Posté par vincy, le 4 juin 2009
Quatre ans de travaux. Mais aucune fermeture de prévu. Le Palais des festivals de Cannes dit s’agrandir, s’embellir, et gagner 300 fauteuils. Le chantier a attendu la fin du 62e Festival du film pour commencer.
Dans un premier temps, la rénovation du Palais va permettre de restructurer les façades et le parvis côté Croisette, mais surtout d’agrandir le théâtre Debussy. Cette salle réservée aux projections presse de la Compéttition et la sélection Un Certain Regard est aujourd’hui trop petite pour recevoir les journalistes comme les festivaliers. Cette première phase coûte 9,86 millions d’euros et se déroulera durant les étés 2009 et 2010 mais aussi durant le prochain hiver, entre chaque grande manifestation.
Mais le plus gros du travail sera la deuxième étape. D’une part celle-ci n’est toujours pas financée (49 millions d’euros tout de même) d’autre part il s’agit d’un chantier d’une toute autre ampleur. L’appel à architecture lancé en mars dernier par la Ville, propriétaire du bâtiment, demande à mettre en conformité et embellir le grand auditorium Lumière, mais aussi les petites salles. Le Grand auditorium qui est le lieu où tous les films en compétition et hors-compétition sont présentés officiellement doit gagner au minimum 300 places, principalement en orchestre. Il faut donc remodeler, agrandir, moderniser, améliorer l’acoustique. Le foyer, un peu désuet, doit aussi être repensé. Des écrans géants seront accrochés à l’extérieur du bâtiment. Les travaux sont idéalement prévus entre l’été 2011 et l’été 2012.
160 millions d’euros
Au total, le maire de Cannes estime que la restauration et l’extension du palais coûteront 160 millions d’euros et s’étaleront de 2009 à 2013. La façade sera modifiée, avec devant l’hôtel Majestic, une extension souterraine de 20 000 m2. Ce Palais doit rivaliser avec les nouveaux ensembles prévus à Toronto et Venise.
La mairie essaie aussi de convaincre la SNCF pour que la gare de Cannes, principal point d’arrivée des festivaliers, subisse un énorme lifting. Elle est en effet très laide (les rails sont situés sous une rocade routière et le bâtiment est sombre et poussiéreux) et sa rénovation est attendue depuis vingt ans. Pour cacher cette “horreur”, la mairie de Cannes a financé en 2006, à ses frais, une fresque représentant Jean Gabin aux commandes de sa locomotive dans La Bête humaine, le film de Jean Renoir. “Pendant des mois, la SNCF dont l’autorisation était nécessaire, a refusé car une locomotive à vapeur n’était pas assez moderne à l’heure du TGV…”, a confié le maire, M. Brochand.
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Posté par vincy, le 27 mai 2009
Tous les films d’Un certain regard sont repris au Reflet Médicis (groupe Les écrans de Paris), dans le Quartier Latin à Paris. Du 27 mai au 2 juin, vous pouvez ainsi vingt films en avant-première.
La Quinzaine des réalisateurs présentera quant à elle sa sélection du 27 mai au 6 juin, au Forum des Images, dans les Halles, à Paris. Chaque film a le droit à plusieurs diffusions. A L’Alhambra de Marseille, seulement 12 films seront présentés, du 26 au 31 mai.
Enfin la Semaine internationale de la Critique est visible à la Cinémathèque française, du 4 au 7 juin.
Côté compétition, vous pourrez voir dans les salles Antichrist le 2 juin, Bright star le 22 juillet et Un prophète le 26 août.
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Posté par MpM, le 28 avril 2009
Parmi les neuf films qui concourront pour la Palme d’Or du court métrage cette année, un seul n’a pas été produit en Europe ! Pour autant, on aura malgré tout la possibilité de découvrir des cinématographies peu diffusées comme celle de Lettonie, de Croatie et du Portugal.
Le jury chargé de décerner la Palme, ainsi que le prix de la Cinéfondation, réunit les réalisateurs Bertrand Bonello (France) et Ferid Boughedir (Tunisie) ainsi que les actrices Leonor Silveira (Portugal) et Zhang Ziyi (Chine) sous la présidence du grand cinéaste britannique John Boorman.
The six dollar fifty man de Mark Albiston et Louis Sutherland (Nouvelle Zélande)
Larsog Peter de Daniel Borgman (Danemark)
Rumbo a peor d’Alex Brendemühl (Espagne)
Missen de Jochem de Vries (Pays Bas)
L’homme à la Gordini de Jean-Christophe Lie (France)
Ciao Mama de Goran Odvorcic (Croatie)
Klusums de Laila Pakalnina (Lettonie)
Arena de Joao Salaviza (Portugal)
After tomorrow d’Emma Sullivan (Grande Bretagne)
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Posté par MpM, le 23 avril 2009
Jury des longs métrages, sous la présidence de : Isabelle Huppert (actrice française)
James Gray (réalisateur américain)
Nuri Bilge Ceylan (réalisateur turc)
Shu Qi (actrice taïwanaise)
Robin Wright Penn (actrice américaine)
Asia Argento (actrice et réalisatrice italienne)
Hanif Kureishi (scénariste et écrivain britannique)
Lee Chang-dong (ancien ministre, réalisateur et écrivain sud-coréen)
Jury des courts métrages et de la Cinéfondation, sous la présidence de : John Boorman (réalisateur et écrivain britannique)
Bertrand Bonello (réalisateur français)
Ferid Boughedir (réalisateur tunisien)
Leonor Silveira (actrice portugaise)
Zhang Ziyi (actrice chinoise)
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Posté par MpM, le 23 avril 2009
“Une époque est finie et une autre commence“. C’est par ces mots que Gilles Jacob a entamé la conférence de presse du Festival de Cannes où devait être dévoilée la liste des heureux élus qui fouleront le tapis rouge et concourront pour la prestigieuse Palme d’Or 2009. “L’Occident n’est plus au centre.” Le cinéma se régénère en Roumanie, Corée du Sud, Hong-Kong, Israël.
Pour cette 62e édition, le comité de sélection a reçu 1 670 longs métrages, ce qui est moins que les années précédentes. En tout, 53 films ont été retenus. La plupart des titres pressentis sont là, avec une majorité écrasante d’auteurs reconnus u révélés sur la Croisette. La surprise vient plutôt de la présence discrète des Etats-Unis (ni Jarmush, ni Mann, ni Coppola, ni Jonze, ni même Mellick …) et de l’absence de l’Amérique du Sud (Inarritu était en retard). Par contre, l’Asie et l’Europe sont très présents. La France est, pour une fois, bien représentée, même si l’on est étonné de ne pas voir les écolos Hulot et Arthus-Bertrand ou encore Sylvain Chomet (pas prêt). Enfin, avec trois réalisatrices sélectionnées, Cannes 2009 s’ouvre aux regards féminins…
Les étreintes brisées de Pedro Almodovar (Espagne)
Fish tank d’Andrea Arnold (Grande-Bretagne)
Un prophète de Jacques Audiard (France)
Vincere de Marco Bellocchio (Italie)
Bright star de Jane Campion (Nouvelle Zélande)
Map of the sounds of Tokyo d’Isabel Coixet (Espagne)
A l’origine de Xavier Giannoli (France)
Taking Woodstock d’Ang Lee (USA)
Le ruban blanc de Michael Haneke (Autriche)
Kilatay de Brillante Mendoza (Philippines)
Thirst, ceci est mon sang de Park Chan-wook (Corée du Sud)
Looking for Eric de Ken Loach (Grande Bretagne)
Nuit d’ivresse printannière de Lou Ye (Chine)
Soudain le vide de Gaspard Noe (France)
Les herbes folles d’Alain Resnais (France)
The time that remains d’Elia Suleiman (Palestine)
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino (USA)
Vengeance de Johnnie To (Chine)
Visage de Tsai Ming-Liang (Taiwan)
Antichrist de Lars von Trier (Danemark)
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Cannes-fest.com, le site du festival par Ecran noir
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Posté par MpM, le 29 octobre 2008
Le truc formidable avec les (dizaines de) festivals qui existent dans toute la France, c’est que nombre d’entre eux permettent aux jeunes réalisateurs, voire aux apprentis cinéastes, de participer en montrant leurs œuvres dans un cadre officiel et compétitif. Ainsi, “Caméra des Champs” (Festival international du film documentaire sur la ruralité) vient de lancer un appel à candidatures pour sa compétition documentaire. Celle-ci est ouverte à tous les documentaires produits après le 1er janvier 2004 et traitant d’un aspect propre à la ruralité.
Le festival s’est fixé pour règle de montrer les mutations des mondes ruraux. Son objectif est double : à la fois susciter “un échange sur les évolutions des paysages, sur les pratiques sociales des ruraux et néo-ruraux, sur l’impact des techniques, sur les villages et les habitats” et comprendre “comment changent les représentations que chacun peut avoir du monde rural, habitants des villes, artistes, créateurs, décideurs divers et ruraux eux-mêmes.” Une volonté qui rappelle étrangement le parti pris du réalisateur et photographe Raymond Depardon, lui qui, depuis dix ans, se passionne pour les paysans de moyenne montagne dont il a fait de véritables héros modernes. La vie moderne, son troisième opus de Profils paysans, sort aujourd’hui en salles. Un exemple qui n’a probablement pas manqué de faire des émules parmi les jeunes générations. On regrettera cependant que le festival, dont la 11e édition se tiendra à Ville-sur-Yron (Lorraine) du 14 au 17 mai 2009, ait lieu en plein Festival de Cannes : de quoi limiter son impact médiatique. La ruralité mériterait, au contraire, un peu de lumière.
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Date limite pour l’envoi des documentaires : 22 février 2009
Adresse : Foyer rural de Ville-sur-Yron
Festival “Caméras des Champs”
A l’attention de Luc Delmas
54800 Ville-sur-Yron
Règlement et détails sur le site du festival.
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Posté par MpM, le 5 septembre 2008
L’image que donnent les différentes sélections vénitiennes du cinéma français depuis le début du festival est plutôt contrasté et pas forcément reluisant. Par moments, les intrigues sont réduites à la portion congrue et certaines mises en scène, pour le moins déroutantes. A croire que les organisateurs ont eu du mal à trouver des films à la fois disponibles, ambitieux et réussis…
En plus d’Inju, la bête dans l’ombre de Barbet Schroeder (dont on a déjà dit tout le mal qu’on en pense), deux films concourent pour le Lion d’or : Nuit de chien de Werner Schroeter et L’autre de Patrick Mario Bernard et Pierre Tridivic. Le premier met en scène une flopée de célébrités (Pascal Gréggory, Amira Casar, Elsa Zylberstein, Eric Caravaca…) dans une mascarade théâtrale et outrée sur une ville en état de siège. Le temps d’une nuit, les alliances politiques vont se faire et se défaire, chaque leader potentiel choisissant la voie (soumission ou résistance) que lui dicte sa conscience (ou son sens de la real politique). Tout est si surjoué que l’on se croirait dans une parodie de pièce de boulevard où les personnages sont des caricatures dénués de psychologie et de profondeur. Agrémenté d’une once de philosophie de bazar (sur l’inévitabilité de la mort), d’une pincée de sadisme sexuel (pauvre Amira Casar) et d’une bonne dose de pédanterie, le film a beaucoup fait rire (involontairement, et presque injustement) les rares spectateurs qui n’avaient pas quitté la salle.

Heureusement, dans un genre très différent mais bien mieux maîtrisé, L’autre aborde avec beaucoup de subtilité la jalousie amoureuse et le basculement dans la folie. Reposant presqu’entièrement sur les épaules de la toujours plus impeccable Dominique Blanc, cette adaptation d’un roman d’Annie Ernaux (”L’occupation”) nous emporte avec sensibilité et retenue sur les voies mystérieuses où l’esprit se perd. Les jeux de miroirs (dans lesquels le personnage principal croit voir un double qui n’est pas elle) rendent palpables l’inextinguible angoisse qui habite le personnage. L’autre n’est plus sa rivale réelle et déclarée (la nouvelle compagne de son ex-amant) mais cette réplique d’elle-même susceptible de “sortir du miroir” et de prendre sa place. Car quoi de plus effrayant que de perdre le contrôle de nous-mêmes ? Avec ce film, le duo Tridivic et Bernard continue d’explorer le sillon débuté avec Dancing, où un homme isolé se découvrait un double. Un prétendant sérieux au palmarès.
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Posté par MpM, le 29 juillet 2008
Pour sa 65e édition (du 27 août au 6 septembre), qui sera dédiée à Youssef Chahine, la Mostra de Venise semble marcher dans les pas de son rival cannois en mêlant habilement auteurs confirmés (et pour certains même détournés de la Croisette, comme les Coen, Kitano ou encore Aronofsky) et nouveaux venus intrigants et prometteurs, à l’image de Christian Petzold (remarqué à Berlin en 2007) ou de Tariq Teguia (déjà sélectionné en 2006 avec Rome plutôt que vous). Le festival rompt même avec sa fidélité envers les cinéastes de la nouvelle vague en choisissant des auteurs très personnels comme Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic (réalisateurs et interprètes de Dancing en 2003) ou encore Barbet Schroeder pour représenter la France.
Le signe d’une vraie exigence qui en éclipserait presque la profusion de stars attendues (Kim Basinger, Guy Pearce, Charlize Theron, Anne Hathaway, Anthony Wong, Benoît Magimel, Mickey Rourke, Ralph Fiennes…, mais sans elles, pas de festival digne de ce nom) et surtout l’annonce la plus excitante de la compétition (et qui nous vient une fois encore de l’animation) : la sélection de deux des plus grands cinéastes de l’animation contemporaine, les Japonais Hayao Miyazaki (avec son dernier succès Ponyo sur la falaise) et Mamoru Oshii (le réalisateur culte de Ghost in the shell), adulés bien au-delà des frontières de leur pays. Joli doublé pour Venise qui réussit ainsi ce dont bien des festivals, Cannes en tête, ont rêvé.
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Posté par MpM, le 24 juillet 2008
Après Locarno, et en attendant Venise et Toronto, c’est au tour de Deauville de dévoiler sa sélection. Le 34e festival de cinéma américain se tiendra du 5 au 14 septembre prochains. Il présentera onze films en compétition parmi lesquels Ballast de Lance Hammer, découvert à Berlin, Snow Angels de David Gordon Green (déjà en compétition en 2004 avec L’autre rive) ou encore Towel Head, le premier film d’Alan Ball, le créateur de la série culte Six feet under.
Mais comme toujours, ce sont surtout ses prestigieuses avant-premières qui risquent de faire tout le spectacle. On y découvrira en effet projetés le deuxième volet des aventures de Hellboy (Les légions de l’ombre, dirigé par Guillermo del Toro), l’adaptation de la série Max la menace (créée par Mel Brooks) avec Steve Carrell et Anne Hatthaway et surtout les derniers films de Clint Eastwood (L’échange, sélectionné à Cannes), Ed Harris (Appaloosa), Neil Labute (Harcelés), Bill Plympton (Des idiots et des anges), Spike Lee (Miracle à Santa Anna) et Jonathan Levine (The wackness). Enfin, c’est la comédie musicale Mamma Mia ! qui aura les honneurs d’ouvrir le “show”.
Sont donc susceptibles de défiler sur les planches Angelina Jolie (en famille ?), Kate Beckinsale, Juliette Binoche, Viggo Mortensen, Meryl Streep, Pierce Brosnan, Colin Firth, Mary-Kate Olsen (très connue des lecteurs de presse people), Kevin Spacey, Samuel L. Jackson…
Le jury, très euro-méditerranéen, offrira lui aussi sa part de glamour, ne serait-ce qu’avec sa présidente Carole Bouquet et la magnifique actrice et réalisatrice israélienne Ronit Elkabetz (Les sept jours), fort bien accompagnées par Edouard Baer (J’ai toujours rêvé d’être un ganster), Pierre Jolivet (Je crois que je l’aime), Cédric Kahn (L’ennui), Bouli Lanners (Eldorado), Cristian Mungiu (4 mois, 3 semaines, 2 jours), Leonor Silvera (l’actrice fétiche de Manoel de Olivera) et Dean Tavoularis (décorateur et directeur artistique de Francis Ford Coppola).
Une profusion de stars et de paillettes qui ne devra pas faire oublier le meilleur, la sélection “Les docs de l’oncle Sam”, qui propose 7 documentaires parmi lesquels le Tyson de James Toback, ainsi que les”nuits américaines” permettant de (re)découvrir une soixantaine de classiques de la science-fiction, de la comédie musicale, du mélodrame, de la comédie et du film noir américains. Mais, une fois encore, le cinéma américain a-t-il vraiment besoin qu’on lui offre une telle vitrine ???
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Posté par MpM, le 17 juillet 2008
Le Festival de Locarno, qui se tiendra du 6 au 16 août prochains a dévoilé la tonalité de sa 61e édition. C’est le réalisateur israélien Amos Gitai qui se verra cette année décerner un léopard d’honneur tandis que l’Italien Nanni Moretti fera l’objet d’une rétrospective. Autres personnalités honorées : l’actrice Anjelica Huston (avec un Excellence award pour l’ensemble de sa carrière) et la productrice Christine Vachon (Prix Raimondo Rezzonico du meilleur producteur).
Côté sélections (le festival en compte six : Piazza grande, compétition internationale, compétition cinéastes du présent, compétition du léopard de demain, Ici et ailleurs, Play forward), la manifestation suisse mise sur de nombreuses premières mondiales, avec une domination appuyée de l’Europe dans le programme de la piazza Grande (cinq co-productions françaises, 5 germanophones, deux anglaises) et des pays latins dans la compétition cinéastes du présent (Argentine, Chili, Brésil, Espagne, Portugal, Italie…), tandis que la compétition internationale se distingue par le présence de nombreux jeunes réalisateurs (6 premiers films et 4 deuxièmes). On attendra plus particulièrement Plus tard tu comprendras d’Amos Gitai, avec Jeanne Moreau et Emmanuelle Devos, Palombella rossa de Nanni Moretti avec Asia Argento, La fille de Monaco d’Anne Fontaine avec Fabrice Luchini et Roschdy Zem, Back soon de Solveig Anspach ou encore Un autre homme de Lionel Baier avec Bulle Ogier.
Les quatre jurys chargés de départager les quelques quatre-vingt courts et long métrages en lice comprennent des personnalités de tous les horizons : Rachida Brakni (France), Masahiro Kobayashi (Japon), Goran Paskaljevic (Serbie), Paolo Sorrentino (Italie), Cao Guimarães (Brésil), Bertrand Bonello (France) ou encore Eran Kolirin (Israël).
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