans un projet commun. Pour rappel, Premier Contact a décroché pas moins de 8 nominations aux Oscars tandis que Blade Runner 2049 a remporté deux trophées ! De son côté, Timothée Chalamet est reparti avec plus de 20 prix pour son interprétation d'un jeune Italien qui découvre l'amour et sa sexualité dans Call Me By Your Name.

Universal met la main sur James Bond

Posté par redaction, le 25 mai 2018

daniel craig james bond 007 spectre

C'est un petit séisme à Hollywood. Sony a perdu les droits de distribution internationaux de James Bond au profit de Universal. Pour Sony, c'est une grosse perte. Les deux derniers films avec 007 sont deux de ses 15 plus grosses recettes. Skyfall avait rapporté 16% de ses recettes annuelles en Amérique du nord et Spectre avait généré 20% des recettes nord-américaines du studio l'année de sa sortie.

Si Sony n'est pas dépourvu en franchises (Jumanji, Spider-Man, Men in Black), il n'empêche que ça déstabilisera ses recettes à venir. Equalizer, Millenium, les reboots de Drôles de dames et de Men in Black, ... rien ne se compare à un James Bond, hormis Spider-Man. Rappelons quand même que Sony a récupéré le prochain film de Quentin Tarantino, au programme de l'été 2019.

Pour Universal, c'est en revanche un très beau coup. Le studio de Jurassic World, de Moi Moche et méchant et autres Minions, de Fast & Furious, et de Jason Bourne, c'est la garantie de compenser l'absence de super-héros à son catalogue. Le studio récupère aussi la distribution vidéo de la saga.

Le 25e James Bond, avec de nouveau Daniel Craig en espion de sa majesté, sera réalisé par Danny Boyle et écrit par John Hodge. Le tournage débutera le 3 décembre. MGM, qui continue de détenir les droits numériques et télévisuels de la franchise, a prévu la sortie du film en Amérique du nord le 8 novembre 2019 et Universal sortira le film dès le 25 octobre 2019 au Royaume Uni, et sans doute dans la foulée dans le reste de l'Europe.

Universal distribuera aussi le prochain film de Danny Boyle, une comédie signée Richard Curtis, avec Lily James, Ana de Armas, Kate McKinnon, Lamorne Morris, Joel Fry et Ed Sheeran. La sortie est prévue pour le 13 septembre 2019. Quelques semaines avant le James Bond.

Face à 007, il y aura quand même du lourd en salles: Wonder Woman 2 (fin octobre), Mort sur le Nil, la suite de la Reine des Neiges et une adaptation d'un Disney en prises de vues réelles, le dessin animé sur Sonic, un Marvel et sans doute le nouveau Terminator. On se doute que Universal, qui avait prévu la sortie d'une comédie produite par Will Packer décalera celle-ci.

James Bond a changé plusieurs fois de distributeur au cours de ses 55 ans d'existence: United Artist (1963-1989), MGM (1981-2002), Sony (2006-2015). Sous la bannière Sony, les recettes ont explosé avec, en quatre films, un box office total de 3,2 milliards de $ dans le monde.

Danny Boyle (Trainspotting) et Richard Curtis (Love Actually) préparent une comédie

Posté par vincy, le 11 mars 2018

En attendant de savoir s'il réalisera le prochain James Bond, Danny Boyle accélère son projet dans les cartons: une comédie (sans titre pour l'instant).

L'actrice Lily James, récemment vue dans Downton Abbey, Cendrillon, Baby Driver et Les heures sombres, et bientôt à l'affiche de Mamma Mia! Here we go again, serait en négociations pour en être la vedette.

Le réalisateur de Trainspotting, 27 Hours et Slumdog Millionaire, fait équipe avec le scénariste Richard Curtis, à qui l'on doit Coup de foudre à Notting Hill, Le journal de Bridget Jones et sa suite, Love Actually, 4 mariages et 1 enterrement, Cheval de guerre et Il était temps. Les deux hommes sont aussi producteurs pour ce film encadré par Working Title et Universal.

Danny Boyle tournerait cette comédie dès cette année, même s'il doit ensuite enchaîner avec un 007. Son agenda est chargé puisqu'il lancera sa série Trust ce printemps, inspirée du même fait divers que celui du dernier film de Ridley Scott, Tout l'argent du monde.

James Bond 25: Danny Boyle s’invite dans la liste des réalisateurs potentiels

Posté par vincy, le 23 février 2018

Le tournage du prochain James Bond ne commencera pas avant quelques mois. Aussi il faut bien lâcher de temps en temps quelques informations afin de faire monter le buzz. On sait désormais que Daniel Craig retrouvera le costard de 007 pour la dernière fois. Désormais c'est le choix du réalisateur qui succèdera à Sam Mendes qui fait l'objet de spéculations. Selon Variety, Danny Boyle serait en haut de la liste.

Le réalisateur oscarisé de Slumdog Millionaire a souvent affirmé, comme beaucoup d'autres, qu'il rêvait de filmer un James Bond. Pour l'instant aucun contrat n'est en cours de signature. D'une part, Danny Boyle se concentre sur sa série Trust et développe un autre projet pour Working Title - un projet qu'il peut facilement reporté en cas de tournage d'un 007. D'autre part, Yann Demange ('71) est toujours sur les rangs, même si sa faible notoriété joue contre lui. A moins que son nouveau film, White Boy Rick, avec Matthew McConaughey et Jennifer Jason Leigh, qui pourrait être à Cannes, ne lui procure une réputation indéniable.

Une chose est certaine, Eon veut un cinéaste qui maîtrise le découpage cut et capable de rafraîchir le style de la franchise.

Danny Boyle présente d'autres avantages. En tant que metteur en scène des cérémonies des Jeux Olympiques de Londres en 2012, il s'était frotté à James Bond en filmant Daniel Craig venant chercher la Reine d'Angleterre pour qu'elle accède au stade par hélicoptère. Avec le scé,ariste John Hodge, son partenaire d'écriture sur ses premiers films, il rédige un script autour de l'espion de sa majesté. Autrement dit, si le scénario plaît aux producteurs, ce sera le 25e James Bond par Danny Boyle. Sinon, on reprendra Neal Purvis et Robert Wade pour écrire les suites de 007, M, Q & co et Yann Demange pourrait être le Plan B.

Reste toujours en suspens les hypothèses qui couraient cet été mais pour cela, il faudra bousculer le planning de Denis Villeneuve ou celui de David Mackenzie.

Berlin 2017 : Danny Boyle crée l’événement avec T2, la suite de Trainspotting

Posté par MpM, le 10 février 2017

En cette première journée à Berlin, ce n'est pas vraiment la compétition qui a fait vibrer le festival, mais bien le grand retour, 20 ans après, et toujours devant la caméra de Danny Boyle, des Ecossais junkies de Trainspotting. Des retrouvailles à la hauteur de l'attente, qui parviennent à la fois à renouer avec le ton (sous amphétamine) du premier film et à en renouveler le propos.

L'argument de départ est simple, mais solide : vingt ans après sa trahison, Mark Renton revient dans sa ville natale et retrouve deux de ses anciens amis, Spud et Simon. En parallèle, Begbie continue à nourrir des projets de vengeance sanglante envers lui.

Partant de là, Danny Boyle tisse un film incroyablement nostalgique où les enjeux présents ne cessent de s'entremêler (visuellement et symboliquement) avec les souvenirs du passé. Cela passe par l'incrustation  de scènes symboliques de Trainspotting dans des scènes de T2 ou encore par des flashs-backs très brefs, presque oniriques, montrant notamment les personnages enfants.

Mais c'est surtout dans les dialogues et le cœur de l'intrigue que fourmillent les références à ce passé qu'aucun d'entre eux ne veut abandonner. On a ainsi l'impression que le récit d'origine hante à la fois les personnages et le film, empêchant les premiers d'avancer, mais offrant au contraire une immense force dramatique au second. Car au lieu de rester dans l'état d'esprit d'une simple suite, Danny Boyle se place dans la posture de l'artiste revisitant son oeuvre pour la révéler sous un autre jour et lui offrir rétrospectivement un niveau de lecture supplémentaire.

Le passé, une nouvelle forme de drogue dure

Là où Trainspotting débordait d'une énergie positive et s'achevait sur un message d'espoir, T2 se perçoit alors comme un bilan, terriblement désenchanté, où s'additionnent les rêves partis en fumée, les trahisons honteuses, les échecs cuisants, et le sentiment d'être passé à côté de sa vie. Il ne reste alors à Renton et aux autres que les souvenirs du passé, auxquels ils se raccrochent tous avec l'énergie du désespoir, comme à une nouvelle forme de drogue dure. L'époque a changé (de nouvelles combines ont remplacé les anciennes, et les fils de gangsters se mettent à vouloir faire des études), mais eux-aussi, même s'ils refusent de l'admettre. A moins que cela ne soit justement le contraire : tout a changé, pour qu'au final rien ne change vraiment.

Pour autant, Danny Boyle et son scénariste John Hodge n'ont rien perdu ni de leur mordant, ni de leur humour. Malgré sa tonalité pessimiste, T2 multiplie en effet les dialogues fleuris et hilarants, les situations absurdes, les clins d’œil décalés. Cet humour décapant vient sans cesse rappeler au spectateur qu'il ne faut pas prendre le récit trop au sérieux, que ce soit dans ses outrances scénaristiques ou dans sa noirceur désabusée.

Et puis, bien sûr, il y a la forme. Stylistiquement, T2 est un travail d'orfèvre qui élève le montage cut au rang d'art, et propose la bande originale la plus décapante depuis... Trainspotting ? Là encore, les deux films se répondent avec finesse, certains titres se faisant brillamment écho à vingt ans d'intervalle, et finissant par boucler la boucle. Danny Boyle imagine également des cadres insensés, des angles de prises de vue détonants, des juxtapositions audacieuses. On adore la scène hallucinée de soirée sur fond de Queen, la course poursuite dans le parking souterrain, la tirade phénoménale de Renton inspirée du "Choose life" du premier film, la séquence "nostalgie" entre Spud (qui prend ici une réelle épaisseur) et Begbie... En gros on aime presque tout, à une facilité de scénario-près vers la fin, et encore.

De nombreuses suites sont purement gratuites, déclinaisons mercantiles d'anciennes bonnes recettes, mais il faut savoir reconnaître quand une suite peut au contraire redistribuer les cartes et offrir un regard neuf sur le premier volet, sur le monde, et sur le temps qui a passé. Seul, Trainspotting se suffisait complètement à lui-même, mais on ne pourra désormais plus jamais l'imaginer sans T2.

Berlin 2017: Danny Boyle, James Mangold, Alex de la Iglesia, Hong Sangsoo, Volker Schlöndorff s’ajoutent à la sélection officielle

Posté par vincy, le 10 janvier 2017

En plus des 10 films déjà révélés il y a près d'un mois (lire notre actualité du 15 décembre 2016) qui comprenait entre autres les nouveaux films de Alain Gomis, Sally Potter, Agnieszka Holland, Aki Kaurismäki et Raoul Peck, et du film d'ouverture en compétition (Django d'Etienne Comar), la 67e Berlinale (9-19 février), dont le jury sera présidé par Paul Verhoeven, a ajouté 12 films, dont la moitié en compétition, à sa Sélection officielle.

Compétition:
Bamui haebyun-eoseo honja (On the Beach at Night Alone) de Hong Sangsoo (Corée du sud), avec Kim Minhee, Seo Younghwa
El Bar (The Bar) d'Alex de la Iglesia (Espagne), avec Blanca Suárez, Mario Casas
Helle Nächte (Bright Nights) de Thomas Arslan (Allemagne) avec Georg Friedrich, Tristan Göbel
Joaquim de Marcelo Gomes (Brésil), avec Julio Machado, Isabél Zuaa
Mr Long de Sabu (Japon), avec Chen Chang, Sho Aoyagi
Retour à Montauk de Volker Schlöndorff (Allemagne), avec Stellan Skarsgård, Nina Hoss, Susanne Wolff, Niels Arestrup

Hors compétition:
Logan de James Mangold (USA), avec Hugh Jackman, Patrick Stewart
T2 Trainspotting de Danny Boyle (Royaume Uni), avec Ewan McGregor, Robert Carlyle, Jonny Lee Miller
Viceroy’s House de Gurinder Chadha (Royaume Uni/Inde), avec Hugh Bonneville, Gillian Anderson

Séances spéciales:
Es war einmal in Deutschland... (Bye Bye Germany) de Sam Garbarski (Allemagne), avec Moritz Bleibtreu, Antje Traue, Mark Ivanir
In Zeiten des abnehmenden Lichts (In Times of Fading Light) de Matti Geschonneck (Allemagne), avec Bruno Ganz, Hildegard Schmahl
Masaryk (A Prominent Patient) de Julius Sevcík (Rép. Tchèque), avec Karel Roden, Hanns Zischler

Steve Jobs en clôture du London Film Festival

Posté par MpM, le 8 août 2015

steve jobs

C'est donc le nouveau film de Danny Boyle, Steve Jobs,  qui clôturera le London Film Festival le 18 octobre prochain. Pour le réalisateur britannique, on pourrait presque parler d' habitude puisque c'est la troisième fois qu'un de ses longs métrages est présenté en clôture à Londres.

Cette année, il ne s'agit toutefois pas de n'importe quel film, mais bien du très attendu biopic du fondateur d'Apple, adapté de la biographie de Walter Isaacson, qui a connu de nombreuses péripéties avant de voir le jour. Ecrit par Aaron Sorkin, il réunit Michael Fassbender (Steve Jobs), Seth Rogen (Steve Wozniack, co-fondateur d’Apple) et Kate Winslet (Joanna Hoffman, ancienne directrice marketing de Macintosh).

Il est attendu sur les écrans français le 6 janvier 2016.

Par ailleurs, Les suffragettes de Sarah Gavron avec Carey Mulligan et Meryl Streep fera, lui, l’ouverture du festival le 7 octobre.

Découvrez la bande-annonce de Steve Jobs

Découvrez la bande-annonce des Suffragettes

Danny Boyle tourne Steve Jobs avec Michael Fassbender

Posté par vincy, le 1 février 2015

Le casting a été compliqué à boucler. Le biopic sur Steve Jobs, adapté de la biographie (et best-seller) de Walter Isaacson, devait être réalisé par David Fincher. Mais, trop gourmand (10 millions de $), le réalisateur a été éjecté du projet. Christian Bale devait alors incarner le feu patron d'Apple. Sony engage alors Danny Boyle qui préfèrerait travailler avec Leonardo DiCaprio. Ce dernier, finalement, ne s'engage pas sur le projet. Sony et Boyle décident de revenir vers Christian Bale, qui accepte le rôle, dans un premier temps (lire notre actualité du 24 octobre 2014). Moins de trois mois avant le début du tournage, l'ex-Batman décide de ne pas signer le contrat, considérant qu'il n'était pas l'acteur idéal pour le rôle.

C'est alors que Danny Boyle décide d'approcher Michael Fassbender, moins cher, moins star. Fassbender accepte. Et entre temps, le projet passe de Sony à Universal. Ultime rebondissement avant la mise en production définitive du film.

Le tournage de Steve Jobs a commencé cette semaine à San Francisco. Seth Rogen dans le rôle de Steve Wozniack, co-fondateur d’Apple, Kate Winslet en Joanna Hoffman, ancienne directrice marketing de Macintosh, Jeff Daniels en John Sculley, vice-président d’Apple, Katherine Waterston (Night Moves) en ancienne compagne de Steve Jobs, Michael Stuhlbarg en Andy Hertzfeld, membre d'origine de l’équipe de développement du Macintosh, et aussi Sarah Snook, Perla Haney-Jardine, Makenzie Moss et Adam Shapiro sont au générique.

Le film se déroule des coulisses du lancement des produits phares de la marque jusqu’à la présentation de l’iMac  en 1998.

Steve Jobs est prévu sur les écrans en 2016.

Bale et Boyle croquent la pomme de Steve Jobs

Posté par vincy, le 24 octobre 2014

Danny Boyle réalisera un nouveau biopic sur Steve Jobs, créateur d'Apple et investisseur d'origine de Pixar. C'est Christian Bale qui incarnera le défunt patron de la firme à la pomme. Le scénario de Jobs est l'adaptation d'eune biographie rédigée par Walter Isaacson en 2011 et sera écrit par Aaron Sorkin (The Social Network).

"Le rôle est extrêmement difficile, il a plus de texte à dire dans ce film que la plupart des gens dans trois films réunis", a indiqué Aaron Sorkin. "Il n'y a pas une scène où il ne soit pas présent à l'écran, c'est un rôle très difficile et il va être formidable", a-t-il ajouté.

Le scénariste avait déjà annoncé que le film à venir ne serait pas une film biographique linéaire.

Deux comédiens ont déjà incarné Steve Jobs au cinéma : Ashton Kutcher dans jOBS de Joshua Michael Stern (2013) et Justin Long dans iSteve de Ryan Perez (2013).

Danny Boyle (Slumdog Millionaire) n'a jamais réalisé de véritable biopic jusqu'ici. Son dernier film, Trance, est sorti l'a dernier. Il avait par ailleurs annoncé vouloir réaliser Porno, la suite littéraire de Trainspotting écrite par Irvine Welsh (lire notre actualité du 12 mars 2013).

Razzia d’Emmy Awards pour Ma vie avec Liberace

Posté par vincy, le 23 septembre 2013

Michael Douglas Emmy AwardsDimanche soir, les Emmy Awards, les Oscars de la TV américaine, n'ont pas fait dans la dentelle avec 11 statuettes pour le dernier film de Steven Soderbergh, Ma vie avec Liberace. En compétition à Cannes en mai dernier, le film n'avait pas pu trouver de distributeurs aux Etats-Unis et avait du "se contenter" d'une diffusion sur HBO (qui a battu des records d'audience).

Le téléfilm, actuellement dans les salles de cinéma françaises, a remporté plusieurs prix techniques : meilleure direction artistique, meilleur casting, meilleurs costumes, meilleures coiffures, meilleurs maquillages, meilleures prothèses, meilleur montage, meilleur mixage sonore.

Mais il a surtout raflé les trois récompenses les plus prestigieuses : meilleur téléfilm, meilleur réalisateur pour Steven Soderbergh et meilleur acteur pour Michael Douglas. L'acteur a remercié son épouse Catherine Zeta-Jones, bien qu'il soit récemment séparé d'elle, et son partenaire, Matt Damon : "Matt, tu mérites la moitié de ce prix. Tu veux la partie devant ou la partie derrière?"

Douglas devient membre du club très sélect des acteurs ayant gagné l'Oscar et l'Emmy. Douglas avait déjà été nommé trois fois aux Emmy Awards en tant que second rôle dans Les rues de San Francisco et une fois en tant que comédien invité dans la sitcom Will & Grace.

Autres vainqueurs notables:

Laura Linney, pour son rôle dans le téléfilm The Big C : hereafter

David Fincher, pour la réalisation de la série House of Cards

Claire Danes, pour son rôle dans la série dramatique Homeland

Jeff Daniels, pour son rôle dans la série dramatique The Newsroom

Melissa Leo, comme actrice invitée dans la série comique Louie

Ellen Burstyn, pour son second-rôle dans le téléfilm Political Animals

James Cromwell, pour son second-rôle dans le téléfilm American Horror Story : Asylum

Danny Boyle, pour la réalisation d'un événement spéciale (l'ouverture des J.O. 2012 à Londres)