« A la folie » de Juliette Armanet en japonais pour la promotion d’Asako I & II

Posté par vincy, le 24 novembre 2018

À l'occasion de la sortie en salles le 2 janvier prochain de Asako I&II de Ryûsuke Hamaguchi, qui était en Compétition Officielle à Cannes en mai dernier, la chanteuse-compositrice et auteure Juliette Armanet a enregistré spécialement pour le film son succès À la folie en japonais !

Cette version nippone d'À la folie, l'un des tubes de son premier album, est divulguée dans la nouvelle bande annonce du film aujourd'hui.

Asako I & II commence avec une rupture: Lorsque son premier grand amour disparaît mystérieusement, la jeune Asako est désemparée. Deux ans plus tard, elle rencontre le double parfait de son ex. Troublée par cette étrange ressemblance, elle se laisse séduire mais découvre peu à peu un jeune homme avec une toute autre personnalité. Bien plus tard, quand leur amour s'est installé, son ancien compagnon réapparait.

Le réalisateur de Senses, maîtrise parfaitement cette empathie pour ses personnages, fondamentale dans son cinéma, et qui "transcende l’apparente simplicité de son sujet".

En ce sens, les paroles de la chanson de Juliette Armanet, et sa délicate mélodie, vont très bien avec le récit qui ne finit ni avec une défaite ni avec une fête, dans cette impossible danse entre deux amours.

Aretha Franklin (1942-2018): Little Prayer & Big Respect

Posté par vincy, le 16 août 2018

C'était, sans aucun doute, l'une des plus belles et des plus grandes voix de la soul, la pionnière, bien avant Whitney, Beyoncé et Rihanna. Lauréate de 11 Grammy Awards en tant qu'interprète R&B, Lady Soul, ou The Queen of Soul, etait une légende avec 75 millions d'albims vendus et des tubes comme Respect, A Natural Woman, Chain of Fools, Spanish Harlem, Think, I say a little prayer, Jump to hit, A Rose is still a Rose, I Never Loved a Man the Way I Love You...  Aucune autre chanteuse n'a eu autant de singles classé dans le Top 100 américain. Elle aura été la première femme élue au Rock'n'Roll Hall of Fame, le panthéon américain du rock et de la musique populaire.

Aretha est morte ce 16 août 2018, à l'âge de 76 ans, d'un cancer du pancréas, après nous avoir enchantés pendant 61 ans de carrière. Femme engagée, diva respectée, monstre sacré, elle n'a fait que deux apparitions au cinéma, dont cette fameuse séquence dans The Blues Brothers, où elle reprend Think. Elle reprendra son rôle de gérante du Soul Food Café dans la suite, Blues Brothers 2000.

Toujours pour le cinéma, elle reprend la chanson des Rolling Stones Jumpin' Jack Flash, utilisée dans la BOF du film avec Whoopi Goldberg. On l'entendra dans un autre film avec Goldberg , Sister Act 2 avec A deeper Love.

Ses tubes sont si indémodables qu'ils ont souvent été utilisés pour le cinéma.

Dans Recherche Susan Désespérément, avec Madonna, qui fête ses 60 ans aujourd'hui, on peut ainsi entendre Respect, tandis que dans Les Affranchis, de Martin Scorsese, c'est Baby I Love You qui est utilisée. Scorsese se servira de Do Right Woman, Do Right Man dans Les nerfs à vif.

Celle qui effectuera une tournée avec Martin Luther King, puis chantera lors de ses funérailles en 1968, sera dans la BOF de Malcom X, avec Someday We'll All Be Free. Dans Ali, c'est la chanson Ain't No Way qui est choisie. Sans oublier dans l'oscarisé Moonlight, où l'on a droit à One Step Ahead.

Respect, on l'entend dans Forrest Gump et Le journal de Bridget Jones, tandis qu  Chain of Fools passe dans Les experts (Sneakers), Michael et L'Affaire Pélican, avec Julia Roberts.

Et justement, si on doit en retenir une seule c'est plutôt l'hommage déridant à son répertoire lors d'une scène de restaurant cocasse, avec la même Julia et des homards, dans Le mariage de mon meilleur ami. Say a little prayer for you Lady.

Cannes 2016 : Qui est Soko ?

Posté par MpM, le 11 mai 2016

Soko aurait-elle tous les talents ? Cette trentenaire singulière, de son vrai nom Stéphanie Sokolinski, mène depuis le milieu des années 2000 une carrière parallèle de chanteuse et d’actrice, alternant albums, concerts, contributions et incursions sur grand écran avec une jolie régularité.

Côté musique, on l’a découverte en 2007 avec Not SoKute, un EP comprenant cinq titres, dont le tube I’ll kill her, qu’elle a produit avec Thomas Semence, guitariste de Jean-Louis Aubert.
Côté cinéma, elle apparaît d’abord dans des téléfilms (Clara, cet été-là), plusieurs courts métrages (L’escalier, Ben et Thomas), et des comédies comme Au secours j’ai 30 ans de Marie-Anne Chazel et Madame Irma de Didier Bourdon. En 2006, on commence à la remarquer aux côtés de Léa Seydoux dans Mes copines de Sylvie Ayme, puis dans Dans les cordes de Magaly Richard-Serrano.

C’est finalement grâce à Xavier Giannoli, qui lui confie un rôle secondaire dans A l’origine (2008) aux côtés de François Cluzet et Emmanuelle Devos, qu’elle obtient la reconnaissance de la profession à travers une nomination au César du meilleur espoir féminin. Il faudra toutefois attendre 2012 pour la voir exploser coup sur coup dans deux rôles excessifs et habités, celui d’une adolescente internée en hôpital psychiatrique dans Bye-Bye Blondie de Virginie Despentes (elle y incarne Béatrice Dalle jeune, en toute simplicité) puis d’une jeune fille atteinte d’hystérie dans Augustine d’Alice Winocour, face à Vincent Lindon en professeur Charcot. La légende veut qu’elle ait harcelé la production du film pendant des mois pour obtenir le rôle. Chez elle, le goût du challenge est un moteur irrésistible.

Résultat : une moisson de prix, du Swan d’or de la révélation féminine à Cabourg pour Bye-Bye Blondie au prix Romy Schneider, en passant par le prix d’interprétation féminine à Mar del Plata et le Lumière du meilleur espoir féminin pour Augustine. Pourtant, la musique la happe à nouveau (I Thought I Was an Alien en 2012, My Dreams Dictate My Reality en 2015) et le cinéma ne lui offre que le rôle un peu stéréotypé d’une jeune femme libre, insouciante et engagée dans Les interdits d’Anne Weil (2013).

Heureusement, 2016 est clairement l’année de son retour sur grand écran, avec deux films sélectionnés à Cannes, tous deux en section Un certain Regard : Voir du pays de Delphine et Muriel Coulin et La danseuse de Stéphanie di Giusto. Dans le premier, elle est une soldate de retour d’Afghanistan qui essaye d’"oublier la guerre" avant de rentrer chez elle. Dans le second, où elle partage l’affiche avec Mélanie Thierry, Gaspard Ulliel et Lily-Rose Depp, elle est Loïe Fuller, danseuse américaine pionnière de la danse moderne. Deux rôles en apparence aux antipodes qui ont en commun de placer la jeune femme dans sa situation favorite : en position de relever quelques défis.

Mathieu Amalric se confronte à la mythique Barbara

Posté par vincy, le 3 avril 2016

Ce ne sera pas un biopic. Mathieu Amalric va réaliser un film inspiré par la chanteuse Barbara, avec Jeanne Balibar, son ex compagne,.

Dans Le Film Français, le producteur Patrick Godeau (Waiting For), explique le projet: "C'est l'histoire d'un metteur en scène campé par Mathieu Amalric qui veut faire un film sur Barbara.

Jeanne Balibar jouera l'actrice qui incarnera Barbara. Mathieu s’est assez vite rendu compte qu’un biopic allait l’engoncer. En faisant le film du film, il pourra conserver sa liberté et imposer un point de vue."

Le film devrait sortir en 2017 pour la célébration du vingtième anniversaire de la chanteuse, qui sera également à l'honneur de la Philharmonie de Paris avec une exposition.

La "Dame en noir" (Monique Serf de son prénom) est l'auteure de nombreux "tubes" qu'elle interprétait avec une manière singulière, perchant voire cassant sa voix: "Dis, quand reviendras-tu ?", "Nantes", "Göttingen", "La Dame brune", "Le Soleil noir", "L'Aigle noir", "Marienbad", "Perlimpinpin", "Vol de nuit", et bien sûr "Ma plus belle histoire d'amour". Elle a enregistré 14 albums en studio. En 1985, avec Luc Plamondon elle a coécrit la musique et le texte de la pièce musicale Lily Passion, où elle joue et chante avec Gérard Depardieu. On l'a également vue au cinéma dans Aussi loin que l’amour de Frédéric Rossif, Franz de son ami Jacques Brel et L'Oiseau rare, film à sketches de Jean-Claude Brialy.

Mathieu Amalric a déjà réalisé cinq films pour le cinéma dont le récent La Chambre bleue (Un certain regard à Cannes) et Tournée (en compétition à Cannes où il a reçu le prix de la mise en scène).

Jeanne Balibar, récemment sur scène avec Les Frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski, mise en scène Frank Castorf, a été vue sur grand écran dans Grace de Monaco d'Olivier Dahan, Les Nuits d'été de Mario Fanfani, Le Dos rouge d'Antoine Barraud et sera à l'affiche de The Body Artist de Benoît Jacquot. L'actrice a tourné avec Claire Devers, Arnaud Desplechin, Laurence Ferreira Barbosa, Bruno Podalydès, Olivier Assayas, Benoît Jacquot, Raoul Ruiz, Jacques Rivette, Jeanne Labrune, Guillaume Nicloux, Christophe Honoré, Pedro Costa, Diane Kurys, Anne Fontaine, Maïwenn et Michael Winterbottom. Ce sera son troisième film réalisé par Amalric. Quatre fois nommée aux César, elle a reçu 1998 un prix d'interprétation féminine au Festival de San Sebastian pour Fin août, début septembre et un prix de la Meilleure actrice au Festival international du film de Thessalonique pour Dieu seul me voit (Versailles-Chantiers).

Noomi Rapace en passe d’incarner Amy Winehouse et Maria Callas

Posté par vincy, le 6 novembre 2015

Alors que le docu Amy d'Asif Kapadia, présenté à Cannes en mai dernier, est le favori pour l'Oscar du meilleur documentaire en février, Lotus Entertainment a lancé les ventes internationales à l'American Film Market d'un biopic sur la chanteuse Amy Winehouse, décédée en 2011.

Noomi Rapace (Millenium, Prometheus) est en discussion pour incarner la star. Kirsten Sheridan, fille du réalisateur Jim Sheridan, a écrit le scénario et réalisera le film. Le parcours fulgurent de Amy Winehouse ne pouvait qu'inspirer le cinéma, avide en vies réelles dramatiques. La diva rock a déjà fait l'objet de nombreux livres.

Entre succès mondial ("Back to Black", 2007, 11 millions d'exemplaires), gloire (6 Grammy Awards), tournées et concerts (parfois annulés) et plongée dans l'enfer de l'alcool (une overdose la tuera un soir de juillet), Amy Winehouse a une vie fascinante, achevée à 27 ans comme Brian Jones, Jimmy Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison et Kurt Cobain.

Rapace doit incarner une autre chanteuse d'ici là: Maria Callas dans Callas de Niki Caro. Le film sera l'adaptation de la biographie d'Alfonso Signorini, Maria Callas, fière et fragile. Il se concentre sur la relation passionnelle entre la cantatrice et le milliardaire grec Aristotle Onassis. Callas est morte en 1977 à l'âge de 53 ans.

Patachou (1918-2015) s’en va gouailler ailleurs

Posté par redaction, le 1 mai 2015

patachouPatachou n'est plus. De son vrai nom Henriette Ragon, Patachou, née le 10 juin 1918 à Paris, est morte à l'âge de 96 ans à Neuilly.

Chanteuse et actrice, l'ancienne dactylo et employée d'usine s'était reconvertie en 1948 en dirigeant un cabaret-restaurant à Montmartre (pas très loin d'Ecran Noir): «Chez Patachou» a révélé Jacques Brel, Georges Brassens, Hugues Aufray et Michel Sardou. « Edith Piaf y a rodé ses tours de chants », a rappelé son fils.

Soutenue par Maurice Chevalier, elle se lance elle aussi dans la chanson : La Complainte de la Butte, Gamin de Paris, Le Tapin tranquille, Douce Marijane, la Bague à Jules, Toutes les femmes de mon mari, Le piano du pauvre et surtout Bal chez Temporel, son plus gros succès. Dans Femmes de Paris de Jean Boyer, sa première apparition sur grand écran, elle chante Brave Margot de Brassens.

Sa gouaille et son tempérament ont rapidement séduit le théâtre et le cinéma. D'abord dans des petits rôles - French Cancan de Jean Renoir et Napoléon de Sacha Guitry - puis, à partir des années 80, alors qu'elle a cessé d'être chanteuse, au premier plan: tenancière d'hôtel dans Faubourg Saint-Martin de Jean-Claude Guignet (1983), tueuse à gages dans Cible émouvante de Pierre Salvadori (1993), vieille dame aveugle dans Les Acteurs de Bertrand Blier (1999) et deux fois grand mère - celle qui se lie d'amitié avec Sami Bouajila (photo) dans Drôle de Félix d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau et celle de Sophie Marceau dans Belphégor de Jean-Paul Salomé (tous deux en 2001). Elle apparaît aussi dans La Rumba de Roger Hanin (1986), Pola X de Leos Carax (1999) et San-Antonio de Frédéric Auburtin (2003).

Le dernier spectacle de Camille utilisé pour le premier film de Raphaël Neal

Posté par vincy, le 19 mai 2012

En attendant Emily Simon devant la caméra de Stéphane Foenkinos, en s'impatientant de voir Brigitte Fontaine revisitée par Benoît Delépine et Gustave Kervern dans Le grand soir (Un certain regard, Cannes 2012), Le Film Français nous annonce la chanteuse Camille au cinéma! Actuellement en tournée avec son dernier disque "Ilo veyou", magnifiquement mise en scène par Robyn Orlin, l'artiste qui utilise son corps et sa bouche comme personne pour en faire des instruments à part entière s'invite dans le premier film du photographe Raphaël Neal, Fever.

Adapté du roman éponyme de Leslie Kaplan, elle n'y fera qu'une apparition, dans une scène de concert, enregistrée mardi dernier au Trianon, à Paris. Cependant Camille joue un personnage, portant une perruque blonde (qu'elle n'a pas habituellement sur scène) : une chanteuse à la mode du début des années 2000.

Elle composera également la BOF. Camille a déjà joué dans Les Morsures de l'aube, d'Antoine de Caunes, et avait fait du doublage de Colette dans Ratatouille. On l'a aussi vue sur le petit écran dans Bulles de Vian.

Fever continuera de se tourner au début de l'été. Le film réunit Julie-Marie Parmentier, Pascal Cervo et Pierre Moure. Il s'agit de l'histoire de deux brillants lycéens qui ont assassiné au hasard une inconnue dans la rue. Le film sera prêt fin février 2013.

Whitney Houston (1963-2012) : So Emotional

Posté par vincy, le 12 février 2012

Star de la chanson (pop, R&B, Soul, dance) dans les années 80 et 90, Whitney Houston est morte dans des conditions mystérieuses cette nuit du 11 février, noyée dans la baignoire de sa chambre d'hôtel à Beverly Hills. Elle fut l'une des plus grosses vendeuses de disques sur cette période, avant de connaître un déclin aussi brutal que tragique : mariage avec Bobby Brown avec coups et blessures, alcool, drogue... Elle était née le 9 août 1963 à Newark, dans la banlieue de New York.

La chanteuse aux 6 Grammy Awards (200 millions de disques vendus selon les estimations) avait fait une incursion dans des téléfilms et dans le cinéma : The Bodyguard (1992), Waiting to Exhale (Où sont les hommes?,  1996) et The Preacher's Wife (La femme du pasteur, 1996). Le premier, de Lawrence Kasdan, avec Kevin Costner, a été un énorme succès mondial (410 millions de $ au box office) ; le deuxième, réalisé par Forrest Whitaker, avec Angela Bassett, a reçu un bel accueil aux USA (au total, il a cumulé 81 millions de $ dans le monde) ; le troisième, de Penny Marshall, avec Denzel Washington, a déçu les attentes, malgré son affiche.

Si elle n'était pas une grande comédienne, son statut de star a, à chaque fois, créé l'événement autour de ses sorties. Elle a été nommée aux Razzie Awards comme pire actrice (The bodygyuard) et a remporté le prix de la meilleure actrice aux NAACP Image Awards (The Preacher's Wide).

Film posthume pour cet été

Après plusieurs projets avortés, des ventes de disques de plus en plus médiocres depuis 2000, et une dernière tournée musicale complètement ratée, Whitney Houston devait revenir au cinéma. Sparkle, dont elle était l'une des productrices, est un remake de la comédie musicale éponyme de 1976 : le film retrace la descente aux enfers de trois soeurs d'Harlem (New York) qui ont connu la gloire comme chanteuses et ont tout détruit avec la drogue. Quasiment autobiographique. Ce film de Salim Akil, qui réunit Jordin Sparks (gagnante de La nouvelle Star version US, saison 6) et Derek Luke, sort en août 2012 aux USA et, a priori, en septembre en France. Le projet mûrit depuis 2001 mais a a souvent été interrompu, notamment avec le décès tragique de la chanteuse Aaliyah, pressentie pour le rôle principal.

Whitney Houston avait aussi produit des films pour la télévision (La légende de Cendrillon, Un mariage de princesse).

Détentrice de nombreux records dans l'industrie musicale - elle a été la première artiste à placer sept singles consécutifs au top des ventes -, la cousine de Dionne Warwick et fille de la choriste Cissy Houston, avait commencé dans le mannequinat et participé à quelques sitcoms.

On entend souvent sa voix sur les B.O.F. de ses propres films. Deux chansons ont été marquantes. "When You believe", duo avec Mariah Carey, qui fut le thème principal du Prince d'Egypte, dessin animé de DreamWorks. Et, bien entendu, "I Will Always Love You", hit gigantesque dans The Bodyguard. La chanson avait été écrite en 1973 par la super-star de la country (et vedette de cinéma) Dolly Parton. Parton l'avait réenregistré pour la B.O.F. de La cage aux poules, comédie musicale loufoque avec Burt Reynolds, en 1982. Avec le temps, elle est devenue l'un des plus grands classiques de la musique Country. La version de Whitney Houston a viré au phénomène, avec 10 millions d'exemplaires vendus dans le monde (un record pour une chanteuse), 14 semaines au Top des ventes américaines, et une reconnaissance au delà du genre "Country".

Christina Aguilera fera-t-elle mieux que Britney Spears?

Posté par vincy, le 6 mai 2009

Souvenons-nous. 2002. Britney Spears est une jeune vedette planétaire. Ses tubes "Baby One More Time" et  "Oops... I did it again" ont fait le tour des oreilles. Elle avait déjà taté de la télévision et du cinéma mais plutôt dans son propre rôle, avant de se lancer dans Crossroads, navet qui la mettra à l'écart des studios. Le film rapporte 37 millions de $ en Amérique du Nord. Un fiasco public, mais au moins le film est rentabilisé.

Sa grande rivale, Christina Aguilera sait désormais ce qui l'attend. N'est pas Beyoncé qui veut. Pour ses débuts au grand écran, la chanteuse a choisi le film Burlesque. Ecrit par Susannah Grant (Erin Brockovich), cette comédie musicale moderne sera réalisée par Steven Antin. Il s'agit de l'histoire d'une jeune provinciale ambitieuse qui reouve l'amour et la gloire en se faisant engagée dans un club de Los Angeles. Antin a notamment produit la vidéo des Pussycat Dolls et écrit Gloria, film sur mesure pour Sharon Stone.

Le cinéma portugais succombe aux biopics

Posté par vincy, le 17 juin 2008

Les USA ont Tina et Ray, les Anglais ont Joy Division, les Français, Piaf ou Gainsbarre... C'est au tour du Portugal de vouloir mettre en avant sa légende vocale et ses 20 millions de disques vendus : Amàlia Rodrigues. Déjà transformée en comédie musicale (un million de spectateurs au Portugal), la vie de la chanteuse de fado, la Callas de la saudade, aura droit à sa destinée cinématographique.

La production associera son détenteur de droits du catalogue musical, la télévision publique et un producteur indépendant. Le film devrait être le plus cher du cinéma portugais avec un budget de 3 millions d'euros. Réalisé par Carlos Coelho da Silva, à qui ont doit la bonne adaptation locale du Crime du père Amaro (le plus grand hit portugais à date), le film devrait être prêt l'an prochain et séduire la diaspora portugaise du monde entier.

L'enjeu de l'interprétation revient à l'actrice Sandra Barata Belo, jeune comédienne de 29 ans.