L’instant Court : Noël au rabais, film d’animation… de circonstance ?

Posté par kristofy, le 23 décembre 2011

Comme à Ecran Noir on aime vous faire partager nos découvertes, alors après le clip I thought I was an Alien réalisé par Soko avec la complicité de Spike Jonze, et afin de finir en beauté cette semaine du court métrage, voici l’instant Court n° 60.

A quelques heures des fêtes de Noël, rien de tel qu’un petit dessin-animé fantaisiste pour laisser vagabonder son imaginaire. Celui-ci a été réalisé par un collectif réunis sous le nom de Code B'@rt Création, et composé d’étudiants d’un centre de formation aux images numériques (l’école Waide Somme, à Amiens). Ils ont représenté un futur en compagnie de clones avec un immense centre commercial qui incite à consommer plus…

Voila donc le court-métrage Noël au rabais. Un homme achète ce qu’il croit être une poupée mais suite à une méprise il découvre qu’il s’agit d’une petite fille, alors il va la jeter à la poubelle. Le chien va essayer de la sauver dans le broyeur à ordure…

Crédit photo : image modifiée, d’après un extrait du film Noël au rabais.

L’instant Court : I thought I was an Alien, réalisé par Soko avec Spike Jonze

Posté par kristofy, le 22 décembre 2011

Le 21 décembre, c'était le Jour le plus court ! Ecran Noir s'est associé à cet événement national et vous propose une semaine de courts métrages, dont certains exceptionnellement visibles seulement jusqu’à cette date.

Comme à Ecran Noir on aime vous faire partager nos découvertes, après cette première fête du court-métrage, voici l’instant Court n° 59.

Il était une fois une jeune actrice qui fut repérée dans le court-métrage L'escalier de Frédéric Mermoud, puis révélée dans la comédie Mes copines (comme Léa Seydoux). Elle tourna ensuite dans d’autres films plus sérieux comme A l’origine de Xavier Giannoli en compétition officielle à Cannes, ce qui lui valut une nomination pour le César du meilleur espoir féminin.

Cependant, c’est par la musique que la jeune femme veut s’exprimer. Elle compose et chante jusqu’à enregistrer un disque... qu’elle préfère finalement ne pas sortir pour en refaire un autre, meilleur. Elle continue de donner des concerts un peu partout dans le monde en parallèle avec ses tournages en tant que comédienne. Elle interprète le premier rôle face à Vincent Lindon dans le film Augustine que tourne en ce moment Alice Winocour, et on la verra au printemps dans le film Bye Bye Blondie de Virginie Despentes. Pour son parcours de musicienne, elle s’est choisi comme nom le diminutif  "Soko", et son album sera enfin disponible le 20 février.

Voila donc le clip I thought I was an Alien, réalisé par Soko elle-même. Celui-ci a été tourné à Echo Park en Californie durant le mois d’août, certains plans additionnels ayant été tournés par le célèbre Spike Jonze ! En fait, Spike Jonze avait déjà proposé à Soko de jouer dans son court-métrage de robots I’m here mais ça ne s’était pas fait, et ensuite ils ont travaillé ensemble sur le court Mourir auprès de toi (co-réalisé par Jonze et Simon Cahn) présenté à Cannes.

Ce clip de Soko a été filmé avec un téléphone portable, c’est l’occasion de vous rappeler que vous pouvez participer au prochain Mobile Film Festival (1 minute, 1 mobile, 1 film).

Crédit photo : image modifiée, d’après un extrait du film I thought I was an Alien.

Succès pour Le jour le plus court : 1,5 million de participants

Posté par vincy, le 22 décembre 2011

L'initiative du CNC pour promouvoir le court métrage à travers une fête nationale, Le jour le plus court, a dépassé ses objectifs. 1,5 million de passants, curieux, visiteurs, spectateurs, téléspectateurs et internautes ont participé aux  5 600 événements organisés le 21 décembre. Michel Gondry et Julie Gayet, deux des parrains de la manifestation, n'ont pas ménagé leurs efforts pour défendre le court métrage.

Les médias ont aussi adhéré à cette initiative, avec de nombreux reportages ou d'annonces (radios, télés, ...). De la soirée inaugurale au Centre Pompidou à la Gare Montparnasse transformée en salle de cinéma, en passant par des théâtres, des prisons, des établissements publics et des grands musées, Le jour le plus court a touché l'ensemble des publics. Les chaînes de télévision et les salles de cinéma ont donné un accès encore plus large à des spectateurs captifs.

Le web n'était pas oublié. Ecran Noir a ainsi enregistré 2 000 visionnages, un record, durant la seule journée du 21 décembre sur son compte Vimeo. Notre site diffusait une sélection des meilleurs courts métrages de notre rubrique "L'instant court".

Cela promet une 2e édition ambitieuse et encore plus populaire.

Le jour le plus court 2011 : Kitchen de Alice Winocour

Posté par kristofy, le 21 décembre 2011

Le 21 décembre, c'est le Jour le plus court ! Ecran Noir s'associe à cet événement national et vous propose une semaine de courts métrages.

Après Il fait beau dans la plus belle ville du monde de Valérie Donzelli, voici Kitchen de Alice Winocour.

Retenez son nom car elle réalise en ce moment même son premier long-métrage et celui-ci pourrait bien être une des belles surprises de 2012 : Augustine avec dans les rôles principaux Vincent Lindon et Soko. On sera en 1885 dans un hôpital, au moment où le professeur Charcot essaye de comprendre une maladie encore inconnue qui serait l’hystérie féminine. Une jeune bonne internée, Augustine, est son d’objet d’étude et va devenir objet de désir…

Alice Winocour est diplômée de la Fémis, section scénario, et elle a collaboré à ceux de Home réalisé par Ursula Meier et de Ordinary men réalisé par Vladimir Perisic. Elle a aussi réalisé de son côté plusieurs courts-métrages dont Magic Paris primé au festival de Cabourg, et Kitchen qui avait été sélectionné en compétition officielle au festival de Cannes 2005.

Une jeune femme prépare une recette de homard. Les crustacés se débattent et résistent, elle essaye de les tuer le plus proprement possible dans une spirale d’angoisse…

Attention, dans le cadre du Jour le plus court, ce film ne sera visible que jusqu'au 21 décembre.

Le jour le plus court 2011 : Il fait beau dans la plus belle ville du monde de Valérie Donzelli

Posté par kristofy, le 20 décembre 2011

Le 21 décembre, c'est le Jour le plus court ! Ecran Noir s'associe à cet événement national et vous propose une semaine de courts métrages.

Après Avenue de France de Didier Blasco, voici Il fait beau dans la plus belle ville du monde réalisé par Valérie Donzelli.

Pour les nominations des meilleurs films étrangers aux Oscar 2012 la France a choisi La guerre est déclarée, ce deuxième long métrage de Valérie Donzelli a été l'une des belles surprises de  l’année. Elle s’est fait connaître d’abord comme actrice surtout avec Martha...Martha à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes en 2001, et c’est au même endroit en 2008 qu’a été présenté son premier court métrage en tant que réalisatrice Il fait beau dans la plus belle ville du monde.

Adèle, une jeune trentenaire, décide de rentrer en contact avec Vidal, un musicien qu’elle admire. À sa grande surprise, celui-ci lui répond. Quelques messages sont échangés et une date de rendez-vous est fixée. Avec beaucoup d’enthousiasme, Adèle va à la rencontre de Vidal. Mais il y a une chose qu’elle n’a pas précisée : elle est enceinte.

Attention, dans le cadre du Jour le plus court, ce film ne sera visible que jusqu'au 21 décembre.

Rencontres Henri Langlois 2011 : retour sur les films primés

Posté par MpM, le 20 décembre 2011

rihl poitiers 2011On a beau être habitué à la qualité des films sélectionnés par les Rencontres Henri Langlois de Poitiers, c'est un plaisir toujours renouvelé de découvrir le dynamisme et l’inventivité des tout jeunes réalisateurs contemporains. Il faut dire que la sélection est drastique (cette année, 40 œuvres retenues sur les plus de 1300 reçus), et la concurrence rude. Dans les écoles de cinéma du monde entier, on se bat pour figurer parmi les heureux participants au festival.

Que dire, alors, de ceux qui ressortent vainqueurs de la compétition finale, remportant un (ou plusieurs) prix parmi la petite dizaine qui est décernée ? La première impression, c'est que les différents jurys ont probablement bien travaillés, tant les films primés sortent du lot. Sur les cinq que l'on a pu voir (parmi les 6 qui se partagent les récompenses 2011), pas une seule fausse note. C'est à peine si, parfois, on aurait inversé les niveaux de prix... question de sensibilité subjective plus qu'autre chose.

Chose amusante, sur les cinq films, quatre sont l’oeuvre de réalisatrices, preuve que la relève sera plus homogène que ne l'est l'offre actuelle ! Côté géographie, l'Europe est surreprésentée, avec deux films allemands, un britannique (tourné en Argentine, malgré tout), un polonais et... un russe. Pour sauver l'honneur, le 6e film, un long métrage qui n'était pas présenté lors de la reprise du palmarès à la cinémathèque française, est sud-coréen !

Animation, documentaire, comédie, tragédie... tous les styles ont séduits les jurys, qui ne boudent ni leur plaisir, ni leur conscience politique. Un bel équilibre qui donne un aperçu captivant des préoccupations des jeunes cinéastes. Si l'on devait malgré tout faire un reproche un peu général, ce serait sur la difficulté qu'ont les cinéastes de finir leurs histoires. Souvent, les "chutes" ne sont pas à la hauteur du reste, laissant clairement le spectateur sur sa faim. Mais trêve de généralités et retour sur les cinq films en question.

Reaching out to mama d'Olga Tomenko
Le monde, vu à travers le regard d'une petite fille boudeuse, se pare d'une étrange tonalité fantastique. La jeune réalisatrice distord le réel, rend inquiétant un simple tiroir, et capte la fantaisie cruelle de l'enfance. On est surtout séduit par l'ambiance inconfortable qu'elle parvient à créer, et par le naturalisme saisissant de son actrice.

L'échange de Maria Steinmetz
Un jeune couple se promène fièrement avec un nouveau né. Mais l'enfant est remplacé à leur insu par un bébé troll. De ce conte humaniste en forme d'hymne à la tolérance, la jeune réalisatrice allemande fait une nativité ironique et décalée, en mêlant icônes religieuses et personnages d'heroic fantasy. L'animation, épurée et fluide, apporte une véritable inventivité visuelle au récit, et en renforce l'universalité.

Silent River de Anca Miruna Lazarescu
Dans la Roumanie de Ceaucescu, deux hommes décident de risquer le tout pour le tout : traverser le Danube pour fuir à l'Ouest. Tandis que l'échéance se rapproche, la tension monte, et les obstacles surgissent. On est saisi par l'urgence du propos, qui emprisonne spectateurs et personnages dans un climat de plus en plus anxiogène. Au-delà du récit et de ses conséquences, on ne peut aussi s'empêcher de faire le parallèle avec Welcome de Philippe Lioret, où un jeune homme tentait de traverser la Manche à la nage pour rejoindre l'Angleterre-terre promise. Les époques et les circonstances changent, mais pour les êtres humains qui en sont victimes, le prix de la liberté est toujours aussi dur à payer.

Abuelas d'Afarin Eghbal
Il fallait oser aborder un sujet aussi grave (les enlèvements d'enfants pendant la dictature argentine) dans un film d'animation débridé et fantaisiste. Et pourtant, tout fonctionne à la perfection, des cadres photos qui prennent vie aux jouets qui reconstituent les enlèvements. En voix-off sur ces images presque joyeuses, les témoignages des grands-mères-courage apportent juste l'éclairage nécessaire, sans pathos ni émotions forcée. Malgré une durée réduite (9 minutes), tout est (admirablement) dit.

frozen storiesFrozen Stories de Grzegorz Jaroszuk
Les deux pires employés du mois d'un supermarché froid et anonyme se voient confier une mission étrange : trouver un but à leur existence. Le ton ultra-décalé de cette comédie ironique créée une ambiance à la fois surréaliste et désespérante. Mais surtout, les personnages qui semblent totalement désincarnés sont servis par des comédiens si convaincants (mention spéciale au patron neurasthénique) qu'ils rendent crédibles les situations les plus farfelues.

Le jour le plus court 2011 : Avenue de France de Didier Blasco

Posté par MpM, le 19 décembre 2011

Le 21 décembre, c'est le Jour le plus court ! Ecran Noir s'associe à cet événement national et vous propose une semaine de courts métrages.

Après Tôt ou tard de Jadwija Kowalska, voici Avenue de France de Didier Blasco, un film tendu et intense qui décortique en dix minutes un dysfonctionnement profond de la société française : le délit de faciès. Kamal, qui essaye d'endormir son bébé en marchant, de nuit, dans la rue, est contrôlé par des policiers zélés pour qui origines étrangères riment forcément avec alcoolisme, pédophilie et violences familiales.

On est comme en apnée, saisi par le réalisme et l'actualité du propos. Les acteurs, tous excellents, permettent à chacun de se projeter dans une situation tristement kafkaïenne et insupportable. Le coup de massue survient au générique final, quand on comprend qu'Avenue de France est directement inspiré de faits réels.

Lorsque le film court se met aussi efficacement au service d'un propos engagé et intelligent, il n'a vraiment rien à envier au long métrage.

Attention, dans le cadre du Jour le plus court, ce film ne sera visible que jusqu'au 21 décembre à minuit.

Le jour le plus court 2011 : Tôt ou tard de Jadwija Kowalska

Posté par MpM, le 18 décembre 2011

Le 21 décembre, c'est le Jour le plus court ! Ecran Noir s'associe à cet événement national et vous propose une semaine de courts métrages.

Pour commencer, Tôt ou tard de Jadwija Kowalska, issu du studio Folimage, un film d'animation qui raconte la rencontre inattendue d'un écureuil et d'une chauve-souris. Lorsque les rouages de l'univers se grippent, il faut bien être deux pour tout remettre d'aplomb...

Une oeuvre charmante, au dessin naïf, qui réinvente les règles de la nature et de l'amitié !

Attention, dans le cadre du Jour le plus court, ce film ne sera visible que jusqu'au 21 décembre à minuit.

Le jour le plus court 2011 : La première vague de Christophe Train, à découvrir le 21 décembre

Posté par MpM, le 18 décembre 2011

la prtemière vagueChristophe Train, collaborateur occasionnel et cofondateur d'Ecran Noir, participe au Jour le plus court avec son nouveau court métrage, La première vague. Un film produit avec peu de moyens et une équipe réduite, mais qui sera présenté publiquement le 21 décembre à Paris. L'occasion de revenir sur cette aventure cinématographique exemplaire.

Ecran Noir : Pouvez-vous nous parler de votre parcours en tant que réalisateur ? La première vague est-il votre premier court métrage ?
Christophe Train : La Première Vague n'est pas mon premier court métrage. J'ai déjà quelques réalisations à mon actif. J'en ai réalisé quelques-uns dans les années 1990. Puis, je suis revenu à la réalisation l'année dernière avec un court intitulé Fils de Lumière. On peut le voir gratuitement en ligne.

EN : Comment est née l'idée de La première vague ? Quel est son sujet ?
CT : L'idée est d'abord venue en avril 2011, au cours d'un déjeuner entre amis. L'un d'eux commence à nous raconter qu'un collègue lui a parlé du 21 décembre 2012 et qu'il était sûr que la fin du monde arriverait à cette date. L'ami en question lui a dit que c'était absurde. Mais que s'il y croyait tant que ça, il n'avait qu'à lui céder ses biens, sa voiture, sa maison, etc. Et il nous racontait cette histoire avec tellement d'ironie, je trouvais cela très drôle. En juin dernier, alors que je cherchais toujours une idée de court métrage, cette discussion m'est revenue en mémoire lors d'un footing matinal. Tout en faisant mon jogging, j'élaborais le scénario autour de cette histoire sur la fin du monde pour le 21 décembre 2012. Une fois rentré chez moi, après m'être douché et changé, j'ai écrit le scénario.

EN : Dans quelles conditions a-t-il été tourné ?
CT : Ce film a été produit avec zéro euro et une équipe réduite. J'ai réussi à convaincre les gens de travailler avec moi sur ce projet de manière bénévole. Il y a plusieurs raisons à cela. Déjà, compte tenu du sujet, je ne pouvais pas être dépendant d'un producteur qui m'aurait permis de ne faire ce film qu'en… 2013. Le film aurait perdu de son intérêt vue la façon dont est abordée ce sujet. Et puis, c'était aussi une manière de démontrer que l'on peut faire des films avec peu de moyens.

EN : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur les comédiens ?
CT : J'ai passé des annonces sur des sites spécialisés pour trouver trois de mes comédiens. Pour le quatrième, j'avais déjà travaillé avec lui sur mon précédent film. Et j'avais envie de le faire jouer à nouveau. Et donc, pour les trois autres, j'ai reçu beaucoup d'emails. J'avais déjà précisé dans l'annonce qu'il s'agissait d'un rôle non rémunéré. Mais j'ai quand même dû faire un tri. Je ne voulais que des acteurs confirmés. Et ensuite, la disponibilité des uns et des autres a fait la différence. Ceux que j'ai choisis au final sont tout simplement formidables.

EN : Le film sera diffusé le 21 décembre dans le cadre du jour le plus court : comment avez-vous rejoint ce dispositif ?
CT : Par pur hasard, si je puis dire, car je ne crois pas au hasard. C'est un vieil ami qui m'a préconisé de m'y inscrire. Ce que j'ai fait à la dernière minute, avant que les inscriptions soient closes.

EN : Qu'en pensez-vous ?
Je pense que c'est une excellente initiative. Cet événement aurait dû apparaître beaucoup plus tôt. Mais mieux vaut tard que jamais, comme on dit. C'est une formidable occasion de pouvoir voir des films qu'on ne verra sans doute jamais ailleurs. C'est une véritable aubaine pour pouvoir échanger avec des réalisateurs, avec des gens qui font des films. Enfin une vraie tribune pour que l'on se rende compte qu'il existe une immense énergie créative dans notre pays. D'ailleurs, il serait bien que les salles de cinéma puissent projeter un court métrage avant le long métrage...

Le teaser du film :

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La première vague de Christophe Train

A découvrir le 21 décembre à 18h dans le cadre du Jour le plus court
Truskel Club
12 rue feydeau
75002 Paris
Entrée libre

En savoir plus sur le film

L’instant court présente le Jour le plus court

Posté par MpM, le 17 décembre 2011

Ecran Noir aime et soutient le court métrage depuis sa création, et le prouve notamment avec la rubrique "l'Instant court" qui présente chaque semaine depuis plus d'un an des courts métrages de toutes formes, et venus du monde entier.

C'est donc tout naturellement que notre site a souhaité participé à la belle initiative du CNC, Le jour le plus court, fête participative du court métrage qui se tiendra le 21 décembre sur tous les écrans (salles de cinéma, chaines de télévision, sites internet...), dans toute la France, et même à l'international.

En tout plus de  5600 séances consacrée au format court dont deux événements organisés par Ecran Noir :

La semaine du court métrage
A partir du 17 décembre, l'Instant court devient en effet quotidien, et vous propose chaque jour un film court à découvrir en ligne. Attention, ces films (sélectionnés parmi le catalogue mis à disposition par le CNC) ne seront visibles que jusqu'au 21 décembre au soir !

Retour sur une année d'Instants court
Le 21 décembre, en apothéose de l'événement, nous vous proposons les meilleurs moments de l'Instant Court, accompagnés d'interviews de leurs réalisateurs. Rejoignez-nous sur facebook et sur twitter pour ne rien rater de cette rétrospective !

Par ailleurs, Ecran Noir vous réserve des surprises liées au court métrage, avec notamment de belles rencontres et découevrtes. En attendant, voici la bande-annonce du Jour le plus court :

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Le Jour le plus Court
Mercredi 21 décembre 2011
Dans toute la France et sur tous les écrans
Voir le détail du programme sur le site de l'événement
Il y a forcément une séance près de chez vous !