Cannes 2010 : les prix de la Cinéfondation

Posté par vincy, le 21 mai 2010

La Cinéfondation est l'atelier du cinéma de demain. Atom Egoyan Président du jury, a pu constater que le cinéma avait de l'avenir. Il a déclaré lors de la remise de prix ce vendredi : "Le jury (Egoyan, les réalisateurs Carlos Diegues, Marc Recha, et les actrices Emmanuelle Devos et Dinara Droukarova, NDR) a été très impressionné par la qualité de la sélection, et en particulier par l’excellence du travail de direction d’acteurs. Tous ces films s’efforcent d’atteler par des moyens uniques une vision cinématographique à des interprétations d’une finesse souvent mémorable."

Parmi la sélection de 13 films, le jury en a distingué quatre dans son Palmarès :

1er prix : Taulukauppiaat (The Painting Sellers) de Juho Kuosmanen (Finlande)

Ce film d'une heure raconte l'histoire de trois personnes liant amitié sur la route à la veille de Noël, alors que les soucis ne manquent pas.

2e prix : Coucou-les-nuages de Vincent Cardona (France)

En 38 minutes, on suit l'histoire de Frida, amoureuse de Hans, lui-même obsédé par son rêve de partir dans l'espace.

3e prix ex-aequo : Hinkerort Zorasune (The Fifth Column) de Vatche Boulghourjian (USA) et Ja Vec Jesam Sve Ono Ston Zelim Da Imam (I already am everything I want to have) de Dane Komljen (Serbie)

Cette année, quatre cinéastes venus de la Cinéfondation était sur la Croisette : Kornél Mundruczó (Tender Son - The Frankenstein Project, en Compétition), Ágnes Kocsis (Pál Adrienn à Un Certain Regard), Alicia Duffy (All Good Children à la Quinzaine des Réalisateurs) et Gonzalo Tobal (Cynthia todavia tiene las llaves à la Semaine de la Critique).

Cannes 2010 : les jurys

Posté par MpM, le 15 avril 2010

Compétition officielle
Tim Burton (réalisateur, USA, président)
Alberto Barbera (directeur du Musée national du Cinéma, Italie)
Kate Beckinsale (actrice, Grande Bretagne)
Emmanuel Carrere (écrivain, scénariste, réalisateur, France)
Benicio del Toro (acteur, Porto Rico)
Victor Erice (réalisateur, Espagne)
Shekhar Kapur (réalisateur, acteur, producteur, Inde)
Giovanna Mezzogiorno (actrice, Italie)

Cinefondation
Atom Egoyan (président, Canada)
Emmanuelle Devos (actrice, France)
Dinara Droukarova (actrice, Russie)
Carlos Diegues (réalisateur, Brésil)
Marc Recha (réalisateur, Espagne)

Caméra d' or
Gael Garcia Bernal (acteur, réalisateur, producteur, Mexique, président)

Un certain regard
Claire Denis (réalisatrice, France, présidente)

Cannes réouvre son Atelier de la Cinéfondation

Posté par vincy, le 23 mars 2010

Depuis cinq ans, L'Atelier de la Cinéfondation du Festival de Cannes aide les cinéastes à pouvoir financer leur nouveau projet. Un marché dans le marché. Le Festival vient de révéler les quinze projets de l'édition 2010, la sixième. Les deux tiers sont des premiers ou deuxième films. Chacun des auteurs, accompagné de leur(s) producteur(s), pourra rencontrer au Village International du Festival de Cannes les professionnels du cinéma.

Durant les années précédentes des cinéastes comme Joachim Lafosse, Goran Rusinovic, Bernard Bellefroid, Apichatpong Weerasethakul, Michelange Quay, Bertrand Bonello, Tsai Ming-Liang, Joao Pedro Rodrigues, So Yong Kim, Lou Ye ou Lea Fehner ont pu concrétiser leur projet. Depuis, leurs films ont trouvé le chemin des salles, et parfois des palmarès.

Liste des sélectionnés pour la 6e édition 2010

1er long métrage

Shanghai - Belleville, Show-Chun Lee (France)

Liza, the Fox-Fairy, Károly Ujj Mészáros (Hongrie)

La Jaula de Oro, Diego Quemada-Diez (Mexique)

Lucia, Ruben Sierra Salles (Venezuela)

2e long métrage

Zincograph, Javor Gardev (Bulgarie)

Postcards from the zoo, Edwin (Indonésie)

Khorramshah, Massoud Bakhshi (Iran)

Code Blue, Urszula Antoniak (Pays-Bas)

Come to my voice, Hüseyin Karabey (Turquie)

3e long métrage

The Ardor, Pablo Fendrik (Argentine)

Circles, Sdran Golubovic (Serbie)

4e long métrage

Dream and Silence, Jaime Rosales (Espagne)

Les Etoiles de Sidi Moumen, Nabil Ayouch (Maroc)

10e long métrage

Gibier d'élevage, Rithy Panh (Cambodge / France)

15e long métrage

Decadent Sisters, Shinji Aoyama (Japon)

Résidence de la Cinéfondation : 10 bougies et plusieurs dizaines de films

Posté par MpM, le 9 mars 2010

residence.jpgPour son 10e anniversaire, la Résidence de la Cinéfondation du festival de Cannes fait le point sur son action. Depuis 2000, 65% des projets accompagnés par l'institution ont été tournés, et la plupart du temps distribués. Un chiffre qui se porte à 95% si l'on prend en compte les 24 longs métrages actuellement au stade de la pré-production.

Sont notamment passés par ce véritable tremplin professionnel Emily Young (Kiss of life), Djamshed Usmonov (L'ange de l'épaule droite), Lucrecia Martel (La nina Santa, La femme sans tête, tous deux sélectionnés en compétition officielle à Cannes), Vimukthi Jayasundara (caméra d'or à Cannes en 2005 avec La terre abandonnée), Jaime Rosales (La soledad, Un tir dans la tête) et Nadine Labaki (Caramel).

Depuis le 1er mars, six nouveaux lauréats sélectionnés parmi 200 candidats ont à leur tour rejoint le programme : Yaelle Kayam (Israélienne, 31 ans), Dominga Sotomayor (Chilienne, 25 ans), Franco Lolli (Colombien, 27 ans), Daniel Joseph Borgman (Néo-Zélandais, 29 ans), Michel Franco (Mexicain, 30 ans) et Cristian Jiménez (Chilien, 35 ans). Ce dernier est le seul à avoir déjà un long métrage à son actif (Ilusiones Opticas sorti en février 2010).

Jusqu'au 15 juillet, les six réalisateurs profiteront ainsi de l'infrastructure de la Résidence pour écrire leur scénario et préparer le tournage de leur film. Avant, qui sait, de fouler le tapis rouge cannois sur les traces de leurs aînés...

Cannes : la sélection de la Cinéfondation

Posté par MpM, le 28 avril 2009

cannes_blog.jpgParmi les neuf films qui concourront pour la Palme d'Or du court métrage cette année, un seul n'a pas été produit en Europe ! Pour autant, on aura malgré tout la possibilité de découvrir des cinématographies peu diffusées comme celle de Lettonie, de Croatie et du Portugal.

Le jury chargé de décerner la Palme, ainsi que le prix de la Cinéfondation, réunit les réalisateurs Bertrand Bonello (France) et Ferid Boughedir (Tunisie) ainsi que les actrices Leonor Silveira (Portugal) et Zhang Ziyi (Chine) sous la présidence du grand cinéaste britannique John Boorman.

The six dollar fifty man de Mark Albiston et Louis Sutherland (Nouvelle Zélande)

Larsog Peter de Daniel Borgman (Danemark)

Rumbo a peor d'Alex Brendemühl (Espagne)

Missen de Jochem de Vries (Pays Bas)

L'homme à la Gordini de Jean-Christophe Lie (France)

Ciao Mama de Goran Odvorcic (Croatie)

Klusums de Laila Pakalnina (Lettonie)

Arena de Joao Salaviza (Portugal)

After tomorrow d'Emma Sullivan (Grande Bretagne)

Cannes : l’atelier de la Cinéfondation soutient 15 projets

Posté par MpM, le 25 avril 2009

cannes_blog1.jpgCréé en 2005, l’Atelier de la Cinéfondation a pour but d’accompagner des cinéastes (ayant déjà fait leurs preuves par le passé) dans la genèse de leur nouveau film. La sélection se fait parmi des projets aboutis bénéficiant au minimum de l’appui d’un producteur et d’une partie du financement nécessaire. Chaque année, ce sont ainsi 15 réalisateurs qui profitent du Festival de Cannes pour rencontrer des partenaires potentiels venus du monde entier et, très souvent, mettre la dernière main à leur projet de long métrage. En effet, après avoir fait partie de l’Atelier, les lauréats mettent en moyenne moins d’un an pour débuter le tournage de leur film.

Nombre d’entre eux ont d’ailleurs été présentés à Cannes par la suite comme Elève libre de Joachim Lafosse, Home de Ursula Meier ou Salamandra de Pablo Aguero. Des réalisateurs confirmés tels que Bertrand Bonello, Lou Ye ou Tsai Ming-Liang sont également passés par ce programme qui réaffirme la volonté du Festival de Cannes de ne pas seulement être une vitrine de la production cinématographique mondiale, mais bien un acteur à part entière de cette production. En plus de l’Atelier, la Cinéfondation propose également une résidence permettant d’accompagner des cinéastes dans l’écriture d’un long métrage et une sélection de courts métrages projetés dans le cadre du Festival qui met en lumière chaque année une vingtaine de cinéastes à suivre.

Parmi les heureux élus de l’Atelier 2009, on retrouve la Libanaise Danielle Arbid (Dans les champs de bataille, Un homme perdu), le Marocain Faouzi Bensaidi (Mille mois) et l’Argentin Diego Lerman (Tan de repente) mais aussi plusieurs auteurs de courts métrages travaillant sur leur premier long, à l’image du Français Bertrand Mandico. Les budgets prévisionnels, dont certains sont déjà complétés pour le tiers, voire la moitié, vont de 310 000 à 3,2 millions d’euros.

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Découvrir les projets de l'Atelier 2009.

Cannes : les jurys

Posté par MpM, le 23 avril 2009

huppert_blog.jpgJury des longs métrages, sous la présidence de : Isabelle Huppert (actrice française)

James Gray (réalisateur américain)

Nuri Bilge Ceylan (réalisateur turc)

Shu Qi (actrice taïwanaise)

Robin Wright Penn (actrice américaine)

Asia Argento (actrice et réalisatrice italienne)

Hanif Kureishi  (scénariste et écrivain britannique)

Lee Chang-dong (ancien ministre, réalisateur et écrivain sud-coréen)

Jury des courts métrages et de la Cinéfondation, sous la présidence de : John Boorman (réalisateur et écrivain britannique) 

Bertrand Bonello (réalisateur français)

Ferid Boughedir (réalisateur tunisien)

Leonor Silveira (actrice portugaise)

Zhang Ziyi (actrice chinoise)

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Cannes-fest.com, le site du festival par Ecran noir

Bourges : du Festival des Scénaristes à la Quinzaine des Réalisateurs

Posté par MpM, le 30 mars 2009

Marianne DumoulinIncroyable aventure que celle du jeune réalisateur argentin Pablo Agüero dont le premier long métrage, Salamandra, était projeté à Bourges en avant-première. C'est en effet sa rencontre avec la productrice Marianne Dumoulin (JBA Production) lors du forum des auteurs 2006 qui lui a permis de se retrouver sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs dans le cadre du festival de Cannes 2008. Marianne Dumoulin revient sur cette rencontre en forme de coup de foudre, qui a conduit à la naissance d'un film troublant et âpre que l'on rêve de voir sur les écrans français.

Comment avez-vous eu connaissance du projet de Pablo Agüero ?
C'est une aventure de production incroyable ! Isabelle Massot, la déléguée générale du Festival des Scénaristes, m’avait proposé d’être la marraine d’un auteur du forum [le forum des auteurs permet à de jeunes scénaristes de défendre un projet de long-métrage devant des professionnels]. Il y avait six scénarios et j’ai eu un coup de coeur pour celui de Pablo. Comme nous étions débordés par les activités de production, je n’avais ni l’envie, ni la disponibilité de le produire. Par contre, j’ai été tout de suite persuadée qu’on allait se l’arracher. Quand on s'est retrouvé pour se répartir les scénarios, tout le monde lui a d'ailleurs trouvé une grande force, mais c’est moi qui suis devenue sa marraine.

Comment s'est passée votre rencontre ?
Comme souvent dans le cadre du Festival, autour d’un pot... Vous savez, l’histoire du coup de foudre ? C'est ce qui s'est passé avec Pablo. On s’est retrouvé à parler toute la soirée, de cinéma, de la vie, de peinture, de romans… C'était fusionnel et on a commencé à se voir tous les jours. Puis il m’a montré son court métrage et j’ai été très franche puisque je n’avais pas l’intention de le produire. J’ai émis des critiques et Pablo a apprécié cette franchise. Ensuite,  on s’est retrouvé à Bourges lors du pitch, et ça a vraiment été le pitch du ressenti. Vous savez, l’histoire de Salamandra, c’est celle de Pablo : la découverte d’un univers de renégats et d’abandon aux confins de la Patagonie, à travers le regard d’un enfant. Sa présentation n’a pas du tout été classique. La main sur le visage, il a parlé des traces que laisse ce contact, des perceptions trompeuses… Il nous a entraîné dans son milieu argentin si particulier. Bref, c'était génial, on était tous bouche ouverte.

Et vous avez finalement décidé de le produire...Salamandra
Toujours à Bourges, nous étions en boîte de nuit avec Jacques Bidou et je lui ai dit "On ne peut pas laisser filer Pablo. Il faut lui proposer de produire son film." On est allé le voir et on lui a demandé (en hurlant, à cause de la musique) s'il voulait bien travailler avec nous. Il a dit oui et ensuite, ça a été très vite. Son scénario était déjà très avancé quand il l’a présenté à Bourges. Après avoir été à la résidence de la Cinéfondation, Pablo a été sélectionné à l’Atelier du Festival de Cannes. Nous étions dans une euphorie très risquée mais la chaîne de télévision Arte nous a suivis et le film s’est tourné en 2007. Nous, à JBA Production, on produit beaucoup de films et nous avons un catalogue important. Mais pour un réalisateur, le premier long métrage, c'est vital ! Nous tenions à lui donner le maximum de moyens. Il est de plus en plus difficile de produire ce genre de cinéma, pointu et abordant un sujet noir. Qui de nos jours peut prendre ce genre de risques ? Mais des fois on se dit que c'est ce qu'il faut faire, prendre des risques sur certains films.

Comment s’est passée votre collaboration ?
Pablo est une vraie révélation. C’est quelqu’un qui cherche toujours à apprendre, il nous a beaucoup surpris. Il a pris des risques, tourné avec des non-professionnels, fait des choix artistiques prononcés… Tout a été assez magique. Une vraie aventure humaine et artistique. En plus, le film a été sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes et désormais il fait le tour des festivals internationaux ! De cette rencontre à Bourges sont vraiment nés un grand film et un grand cinéaste.

Verra-t-on le film en France ?
Il sera d'abord diffusé sur Arte en septembre, puisqu'ils ont participé au financement. Mais on ne désespère pas de trouver un distributeur pour une vraie sortie en salles...

Forbach : la vie pas rêvée d’un ange.

Posté par vincy, le 24 juin 2008

forbach.jpgProjections de fin d’année à la Femis. C’est rafraîchissant en ce début d’été. Des courts métrages (avec une économie de courts métrages) par des étudiants, cela peut donner un avant-goût du cinéma de demain. Ce lundi 23 juin, nous étions entassés dans une salle pour voir Forbach.

Le film de Claire Burger s’inspire d’une histoire vraie autour d’un jeune comédien, Samuel Theis - naturel, troublant et éblouissant -, sa ville d’origine, sa famille. Un frère paumé, presque dépressif, encaissant le destin, aspirant à être consolé. Une mère en pleine déchéance, fusionnelle et autodestructrice, se noyant dans l’alcool pour ne pas finir seule. Le jeune comédien est «une star » dans cette ville reculée et abandonnée à cause de la mondialisation. Il y revient pour faire un peu de pédagogie, recevoir une médaille, profiter de sa famille. La célébrité semble faire briller les yeux des autres, le place dans la lumière, alors que tout est sombre autour, tout s’effondre. Si chacun l’admire, veut y voir la preuve que la fatalité n’existe pas, le réel le rend normal, impuissant, enchaîné à ce passé sordide.

Pourtant il n’y a rien de glauque. La caméra de Claire Burger est pudique, ne s’impose jamais, préfère l’angle sensible et familier à l’esbroufe du pathos. Par petites touches, où le bonheur illusoire n’est jamais loin du drame si peu spectaculaire, elle propose un portrait d’une famille, qui n’a rien de bourgeois ou de précaire. Ni Le Quesnoy, ni Groseille. Dans un décor grisâtre de béton et de bitume, avec une musique volontairement ringarde, Forbach impose une histoire brute et humaine, profonde et tendre, qui bouleversera lors de son final sobre et amer. Un film poignant qui rappelle les cinémas de Pialat et Zonca. En espérant que cela lui fasse pousser des ailes pour un premier long métrage…

Sous le soleil du Festival de Cannes, cet essai s’est joliment transformé en roman, puisqu’il a reçu le 2e prix de la Cinéfondation...

La Cinéfondation vous présente les talents de demain

Posté par MpM, le 10 juin 2008

La Cinéfondation, encore un machin cannois réservé à une élite ? Pas du tout ! Cette sélection créée par le Festival de Cannes en 1998 a pour but de soutenir la création cinématographique internationale en ouvrant le chemin à une nouvelle génération de cinéastes. Elle permet ainsi chaque année à une quinzaine d’étudiants en cinéma de voir leur film d’école concourir pour l’un des trois prix remis par un Jury de professionnels du monde entier (il était présidé cette année par le cinéaste taïwanais Hou Hsiao-Hsien). Le lauréat du premier prix (d’une valeur de 15 000 euros) est par ailleurs assuré de voir son premier long métrage présenté au Festival de Cannes (toutes sélections confondues). Cette année, c'est l'Israélien Elad Keidan qui a remporté ce prix pour son film Himmon (Hymne), devant Forbach de Claire Burger (France) et Stop de Park Jae-ok (Corée du Sud), ex-aequo avec Kestomerkitsijät (Signalisation routière) de Juho Kuosmanen (Finlande).

Et parce qu’il n’y a rien de plus important pour un jeune cinéaste que de montrer son film devant un vrai public, le Reflet Médicis (Paris 6e) propose du 18 au 23 juin une reprise des œuvres primées, ainsi que de certains films de la Résidence (programme d’’aide à l’écriture de scénario de la Cinéfondation) et de l’Atelier (qui permet de mettre en relation des cinéastes avec des producteurs du monde entier). Le cinéma de demain, ce sont eux qui le feront, mais il ne tient qu'à vous de le découvrir aujourd'hui !

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Du 18 au 23 juin à 18h
Reflet Médicis
5 rue Champollion
75006 Paris