Wes Anderson embarque Chalamet, Murray, McDormand, Del Toro et Swinton à Angoulême

Posté par vincy, le 2 décembre 2018

Le 10e film de Wes Anderson est en tournage à .... Angoulême. Le cinéaste américain a débuté les prises de vues le 26 novembre, et le maire de la ville en a profité pour lui faire inaugurer les illuminations de Noël avec Tilda Swinton. It's not a joke.

Outre Tilda Swinton, le casting de The French Dispatch comprend Timothée Chalamet, Benicio del Toro, Jeffrey Wright et quelques habitués du cinéaste tels Swinton, Bill Murray et Frances McDormand. Il y aura sans doute quelques ajouts au générique. Les rumeurs évoquent Léa Seydoux, Natalie Portman et Brad Pitt.

Le tournage va durer jusqu'en mars. On ne sait pas grand chose de cette production à 15-20M€. Ce n'est pas un musical et il y aurait trois histoires principales qui se dérouleraient dans un journal américain basé à Paris, après la seconde guerre mondiale.

Wes Anderson, qui réside à Paris, tourne ainsi son premier film dans son pays d'adoption.

Jarmusch réunit un gros casting pour son film de zombies

Posté par vincy, le 1 août 2018

Après les vampires dans Only Lovers Left Alive, Jim Jarmusch s'attaque aux zombies dans The Dead Don't Die. Le casting s'annonce alléchant: Selena Gomez, Adam Driver, Caleb Landry Jones, Bill Murray, Steve Buscemi, Tilda Swinton, Chloë Sevigny et Austin Butler.

Pour Tilda Swinton c'est affaire de fidélité puisqu'elle était déjà à l'affiche de Broken Flowers, The Limits of Control et Only Lovers Left Alive. Héros de son précédent film, Paterson, Adam Driver est aussi en terrain familier. Quant à Bill Murray, il était le héros de Broken Flowers et du générique de Coffee and Cigarettes. Steve Buscemi a aussi l'habitude du réalisateur puisqu'il a tourné en 1989 avec lui dans Mystery Train et plus tard dans Coffee and Cigarettes.

Depuis l'automne dernier, Tilda Swinton avait confirmé qu'elle serait du nouveau Jarmusch. En mars, Murray confirmait le tournage cet été dans l'Etat de New York de ce film "hilarant" sur les non morts. Il incarnerait un flic, avec comme collègues Sevigny et Driver.

Focus Features distribuera ce film aux USA et par Universal Pictures International dans le reste du monde. Il semble parfaitement calé pour Cannes l'année prochaine.

Wes Anderson revient à l’animation avec une histoire de chiens

Posté par vincy, le 22 décembre 2016

Il y a un mois on le voyait s'amuser avec Adrien Brody pour faire la pub d'une grande enseigne de fringues. Wes Anderson a annoncé lundi, pour Noël, comme un cadeau à ses fans, son prochain film: Isle of Dogs. Il a utilisé son canal télé sur Vimeo pour préciser quelques détails.

Il s'agit d'un film d'animation, son deuxième après l'excellent Fantastic Mr Fox il y a sept ans. Il utilisera d'ailleurs la même technique du stop-motion.

Et une fois de plus, il s'offre un casting royal, entre habitués et invités surprises: Scarlett Johansson, Bill Murray, Edward Norton, Bob Balaban, Tilda Swinton, Frances McDormand, Bryan Cranston, Jeff Goldblum, F. Murray Abraham, Harvey Keitel, Akira Ito, Akira Takayama, Koyu Rankin, Courtney B. Vance, Liev Schreiber et même Yoko Ono!

Ce sera le premier film du cinéaste depuis The Grand Budapest Hotel (2014).

On ne sait rien du script. Selon Edward Norton, qui tiendra le rôle principal en prêtant sa voix au chien Rex, le scénario est "terrible". Le studio Fox Searchlight a confirmé ce jeudi 22 décembre qu'il avait acquis les droits mondiaux du film pour une sortie prévue en 2018.

Bill Murray et Jessica Chastain en exclusivité sur Netflix

Posté par vincy, le 25 octobre 2014

bill murray st vincent

Netflix va diffuser en exclusivité St. Vincent et The Disappearance of Eleanor Rigby, deux productions The Weinstein Company. De quoi bouleverser nos habitudes de cinéphiles: nul ne sait si un jour ces deux films seront visibles sur le grand écran. Une chose est certaine, désormais, le petit écran est devenu la première fenêtre. Warner Bros va ainsi diffuser Tammy, la dernière comédie avec Melissa McCarthy, exclusivement en vidéo à la demande.
L'encombrement des sorties en salles et la concentration du public autour de quelques succès le mercredi oblige à revoir la stratégie de certains distributeurs ou producteurs.

Ce n'est pas la première fois que cette stratégie est appliquée. Mais Netflix frappe fort avec deux films indépendants américains dotés de castings qui auraient pu permettre une sortie en salles décente.

St. Vincent, troisième prix du public au Festival international du film de Toronto est réalisé par Théodore Melfi. Le film raconte l’histoire d’un vétéran de guerre alcoolique et joueur (Bill Murray) embauché par sa voisine, mère célibataire, Maggie (Melissa McCarthy), pour garder son fils de 12 ans. 

St. Vincent es disponible sur Netflix en France depuis hier, simultanément à sa date de sa sortie dans les salles aux Etats-Unis. Le film n'a aucune date de sortie prévue en salles en France.

Sélectionné à Un Certain Regard au Festival de Cannes en mai dernier, The Disappearance of Eleanor Rigby est une trilogie - Him, Her et Them - écrite et réalisée par Ned Benson. La trilogie est l’histoire d’un couple de jeunes mariés New-Yorkais, Connor Ludlow (James McAvoy) et Eleanor Rigby (Jessica Chastain) qui se retrouvent confrontés à un changement de vie. Him retranscrit cette relation vécue par Connor ; Her présente la vision d’Eleanor et Them propose le regard croisé de ce couple. Ces trois films seront disponibles en France sur Netflix, à partir du 1er novembre. Là encore, aucune date de sortie sur les écrans n'était programmée.

Bill Murray retrouve Sofia Coppola

Posté par redaction, le 19 octobre 2014

bill murray11 ans après Lost in Translation, Bill Murray, l'un des favoris de l'année pour l'Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans St. Vincent, et Sofia Coppola vont collaborer de nouveau.

Ce sera à l'occasion d'une émission spéciale télévisée pour les fêtes. Coppola a été engagée pour réaliser le programme et Murray devrait y chanter un chant de Noël. Dans un entretien à Variety, l'acteur précise que ce ne sera pas une performance "live" mais "comme un petit film", avec de "la texture", "un style patiné".

Dans St Vincent, il chante justement. Une chanson de Bob Dylan, Shelter from the Storm. La scène a été réalisée en une seule prise, une fois que le producteur Harvey Weinstein ait accepté de payer les droits.

Wes Anderson : Bill Murray, Gene Hackman, Owen Wilson, les Peanuts et moi…

Posté par vincy, le 1 novembre 2013

Eternel « jeune » cinéaste, Wes Anderson, 20 ans de carrière tout de même, a déjà le droit à sa biographie, The Wes Anderson Collection qui vient de paraître. 330 pages de conversation, de déconstruction et d’illustrations, écrites par Matt Zoller Seitz. Les médias américains se font déjà l’écho de quelques révélations. L’auteur rappelle aussi que certains critiques ne comprennent toujours pas l’engouement pour son œuvre, la qualifiant ainsi de mascarade, de snob, et même d’affreuse. Seitz est lui-même critique de cinéma, texan comme Anderson, et fan du travail du réalisateur.

Bottle Rocket. À l’origine le film n’aurait jamais du être un court métrage. Ce devait être la première partie mais aucun financement ne fut trouvé. Et pour cause, la première projection test fut un désastre. Le court métrage (1994) devint pourtant un film, deux ans plus tard.

Rushmore. On découvre que Bill Murray, à l’époque dans le creux de la vague, cherchant à se reconvertir dans le cinéma indépendant, n’a gagné que 9000 $ pour interpréter l’un des rôles principaux, pour que financièrement le film puisse se faire. Mieux que ça. Lorsque le studio Disney refusa de payer 25000$ pour la location d’un hélicoptère, l’acteur a signé un chèque de ce montant pour aider le réalisateur, qui ne l’encaissa jamais.

La Famille Tenenbaum. On apprend que Gene Hackman, qui y incarne le patriarche, n’a pas apprécié qu’Anderson écrive le rôle spécialement pour lui. L’acteur s’explique : « Je n’aime pas quand les gens écrivent en pensant à moi, parce qu’ils ne me connaissent pas et que je ne veux pas que ce qu’ils pensent me ressemble. »

Moonrise Kingdom. Il a imaginé le film à partir de la vie de ses amis Maya et Wally, qui allaient souvent sur l’île de Naushon pour se détendre. Là bas, il n’y a pas de voitures, les maisons sont authentiquement vieilles, et rien de doit changer. L’idée lui est alors venue de réaliser un film sur cette île hors du temps. Il n’y a rien d’autobiographique.

Owen Wilson. Contrairement à la légende, les deux hommes, qui fréquentaient les mêmes cours de scénario à l’Université du Texas, n’étaient pas amis quand ils étaient étudiants. Ce n’est qu’au moment où Wilson commença à obtenir des rôles qu’ils commencèrent à se parler.

Les livres. C’est en devenant un habitué des bibliothèques universitaires de l’Université du Texas à Austin que Anderson a changé de rêve. Initialement, il voulait être auteur. En consultant des livres de cinéma ou sur des réalisateurs (Fellini, Bergman, Truffaut), puis en regardant le film, il a compris qu’il voulait aussi être cinéaste.

Comic-strip. La BD Peanuts de Charles Schulz reste l’une des plus grandes influences d’Anderson, aux côtés de la Nouvelle vague française, Indiana Jones, ou la série Magnum. La manière de raconter des petites histoires douces, drôles mais aussi amères se ressent ainsi dans tous ses scénarios, notamment dès qu’il intègre des enfants dans l’histoire. Ainsi ces gamins presque déprimés sont les descendants directs des gosses imaginés par Schulz. Il avoue avoir la collection entière des Peanuts chez lui.

Le prochain film d'Anderson, Grand Budapest Hotel sera certainement au Festival de Berlin, avant de sortir dans les salles américaines, en mars 2014.

SOS Rétrospective : Bill Murray à l’honneur au MK2 Hautefeuille

Posté par MpM, le 6 mars 2013

bill murrayUn talent sans fin... C'est ainsi que l'on a envie de résumer la carrière homérique de Bill Murray, qui illumine nos écrans avec son air bougon et son flegme impassible depuis plus de trente ans. On fête d'ailleurs cette année les vingt ans d'un des plus grands films de l'acteur (son premier "grand film" diront certains), l'inénarrable Un jour sans fin de Harold Ramis, Groundhog Day en VO, autrement dit "le jour de la marmotte", où il revit inlassablement la même journée de sa vie, mais en compagnie d'Andie Mc Dowell, ce qui atténue le supplice.

A cette occasion, et pour célébrer également la sortie le 27 février dernier d'Un week-end royal de Roger Michell, dans lequel Bill Murray  incarne en toute simplicité le président américain Franklin Delano Roosevelt, le MK2 Hautefeuille propose jusqu'à la fin du mois une rétrospective choisie de ses films les plus marquants. A savoir Coffee and Cigarettes de Jim Jarmusch (2002), Broken Flowers de Jim Jarmusch (2005), S.O.S Fantômes d'Ivan Reitman (1984), Un jour sans fin de Harold Ramis (1993), Lost In Translation de Sofia Coppola (2004), La vie aquatique (2005) et Moonrise Kingdom (2012) de Wes Anderson.

De quoi se délecter de toutes les facettes de l'immense talent d'acteur (et de caméléon) du grand Bill, en attendant de le retrouver prochainement chez Roman Coppola (frère de Sofia, qui porta chance au comédien) et surtout chez celui qui lui donne avec régularité les rôles les plus excitants de sa carrière, l'exceptionnel Wes Anderson (The grand budapest hotel, annoncé pour 2014).

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Rétrospective Bill Murray
A partir du 6 mars au MK2 Hautefeuille
Séances les samedis et et dimanches en matinée
Programme sur le site de MK2

George Clooney devrait pouvoir sauver les oeuvres d’art des griffes des Nazis

Posté par vincy, le 25 octobre 2012

Monuments Men réunira George Clooney, Cate Blanchett et Bill Murray... dès que le film aura résolu son problème de studios. Sony, sous contraintes financières, ne voulait plus financer le film en solo. Le studio aurait trouvé un allié de taille : la 20th Century Fox. La Fox produirait pour moitié le drame historique et le distribuerait.

Le film est l'adaptation Monuments men : Rose Valland et le commando d'experts à la recherche du plus grand trésor nazi, de Robert M. Edsel. George Clooney co-rédige le scénario et réalisera le film. Il promet un film d'espionnage divertissant. L'action se déroule en Normandie.

L'histoire se déroule durant la seconde guerare mondiale, autour d'un complot visant à protéger les oeuvres d'art de la folie destructrice des Nazis. Clooney sera l'un des experts choisis par le gouvernement américain pour cette mission. Le titre Monuments Men fait écho à la fondation du même nom qui a pour objectif la préservation de l'art.

Grosse production (50 millions de $), le projet traîne depuis des mois dans les cartons de Sony. Il devait sortir au deuxième semestre 2013. Une sortie en 2014 est désormais envisagée.

Wes Anderson s’installe avec un beau casting au Grand Budapest Hotel

Posté par vincy, le 13 octobre 2012

Après Moonrise Kingdom, Wes Anderson a de quoi appâter les stars. Le film a rapporté 70 millions de $ dans le monde (plus de 4 fois son budget). Après La Famille Tenenbaum, c'est le plus gros succès du réalisateur.

Pour The Grand Budapest Hotel, son nouveau film, il a donc enrôlé Ralph Fiennes, Jude Law, ses fidèles Bill Murray, Owen Wilson et Jason Schwartzman. Johnny Depp n'en est finalement pas. Ni Angela Lansbury, trop occupée sur scène avec l'adaptation de Miss Daisy et son chauffeur. Edward Norton, Jeff Goldblum, Adiren Bordy, Willem Dafoe sont également pressentis. Mais pour l'instant il ne s'agit que de rumeurs.

Fiennes incarnera le concierge de l'hôtel, M. Gustave. Le film se déroulera en Europe.

Cannes 2012 : Moonrise Kingdom en ouverture…

Posté par vincy, le 9 mars 2012

Moonrise Kingdom, de Wes Anderson, fera l'Ouverture du 65e Festival de Cannes le 16 mai prochain. On ignore encore s'il sera en compétition ou hors-compétition. Mais la première montée des marches sera à coup sûr hollywoodienne : Bruce Willis, Edward Norton, Bill Murray, Frances McDormand, Tilda Swinton et Jason Schwartzman défileront sur le tapis rouge.

Le film sortira simultanément en salles en France, avant sa sortie américaine prévue le 25 mai. Les spectateurs Français pourront aussi suivre, comme l'an dernier, la cérémonie d'ouverture dans les salles qui le proposeront. C'est la quatrième fois consécutive qu'un film réalisé par un cinéaste américain ouvre le Festival, après Là-haut, Robin des bois et Minuit à Paris.

« Avec Wes Anderson en ouverture du 65e Festival de Cannes, c’est le jeune cinéma américain qui sera célébré sur la Croisette » se félicite Gilles Jacob, Président du Festival.

Moonrise Kingdom, coscénarisé par Wes Anderson et Roman Coppola, raconte l'histoire d'enfants et d'adultes, lors d'un jour de tempête pendant l'été 1965 sur une île de la Nouvelle-Angleterre, qui recherchent un jeune couple d'amoureux disparu. Toute une équipe, menée par le Shérif (Bruce Willis) tente de les retrouver.

Tourné au printemps dernier dans la région du Rhode Island, au nord de New York, le film avait été annoncé juste avant le Festival de Cannes 2011 par Focus Features, qui venait d'en acquérir les droits.

C'est la première fois que Wes Anderson présentera l'un de ses films sur la Croisette. Wes Anderson, cinéaste singulier réalisant des films loufoques et subtils, a été cité deux fois aux Oscars (pour le scénario de La famille Tenenbaum -2001 - et le film d'animation Fantastic Mr. Fox -2009).  Tenenbaum et La vie Aquatique (2004) avaient été en compétition à Berlin. Pour Rushmore en 1998, il avait reçu le Independent Spirit Award du meilleur réalisateur. A bord du Darjeeling Limited (2007) avait été primé à Venise avec un "Petit" Lion d'or. Il a aussi réalisé Bottle Rocket, son premier film, en 1996.

Pour Thierry Frémaux, Délégué général du Festival, « Wes Anderson fait partie des forces montantes du cinéma américain qu’il revisite de façon toute personnelle. En particulier dans Moonrise Kingdom, qui témoigne à nouveau de la liberté de création dans laquelle il continue à évoluer. Sensible et indépendant, cet admirateur de Fellini et Renoir est aussi un cinéaste brillant et inventif. »