15 projets pour la 15e édition de L’Atelier de la Cinéfondation

Posté par vincy, le 4 mars 2019

L’Atelier de la Cinéfondation accueille cette année, du 16 au 23 mai, sa quinzième édition et 15 réalisateurs "dont les projets de film ont été jugés particulièrement prometteurs". Accompagnés de leurs producteurs, les cinéastes pourront rencontrer des partenaires potentiels pour finaliser leur projet et passer à la réalisation de leur film.

L’Atelier du festival de Cannes, créé en 2005 pour encourager le cinéma de création et favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes dans le monde, a suivi "en quatorze ans le développement de 198 projets, dont 157 sont sortis sur les écrans et 27 sont actuellement en pré-production. Pour cette 15ème édition, 15 projets venus de 15 pays ont été retenus, du réalisateur à ses débuts au cinéaste confirmé."

Le Livre des Projets et les fiches d’inscription aux rendez-vous seront disponibles début avril sur www.cinefondation.com.

Géographiquement, l'Europe domine avec 7 projets. Des pays cinématographiques rares comme le Lesotho, le Myanmar (ex-Birmanie), le Népal, le Pakistan et la Syrie sont également présents.

The Settlers Felipe Galvez Chili
Ode to Joy Gabriel Tzafka Danemark
Sinjar Anna Bofarull Espagne
The Woodcutter Story Mikko Myllylahti Finlande
Broadway Christos Massalas Grèce
Over Time and Distance Yotam Ben-David Israël
Victoria Falls Lemohang Jeremiah Mosese Lesotho
The Women The Maw Naing Myanmar
Kangling Fidel Devkota Népal
Wakhri Iram Parveen Bilal Pakistan
In Alaska Jaap van Heusden Pays-Bas
Rift in the Ice Maja Milos Serbie
Nezouh Soudade Kaadan Syrie
Victim Michal Blaško Slovaquie
New Dawn Fades Gürcan Keltek Turquie

Cannes 2018: Les 15 projets pour L’Atelier de la Cinéfondation

Posté par vincy, le 2 mars 2018

La 14e édition de l’Atelier de la Cinéfondation accueille cette année 15 réalisateurs "dont les projets de film ont été jugés particulièrement prometteurs" explique le communiqué. L’Atelier ouvre à ses participants les portes des coproductions internationales, accélérant ainsi le processus de finition du film. Les réalisateurs viennent accompagnés de leur producteur.

L’Atelier a suivi en douze ans le développement de 202 projets, dont 145 sont sortis sur les écrans et 28 sont actuellement en pré-production. Pour cette 14ème édition, 15 projets venus de 15 pays ont été retenus, du réalisateur à ses débuts au cinéaste confirmé.

- The Last Queen de Damien Ounouri (Alégrie)
- Yashar d'Elvin Adigozel (Azerbaïdjan)
- The Summer Factory de Chen Tao (Chine)
- The Return de Meyar AL-Roumi (France / Syrie)
- Black Box d'Asli Özge (Allemagne / Turquie)
- A Rooster On The Fire Escape de Guetty Felin (Haïti)
- Echo de Rúnar Rúnarsson (Islande)
- We’re The Kids In America d'Imelda O’Reilly (Irlande)
- Highway 65 de Maya Dreifuss (Israël)
- Tragic Jungle de Yulene Olaizola (Mexique)
- Across The Rainbow Bridge de Niranjan Raj Bhetwal (Népal)
- Whether The Weather Is Fine de Carlo Francisco Manatad (Philippines)
- The Color Of The Skull de Sibs Shongwe-La Mer (Afrique du sud)
- Doi Boy de Nontawat Numbenchapol (Thaïlande)
- Glorious Ashes de Bùi Thac Chuyên (Vietnam)

Cannes 70 : place aux jeunes avec la Cinéfondation !

Posté par cannes70, le 24 mars 2017

70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des cinéphiles du monde entier avec le Festival de Cannes. En partenariat avec le site Critique-Film, nous lançons le compte à rebours : pendant les 70 jours précédant la 70e édition, nous nous replongeons quotidiennement dans ses 69 premières années.

Aujourd'hui, J-55. Et pour retrouver la totalité de la série, c'est par .


Lorsqu'on pense à Cannes, on a souvent en tête l'image d'un Festival d'"habitués" qui auraient la "carte" et qui réapparaîtraient d'année en année dans une sélection ou une autre. C'est oublier bien vite que certains de ces "habitués" ont été des réalisateurs débutants révélés par le Festival. Mais c'est surtout ignorer l'important volet cannois consacré à la recherche, la découverte et l'accompagnement de nouveaux talents, et que l'on résume assez vaguement par le terme "Cinéfondation". Derrière cette appellation se cachent en réalité trois programmes distincts qui créent à eux-seuls une importante pépinière de talents.

Films d'école


L'aspect le plus connu est celui de la Sélection de la Cinéfondation qui présente chaque année pendant le Festival de Cannes entre quinze et vingt courts métrages d'école venus du monde entier, de la Bosnie-Herzégovine au Vénézuela en passant par l'Egypte, Singapour ou l'Australie. Depuis sa création par Gilles Jacob en 1998, cette section a accueilli plus de 320 films issus d'une centaine d'écoles.

« La Cinéfondation est un extraordinaire espoir pour nous tous, parce qu’elle veut dire que le cinéma a un avenir. Dans la vingtaine de films qui sont visibles à Cannes et qui arrivent du monde entier, je suis sûr qu’il y en a trois ou quatre qui vont nous révéler de grands cinéastes. Alors on sème pour l’avenir, et c’est le but de notre Cinéfondation. Elle s’impose déjà et on attend qu’elle devienne la pépinière des nouveaux talents. Rien ne compte plus pour moi aujourd’hui » expliquait Gilles Jacob en 2003 au site cineuropa.org.

Presque quinze ans plus tard, on a suffisamment de recul pour confirmer que la Cinéfondation a vu éclore depuis sa création une jolie vague de nouveaux réalisateurs passionnants à suivre, de Claire Burger à Nadav Lapid en passant par Deniz Gamze Ergüven ou Emmanuelle Bercot, tous sélectionnés avec leur film d'école, et qui depuis ont eu les honneurs d'une ou plusieurs sélections, d'une caméra d'or (Claire Burger, pour Party girl), de plusieurs César (un pour Claire Burger, deux pour Deniz Gamze Ergüven) et, en ce qui concerne Mustang, d'une nomination à l'Oscar du meilleur film étranger.

Ecriture en résidence

En parallèle, la Cinéfondation propose une résidence destinée aux jeunes réalisateurs en cours d'écriture d'un premier ou deuxième long métrage de fiction, à raison de deux sessions (de quatre mois et demi) par an. Parfois surnommé la "Villa Médicis du cinéma", ce programme créé en 2000 a déjà aidé plus de deux cents cinéastes, dont environ 60% ont pu tourner leur film. Tous sont choisis en fonction de leur parcours (courts métrages ou premier long) et de la qualité de leur projet.

Par exemple, le Srilankais Vimukthi Jayasundar a été sélectionné à la résidence en 2003 avec La Terre abandonnée qui lui a valu la caméra d'or lors de sa sélection à Un certain regard en 2005. Michel Franco a lui écrit Après Lucia (son deuxième long) lors de son passage à la résidence. Le film a ensuite remporté le Prix Un certain regard en 2012.

Dernier exemple frappant, c'est à la résidence que Laszlo Nemes a développé Le Fils de Saul, qui a ensuite gagné le Grand prix (Cannes 2015) et l'Oscar du meilleur film étranger (2016).

Projets à accompagner

Enfin, l'atelier de la Cinéfondation sélectionne, chaque année depuis 2005, une quinzaine de projets de longs métrages. L'idée est d'accompagner les réalisateurs (débutants ou plus confirmés, comme Tsai Ming-Liang sélectionné en 2007 avec son 10e film car il ne parvenait pas à financer son projet par ailleurs) dans l'élaboration pratique de leur projet, qu'il s'agisse de coproduction ou de simple recherche de financement. Cela passe concrètement par des rendez-vous organisés avec des producteurs, des distributeurs et des Fonds d'aides.


Depuis ses débuts, l'Atelier a permis le développement de 186 projets, dont 145 sont terminés et 14 sont actuellement en pré-production. Parmi les plus emblématiques, on retrouve Elève libre de Joachim Lafosse (ensuite sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs), Milk de Semih Kaplanoglu (sélectionné à Venise et annonciateur de Miel qui gagna l'Ours d'or à Berlin en 2010) ou encore Augustine d'Alice Winocour (sélectionné à la Semaine de la Critique et nommé au César du meilleur film).

Le pari est donc gagné pour la Cinéfondation, qui a réussi en moins de vingt ans à devenir un acteur incontournable dans la découverte, le suivi et l'accompagnement de nouveaux réalisateurs. Et demain ? En 2009, Georges Goldenstern, directeur de la Cinéfondation,  avouait envisager d'autres pistes pour parfaire ce travail de défrichage : "Je souhaiterais que d’autres initiatives apparaissent dans le but de continuer à aider les réalisateurs. J’ai des idées (la production, la distribution, le script doctoring, …), mais je ne sais pas encore laquelle suivre." expliquait-il à Format Court. Presque dix ans plus tard, il reste toujours beaucoup à inventer pour permettre aux nouvelles générations d'accéder au devant de la scène.

Mais puisque le sujet est vaste, rendez-vous demain ! A J-54, on vous parlera plus précisément de quinze réalisateurs passés avec succès par la Cinéfondation.

Marie-Pauline Mollaret pour Ecran Noir

15 projets sélectionnés à l’Atelier de la Cinéfondation 2017

Posté par vincy, le 3 mars 2017

L’Atelier de la Cinéfondation du Festival de Cannes lance sa treizième édition avec 16 réalisateurs "dont les projets de film ont été jugés particulièrement prometteurs."

Créé en 2005 pour encourager le cinéma de création et favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes dans le monde, L’Atelier a suivi en onze ans le développement de 186 projets, dont 145 sont terminés et 14 sont actuellement en pré-production. Pour cette 13ème édition, 15 projets venus de 14 pays (le Vietnam a deux projets en lice) ont été retenus, du réalisateur à ses débuts au cinéaste confirmé. La cartographie se compose ainsi : six projets d'Asie de l'Est, trois du Proche Orient et trois d'Europe, deux d'Amérique centrale et un d'Afrique.

Sew the winter to my skin de Jahmil X.T. Qubeka (Afrique du Sud)
Day after tomorrow de Kamar Ahmad Simon (Bangladesh)
Ningdu de Lei Lei (Chine)
Teenage Jesus de Marie Grahto Sorensen (Danemark)
Decompression de Yona Rozenkier (Israël)
Go youth de Carlos Armella (Mexique)
Bedridden de Byamba Sakhya (Mongolie)
Alam de Firas Khoury (Palestine)
Candy town de Yannillys Perez (République Dominicaine)
Otto the barbarian de Ruxandra Ghitescu (Roumanie)
Summer E5 de Emily Young (Royaume-Uni)
City of small blessings de Chen-Hsi Wong (Singapour)
The translator de Rana Kazkaz & Anas Khalaf (Syrie)
Cu Li nevers cries de Phan Ngoc Lan (Vietnam) - en photo
Taste de Le Bao (Vietnam)

Du 19 au 25 mai, des rendez-vous seront organisés avec les réalisateurs, accompagnés de leurs producteurs, pour rencontrer les professionnels intéressés par leurs projets.  Le Livre des Projets et les fiches d’inscription aux rendez-vous seront disponibles début avril suer le site de la Cinéfondation.

15 projets pour l’Atelier de la Cinéfondation 2016

Posté par vincy, le 8 mars 2016

Le 12e Atelier de la Cinéfondation du Festival de Cannes accueillera cette année 16 réalisateurs "dont les projets de film ont été jugés particulièrement prometteurs". Accompagnés de leur producteur, ces cinéastes "pourront rencontrer des partenaires potentiels, indispensables pour finaliser leur projet et passer à la réalisation de leur film."

On compte notamment cinq films du proche et moyen orient cette année.

Abou Aleila, d'Amin Sidi-Boumediène (Algérie)
La Cordillera, de Santiago Mitre (Argentine)
Tantas Alma, de Nicolás Rincón Gille (Colombie)
Ni dieux ni maîtres, d'Eric Cherrière (France)
Memories and my Mother, d'Aditya Vikram Sengupta (Inde)
Marlina the murderer in four acts, de Mouly Surya (Indonésie)
Daoud’s winter, de Koutaiba Al Janabi (Irak)
Death in Bed, de David Volach (Israël)
Sow The Wind, de Danilo Caputo (Italie)
Femme fatale, de Kyoko Miyake (Japon)
The Whole-timers, de Bibhusan Basnet & Pooja Gurung (Népal)
Animas, de José Ortuño (Espagne)
My favorite fabric, de Gaya Jiji (Syrie)
Iguana Tokyo, de Kaan Müjdeci (Turquie)
The Boarding school, de Rezan Yesilbas (Turquie)

Créé en 2005 pour encourager le cinéma de création et favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes dans le monde, L’Atelier a suivi en onze ans le développement de 171 projets, dont 126 sont sortis sur les écrans et 18 sont actuellement en pré-production. Parmi les sélectionnés à l'Atelier, notons Ville-Marie de Guy Édoin, Ce sentiment de l'été de Mikhaël Hers, Compte tes blessures de Morgan Simon, ou Lamb de Yared Zeleke.

Le Livre des Projets et les fiches d’inscription aux rendez-vous seront disponibles début avril sur www.cinefondation.com.

Cannes 2015: Le 11e Atelier de la Cinéfondation sélectionne 15 projets

Posté par vincy, le 3 mars 2015

Le 11e Atelier de la Cinéfondation du Festival de Cannes invite cette année 15 réalisateurs de 14 pays, accompagnés de leur producteur. l'objet de l'Atelier est de rencontrer des partenaires potentiels pour finaliser leur projet et passer à la réalisation de leur film.

"Créé en 2005 pour encourager le cinéma de création et favoriser l'émergence d'une nouvelle génération de cinéastes dans le monde, L'Atelier a suivi en neuf ans le développement de 156 projets, dont 103 sont sortis sur les écrans et 40 sont actuellement en pré-production" rappelle le communiqué du Festival.

Butterfly Diaries, Paula Un Mi Kim (Brésil)
The Road to Mandalay, Midi Z (Birmanie)
The Contestant, Carlos Osuna (Colombie)
Compte tes blessures, Morgan Simon (France)
Pari, Siamak Etemadi (Grèce/Iran)
Out, György Kristóf (Hongrie/Slovaquie)
Twin Flower, Laura Luchetti (Italie)
Our Madness, João Viana (Portugal/Angola)
Borders, Ionu? Piturescu (Roumanie)
Popeye, Kirsten Tan (Singapour)
The Tree, Louw Venter (Afrique du Sud)
Lands of Loneliness, Meritxell Colell (Espagne)
The Mother, Alberto Morais (Espagne)
Soundless Dance, Pradeepan Raveendran (Sri Lanka)
Hilal, Feza, and other Planets, Kutlu? Ataman (Turquie)

Le Livre des Projets et les fiches d'inscription aux rendez-vous seront disponibles début avril sur le site internet de la Cinefondation.

Cannes : « Les nouveaux horizons du Cinéma » dans les salles de cinéma

Posté par MpM, le 3 avril 2014

Pour fêter sa 10e édition, l'Atelier de la Cinéfondation du festival de Cannes lance "Les nouveaux horizons du Cinéma", un cycle de projections qui se dérouleront dans une cinquantaine de salles en France entre le 18 et le 29 avril prochain. "Cette initiative, parrainée par la réalisatrice Claire Denis, a pour ambition de faire découvrir une nouvelle génération de cinéastes internationaux découverts et soutenus par la Résidence ou l’Atelier de la Cinéfondation" explique le communiqué. L'opération est amenée à se renouveler chaque année.

La sélection, entièrement composée de films tournés par des réalisateurs qui sont passés par la Résidence et l’Atelier de la Cinéfondation, se compose de neuf films dont Despues de Lucia de Michel Franco (Prix Un Certain Regard à Cannes en 2012), Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch (sélectionné à Un Certain regard en 2012), Fifi hurle de joie de Mitra Farahani (sélectionné à Berlin en 2013), ou encore Rêves d'or de Diego Quemada-Díez (Prix d'interprétation à Un Certain Regard en 2013).

Trois inédits figurent également dans la programmation, dont The Weight of Elephants de Daniel Borgman, et Frontier Blues de Babak Jalali.

"L'enjeu réel, au-delà du cycle, est d'offrir une nouvelle visibilité à un cinéma naissant - plus que jamais sacrifié par le rythme des sorties - et, à quelques semaines du Festival de Cannes, de mettre en lumière le rôle de la Cinéfondation tout au long de l'année, focalisée sur l'accompagnement et le développement de premiers films", explique la Cinéfondation.

Les internautes ont la possibilité de réserver la séance de leur choix dans les salles participantes sur le site iLikeCinema.com.

- Rêves d’or de Diego Quemada Diez (Mexique) - Prix d’interprétation Un Certain Regard Cannes 2013
- Les chevaux de Dieu de Nabil Ayouch (Maroc) - Un Certain Regard Cannes 2013
- Despues de Lucia de Michel Franco (Mexique) - Prix Un Certain Regard Cannes 2012
- Fifi hurle de joie de Mitra Farahan (Iran) - Panorama Berlinale 2013 - Cinéma du réel 2013
- Chroniques d’une cour de récré de Brahim Fritah (Maroc) - Cinémed 2013
- La sociedad del semaforo de Ruben Mendoza (Colombie) - Festival d’Amiens 2013
- Carne de Perro de Fernando Guzzoni (Chili) - Cinélatina Toulouse 2013, Festival de la Rochelle 2013
- The Weight of Elephants de Daniel Borgman (Nouvelle-Zélande) - Forum Génération Berlinale 2013
- Frontiers Blues de Babak Jalali (Iran) - Locarno 2009

Cannes 2014 : 15 projets sélectionnés au 10e Atelier de la Cinéfondation

Posté par vincy, le 12 mars 2014

15 projets ont été retenus pour L'Atelier de la Cinéfondation du festival de Cannes cette année. Des novices et des vétérans, des talents prometteurs et des espoirs confirmés : l'atelier s'ouvre à tous les styles et a un air de Cinémas du monde.

- Invisible / Pablo Giorgelli (Argentine). Caméra d'or 2011 pour Les acacias.
- Territoria / Nora Martirosyan (Armenie). Premier long métrage.
- Tabija / Igor Drljaca (Bosnie). Son précédent film Krivina a été sélectionné à Toronto et Rotterdam.
- Saudade / Antonio Méndez Esparza (Brésil). Grand prix de la Semaine de la critique 2012 pour Aquí y allá.
- Ville-Marie / Guy Édoin (Canada). Deuxième long métrage après Marécages.
- In the Shade of the Trees / Matías Rojas Valencia (Chili). Deuxième long métrage après Raiz.
- Ruta salvatge / Marc Recha (Espagne). Pau et son frère avait été en compétition à Cannes en 2001.
- Ce sentiment de l'été / Mikhaël Hers (France). Remarqué avec Memory Lane (sélectionné au Festival de Locarno).
- Aliyushka / Adilkhan Yerzhanov (Kazakhstan).
- The Darkness / Daniel Castro Zimbrón (Mexique). Deuxième long métrage après Tau.
- White Sun / Deepak Rauniyar (Népal). Deuxième long métrage après Highway, sélectionné à Berlin.
- To All Naked Men / Bassam Chekhes (Pays-Bas/Syrie). Son court-métrage Falastein, sandouk al intezar lil burtuqal était en compétition à Cannes en 2012.
- Oil on Water / Newton I. Aduaka (Nigéria). Grand prix au Fespaco d'Ouagadougou, Ezra avait été sélectionné à Sundance en 2007.
- Dogs / Bogdan Mirica (Roumanie).
- A Yellow Bird / K. Rajagopal (Singapour). Premier film du documentariste.

Du 16 au 22 mai, le 10e Atelier de la Cinéfondation permettra aux cinéastes, accompagnés de leur producteur, de rencontrer des partenaires potentiels pour finaliser leur projet et passer à la réalisation de leur film.

Créé en 2005, l'Atelier a pour mission "d'encourager le cinéma de création et favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes dans le monde". Depuis 9 ans, il a présenté 141 projets, dont 85 sont sortis sur les écrans et 44 sont actuellement en pré-production.

Cannes 2013 : quinze projets retenus par l’atelier de la Cinéfondation

Posté par MpM, le 4 mars 2013

Chaque année depuis 2005, l'atelier de la Cinéfondation permet à quinze cinéastes ainsi qu'à leurs producteurs de se rendre au Festival de Cannes pour présenter leurs projets et rencontrer plusieurs centaines de partenaires potentiels. L'idée est d'ouvrir aux participants "les portes des coproductions internationales, leur donnant ainsi les meilleures chances de terminer leurs films". L'Atelier soutient ainsi le cinéma de création et favorise l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes originaires du monde entier.

Et cette année, les projets viennent véritablement de tous les continents, y compris l'Afrique, exceptionnellement bien représentée avec des projets éthiopien, égyptien et sud-africain. Le Moyen-Orient est lui aussi très présent avec deux films israéliens et une coproduction jordano-palestinienne.

Parmi les réalisateurs sélectionnés, certains ont déjà une certaine notoriété, comme le Français Emmanuel Finkiel (Nulle part, terre promise ; Je reste...), le Turc Ozcan Alper (Le temps dure longtemps, en sélection au Festival de Vesoul 2012 et prix FIPRESCI au festival de Kérala, photo) ou le Chilien Niles Attalah (Lucia, primé au Rencontres Cinélatino de Toulouse).

Concrètement, qu'apporte une telle sélection ? Bien sûr, c'est un pas presque décisif dans la réalisation d'un film. En effet, parmi les 126 projets présentés depuis 8 ans, 83 ont été réalisés et 29 sont actuellement en préproduction. Mais dans de nombreux cas, cela va plus loin, avec l'accession rapide à une reconnaissance, voire une consécration, internationale. Sont par exemple passés par l'atelier de la cinéfondation ces cinq dernières années des cinéastes comme la Polonaise Malgoska Szumowska (en compétition cette année à Berlin avec In the name of... où elle a reçu le Teddy Award du meilleur film), la Française Léa Fehner (Qu'un seul tienne et les autres suivront, prix Louis Delluc du premier film en 2009), l'Israélien Nadav Lapid (Le policier, prix spécial du jury au Festival de Locarno en 2011), le Français Nabil Ayouch (Les chevaux de Dieu, sélectionné en section Un certain Regard à Cannes en 2012 et récompensé aux festivals de Montpellier et de Namur) ou encore la Française Alice Winocour (Augustine, présenté à la Semaine de la critique 2012 et nommé au césar du meilleur premier film).

Signe à la fois du tremplin que constitue l'atelier et de l'intuition des sélectionneurs, capables de déceler le talent en germe chez des cinéastes qui en sont souvent à leur premier long métrage. On souhaite donc un beau parcours aux lauréats 2013, que l'on retrouvera peut-être à Cannes en 2014 ou à Berlin en 2015...

Les lauréats de l'atelier de la Cinéfondation 2013

Rey de Niles Attalah (Chili)
Ciao Ciao de Song Chuan (Chine)
Out/In the Streets de Jasmina Metwaly and Philip Rizk (Egypte)
Lamb de Yared Zeleke (Ethiopie)
Je ne suis pas un salaud d'Emmanuel Finkiel (France)
Stage Fright de Yorgos Zois (Grèce)
Chenu de Manjeet Singh (Inde)
Holy Air de Shady Srour (Israël)
The House on Fin Street de Amir Manor (Israël)
Sworn de Virgin Laura Bispuri (Italie)
Me, Myself and Murdoch de Yahya Alabdallah (Jordanie/Palestine)
Days of Cannibalism de Teboho Joscha Edkins (Afrique du Sud)
Memories of the Wind de Ozcan Alper (Turquie)
Road Kill de Yuichi Hibi (Etats-Unis)
The Heirs de Jorge Hernández Aldana (Mexique)

Cannes 2012 : les quinze lauréats de l’atelier de la cinéfondation

Posté par MpM, le 15 mars 2012

L'atelier de la Cinéfondation a été créé en 2005 dans le but de favoriser la création en aidant des réalisateurs à accéder à la production et à la distribution internationale. Les lauréats et leurs producteurs  seront présents durant le festival de Cannes 2012 afin de rencontrer "tous les professionnels intéressés par leur projet et susceptibles de compléter le financement de leur film".

Une initiative qui a accueilli par le passé des cinéastes aujourd'hui reconnus comme Joachim Lafosse, Apichatpong Weerasethakul, Michelange Quay, Bertrand Bonello, Tsai Ming-Liang ou encore Lou Ye.

Cette année, les projets viennent véritablement du monde entier, avec peut-être une légère priorité pour l'Europe (Pays-Bas, Espagne, Roumanie et production franco-portugaise), l'Asie (Chine, Inde, Philippines) et l'Afrique (Algérie, Côte d'Ivoire et une production franco-sénégalaise), mais une bonne représentation du Moyen-Orient (Jordanie, Palestine) et de l'Amérique latine (Chili, Paraguay).

Parmi les lauréats, on retrouve Shivajee Chandrabhushan dont on avait découvert le premier long métrage, Frozen, au festival des cinémas d'Asie de Vesoul, Alejandro Almendras dont la première oeuvre, Huacho (photo), avait fait sensation à la Semaine de la critique 2009, Pablo Lamar dont on avait découvert le court métrage Noche adentro également à la Semaine de la Critique, ou encore le documentariste Malek Bensmaïl (1962, de l'Algérie française à l'Algérie algérienne, Le grand jeu, La Chine est encore loin...).

Les projets 2012

Odysseys de Malek Bensmaïl (Algérie)
To kill a man de Alejandro Almendra (Chili)
Du, Zooey and Ma de Robin Weng (Chine)
Underground fragrance de Pengfei Song (Chine)
Des Etoiles de Dyanan Gaye (France/Sénégal)
The Untold Tale de Shivajee Chandrabhushan (Inde)
Run de Philippe Lacôte (Côte d'Ivoire)
Blessed benefits de Mahmoud Al Massad (Jordanie)
In you name de Marco van Geffen (Pays-Bas)
3.000 Nights de Mai Masri (Palestine)
The Last Land de Pablo Lamar (Paraguay)
The Dog Show de Ralston Jover (Philippines)
Tristes Monroes de Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt (France/Portugal)
Touch me not d'Adina Pintilie (Roumanie)
Cannibal de Manuel Martin Cuenca (Espagne)