Posté par vincy, le 22 août 2011

Pixar a besoin de se relancer. Malgré le box office honorable de Cars 2 (500 millions de $ à ce jour), il s'agit de la plus faible fréquentation parmi tous les films du studio. Pixar compte rebondir en juin prochain avec Brave, le premier conte de fée du studio (bande annonce), et a déjà prévu pour juin 2013 Monsters University, prequel de Monsters Inc.. La branche de Disney avait aussi annoncé la mise en production de Newt, avant d'abandonner le projet, trop similaire à Rio. Tout comme The Bear and the Bow a été purement et simplement annulé l'an dernier.
Lors du congrès D23 Expo organisé par Disney ce week-end, deux nouveaux films ont été officialisés. Sans titre, mais avec un réalisateur.
Le premier sortirait le 27 novembre 2013 en Amérique du nord. Il s'agirait d'une histoire de dinosaures. Les monstres préhistoriques façon Pixar, on demande à voir. Et cela irait bien au studio, spécialisé dans les mondes où l'humain n'est qu'un faire-valoir. Bob Peterson (scénariste du Monde de Némo et co-réalisateur de Là-haut) en sera le réalisateur. L'histoire, qui se déroule à notre époque, raconte comment vivraient les dinosaures aujourd'hui si la Terre n'avait pas été percutée par un astéroïde.
L'autre cinéaste de Là-haut, Pete Docter, hérite de l'autre nouveau projet de Pixar, celui "qui vous emmène à l'intérieur du cerveau". Il est prévu pour l'été 2014.
D'ici là Disney Animation a plusieurs films aux fourneaux : Le Roi Lion en 3D, The Muppets, Wreck-It Ralph, Planes, Frankenweenie, Le Roi des elfes...
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Posté par vincy, le 2 août 2011

C'était attendu, c'est apparemment certifié, si l'on en croit The Hollywood Reporter qui a annoncé lundi 1er août le divorce entre DreamWorks Animation et son distributeur Paramount Pictures. Le conseil d'administration de DreamWorks Animation a rejeté l'extension du contrat de distribution, qui arrive à terme en 2012. Même pour un an.
DreamWorks ne veut plus reverser 8% de ses recettes pour distribuer ses films. Paramount avait anticipé le problème en annonçant il y a quelques semaines la création d'une branche dédiée à l'animation (voir actualité du 7 juillet).
Pour DreamWorks Animation, il ne reste plus qu'à trouver son nouveau partenaire, à ses conditions pour 2013 et au delà. Soit le studio choisit des distributeurs par territoire, soit il signe avec un distributeur unique pour le monde entier. Warner Bros semblerait alors un choix logique puisqu'il ne dispose pas d'une filiale d'animation mais a une solide expérience dans le domaine.
Pour Paramount, c'est d'abord un sacré manque à gagner. Kung-Fu Panda 2 a rapporté 609 millions de $ dans le monde depuis la fin du mois de mai. le distributeur a diffusé dix films d'animation de DreamWorks Animation, dont Shrek The Third, Shrek Forever After, Dragons, Kung Fu Panda, Monstres Vs. Aliens et Madagascar 2. Ils ont rapporté, chacun, entre 430 millions et 800 millions de $ dans le monde. Sans Kung Fu Panda 2, Paramount n'aurait pas la première place des distributeurs américains cette année. L'an dernier, il aurait été 5e et non pas 2e. Idem en 2009.
D'ici 2013, il lui reste à distribuer Puss in Boots (Le Chat Potté), Madagascar 3 et Rise of the Guardians. DreamWorks a déjà prévu cinq autres films entre 2013 et 2014, dont la suite de Dragons et Moi et mon ombre (voir actualité du 30 décembre).
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Posté par vincy, le 7 juillet 2011

Le contrat de distribution des films d'animation de DreamWorks s'arrête en 2012 pour Paramount. Le studio américain a décidé de lancer sa propre structure dédiée aux films animés. Logique d'y croire quand Rango a rapporté 243 millions de $ dans le monde, se classant ainsi dans les 10 films du premier semestre ayant récolté le plus de recettes. Rango a surtout bénéficié de meilleures critiques que Kung Fu Panda 2 et Rio, qui ont réalisé un meilleur box office.
Jusque là Paramount dépendant des productions DreamWorks : Shrek the Third, Shrek Forever After, Dragons, Kung Fu Panda et Monstres contre Aliens sont tous dans le Top 20 des films d'animation en images de synthèse. Rango n'est que 41e dans cette catégorie, mais il a surclassé les deux tentatives en solo précédentes de Paramount (Jimmy Neutron, La ferme en folie). Paramount a, cependant, connu quelques succès avec des films d'animation "traditionnels" comme Les Razmoket, Bob L'éponge, Beavis & Butt-Head... Mais Rango reste là aussi le leader absolu.
Paramount Animation débutera ses activités en 2014. Le premier film n'a pas encore été décidé mais de nombreux projets sont en développements. Outre ILM, un partenaire historique du studio, la branche animation fera aussi appel à de sociétés comme Nickelodeon, une des filiales du groupe Viacom qui possède Paramount.
Reste l'inconnue Dreamworks. Jusqu'à la fin 2012, Paramount distribue ses films en échange de 8% des recettes. Le contrat peut-être étendu jusqu'en 2013.
Mais l'arrivée d'un nouveau concurrent démontre que le marché de l'animation est dorénavant indispensable pour tous les studios. Disney a acheté Pixar, Sony, la Fox et Universal ont leur propre filiale. Etrangement, seul Warner Bros n'a pas créé de département spécifique malgré son patrimoine incroyable (Bugs Bunny et autres Looney Tunes...). Certains murmurent que DreamWorks Animation pourrait se rapprocher de Warner...
Une guerre se prépare. Et chacun croit en ses chances. Disney, avec Pixar, domine clairement le marché. DreamWorks continue d'être le rival le plus important. Mais Universal (Moi, moche et méchant), Warner Bros (Happy Feet), 20th Century Fox (L'âge de glace) et Sony (Tempête de boulettes géantes) ont tous placé leurs pions avec des films à succès et, pour certains, des franchises rentables.
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Posté par vincy, le 12 juin 2011
Pour sa 35e édition, le estival international du film d'animation d'Annecy a récompensé une star de la BD, un récent césarisé du premier film, et finalement un dessinateur doué et éditeur talentueux : Joann Sfar. Le Chat du rabbin, adapté de sa propre bande dessinée, et qui est sorti dans les salles françaises il y a dix jours, a reçu le Cristal du long métrage par un jury composé de Marc du Pontavice (producteur), Mathias Malzieu (réalisateur) et Yoshihiro Shimizu (producteur). Le film a déjà séduit 200 000 spectateurs et une exposition lui était dédiée au Festival.
Le Prix du public et une mention spéciale du jury ont été remises au Japonais Keiichi Hara (Un été avec Coo) pour son film Colorful (photo), film entremêlant la réincarnation d'un esprit avec le corps d'un adolescent réanimé après une tentative de suicide. Le film, adapté d'un livre de Eto Mori, sort au Japon cet été. Il a déjà reçu plusieurs prix au Japon.
Le Prix FNAC du long métrage a primé Chico & Rita, de l'Espagnol Fenrando Trueba, qui sera dans les salles françaises le 6 juillet prochain.
Par ailleurs, Patrick Jean a reçu le Cristal d'Annecy pour son court métrage Pixels et le graffeur italien Blu a reçu le Prix spécial du jury pour Big Bang Big Boom. Le Prix Jean-Luc Xiberras de la première oeuvre a distingué le court métrage Switez, la cité perdue du Polonais Kamil Polak, qui avait déà été sélectionné au dernier Festival de Berlin. Côté courts-métrages une mention spéciale du jury a récompensé Paths of Hate du polonais Damian Nenom. Le Prix du public a été décerné à Luminaris de l'Argentin Juan Pablo Zaramella.
Notons aussi que pour les films de fin d'études, Plato de Léonard Cohen (ENSAD) a reçu le Prix du meilleur film et le Prix du jury junior.
7 000 visiteurs et un pirate
Annecy a célébré son 35e anniversaire en bonne compagnie : 7 000 visiteurs, 2 000 professionnels (soit 450 sociétés inscrites et 238 acheteurs). La fréquentation du Festival comme du Marché est en hausse. Le Festival a surtout fait sensation en présentant la bande annonce d'un film d'animation en 3D qui ne sortira qu'en 2013 : Albator. Pour l'occasion, Leiji Matsumoto, créateur du personnage, était présent. Le Corsaire de l'Espace tient la vedette durant trois minutes de batailles spatiales et de combats dans un univers crépusculaire et tyrannique.
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Posté par vincy, le 15 avril 2011
Le Festival international du Film d'animation d'Annecy (6-11 juin 2011) mettra à l'honneur les Etats-Unis, et particulièrement les contrastes entre les productions de studios et l'artisanat plus discret mais toujours présent. Au programme, on nous promet un zoom sur l'animation indépendante ou encore les 100 meilleurs films de la Warner, et de nombreux débats et rencontres.
Annecy projettera 42 courts métrages en compétition, 35 hors compétition, 71 films de télévision et de commande et 59 films de fin d'études. En plus des expositions, ateliers, conférences, marché, et autres concours sur le web.
La sélection officielle comprend 9 longs métrages en compétition, dont quatre asiatiques et trois français.
- Green Days – Dinosaur and I, de Jae Hoon An et Hye Jin Han, Corée-du-Sud
- The House, de Mi Sun Park, Eun Young Park, Joo Young Ban et Jae Ho Lee, Corée-du-Sud
- The Great Bear, d'Esben Toft Jacobsen, Danemark
- Chico & Rita, de Fernando Trueba et Javier Mariscal, Espagne
- Une vie de chat, Jean-Loup Felicioli et Alain Gagnol, France
- Le Chat du Rabbin, de Joann Sfar et Antoine Delesvaux, France
- L'Apprenti Père Noël, de Luc Vinciguerra, France
- Colorful, de Keiichi Hara, Japon
- Tibetan Dog, de Masayuki Kojima, Japon
Hors compétition, on notera la présence du chinois Legend of Butlar, de l'espagnol L'Apôtre, du britannique Goodbye Mister Christie et des japonais Midori-ko et Osamu Tezuka's Buddha - The Great Departure. Les festivaliers pourront aussi voir le film français d'anticipation (et très attendu) The Prodigies, la nuit des enfants rois.
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site internet de la manifestation
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Posté par Claire Fayau, le 12 février 2011
L'histoire : Depuis son laboratoire dissimulé dans l’oeil du Sphinx, le Magicien d’Afrique complote pour retrouver la lampe merveilleuse qui garantit un pouvoir absolu à quiconque la possède. Le Génie des Ténèbres l’informe que la lampe est cachée dans un pays lointain et que seule une main innocente d’enfant peut s’emparer du trésor. Avec l’aide de son tapis volant, le Magicien voyage jusqu’à une ville remplie de minarets et de jardins merveilleux, où règne un sultan. Il y rencontre Aladin, un garçon pauvre qui vit seul avec sa mère. Se faisant passer pour l’oncle d’Aladin, le Magicien amadoue l’enfant pour servir ses desseins et l’entraîne dans sa quête de la lampe merveilleuse… (in DP)
Mille et une images... : Ce dessin animé de 1969 ressort sur nos écrans tandis que les films d'animation 3D envahissent les salles pour les vacances scolaires. Le contraste est saisissant : Jean Image (le créateur de Jeannot L'intrépide, une sorte de Petit Poucet mais aussi le réalisateur du Baron Munchausen en 1978, sur une musique de Michel Legrand) s'inspire du conte de fées (Les Mille et une nuits) en y ajoutant une touche de poésie toute personnelle. Les dessins sont lumineux, plus proches du culte Le roi et L'oiseau que de l'Aladdin de Disney (pourtant l'un des meilleurs du studio).
Ici , les chansons sont amusantes - plus proches du "Pudding à l'arsenic" du dessin animé Astérix et Cléopâtre que des chansons d'amour de Disney. Cette rêverie animée devraient plaire aux plus grands par sa finesse, et émerveiller les plus petits. Il mériterait même quelques ateliers cinéma dans les écoles maternelles et primaires.
Ce spectacle enchanteur et fantaisiste, précurseur des créations de Michel Ocelot, est aussi vif que son héros et loufoque que les seconds rôles. Le film n'est as dénué d'énergie mais il reste avant tout un songe fantastique qui inspire une certaine nostalgie du travail artisanal dans l'animation..
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REPRISE LE 9 FÉVRIER 2011, COPIES NEUVES RESTAURÉES
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Posté par Claire Fayau, le 7 février 2011
"- Je suis comme une espèce sans qualification !"
L’histoire : Rien à voir avec un maître de yoga ou une légende asiatique. Pensez plutôt dessin animé. Un ours portant cravate et chapeau, et qui parle. un ranger qui lui court après. Des paniers de pique-nique qui disparaissent. Voilà, vous y êtes ! Dans cette adaptation du cartoon américain de Hanna- Barbera, Yogi ( voix de Dan Aykroyd) est un ours glouton, voleur de pique -nique. Il vit heureux avec son ami l'ourson Booboo (Justin Timberlake !) dans le parc de Yellowstone (pardon: "JellyStone" , qu'on pourrait traduire par la "pierre à bonbon"), jusqu’à ce que l'horrible maire de la ville décide de détruire le parc.
Notre avis : Certes ce n'est qu'un bon moment qui nous permet de retomber en enfance. Le réalisateur, Eric Brevig, a déjà fait de la 3D (l'édulcoré Voyage au centre de la Terre 3D). Ici, les deux ours et la tortue sont dans une 3D plutôt réaliste et s’intègrent assez bien avec les acteurs (dont la merveilleuse Anna Faris), à l'instar d'un Roger Rabbit, d'un Space Jam ou d'un Garfield. Mais le relief apporte peu, et la 2D nous semble une fois de plus suffisant.
Le film plaira aux enfants, les parents apprécieront les messages positifs et éculés - il faut rester soi-même ; rien de sert de courir, il faut partir à point ; les méchants seront punis... - les paysages néozélandais sans Hobbits, et l'humour, avec un regard nostalgique (passéiste?) sur la série originale de Hanna Barbera.
L'histoire d'amour entre deux écolos un peu "dans leur monde" - un Ranger et une documentariste - ne casse pas deux pattes à un Ours mais n'a rien de déplaisant. C'est gentil, distrayant avec un happy end de rigueur. Mais, adultes, prenez garde, n'attendez pas de second degré. Bref Yogi n'a pas dépasser la classe biberon (au miel).
À noter que nous avons droit, une fois de plus, en bonus à un épisode de Bip bip et le coyote : c'est toujours le meilleur moment de la projection.
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Posté par MpM, le 1 février 2011
La 21e édition du festival Ciné Junior du val de Marne s'est ouverte en présence d'un grand maître de l'animation russe, le trop rare Garri Bardine (La nounou, A nous deux), venu présenter son dernier film, Le vilain petit canard.
Un long métrage de 70 minutes qui lui a pris six années de sa vie... "J'ai été moi-même surpris de ma propre patience" a-t-il confié à une salle comble, venue frémir en chœur aux malheurs de ce petit canard jugé trop différent par ses congénères.
Le film, inspiré du conte de Hans Christian Andersen, va au-delà de la simple parabole pour évoquer non sans humour la Russie actuelle mais aussi tous les endroits où le repli sur soi et la peur de ce qui est différent sclérosent les peuples. "Sous les plumes, nous sommes tous pareils", souligne Garri Bardine (notre photo), en référence au final du film qui montre qu'en réalité, tous les habitants de la basse-cour sont de "vilains petits canards" potentiels.
Cet hymne à la tolérance et à la fraternité est représentatif des types de films sélectionnés par Ciné Junior : à la fois facilement compréhensible pour le public le plus jeune et absolument captivant pour leurs aînés, parents ou grands-parents.
Les choix artistiques du réalisateur (notamment l'animation manuelle des quelque 400 marionnettes qui apparaissent dans le film) et sa virtuosité
technique donnent en effet à l'histoire une force dramatique décuplée. Si l'on peut émettre des réserves sur l'aspect "comédie musicale" de l'ensemble (surtout lorsque c'est le vilain petit canard qui chante), l'adéquation entre la musique de Tchaïkovski (le lac des cygnes) et la profonde mélancolie des situations crée une émotion intense. Par contraste, le chant quasi militaire des animaux de basse-cour permet d'alléger le récit en tournant en ridicule ces bons petits soldats du productivisme. Savoureux.
Un film à ne vraiment pas rater... et ça tombe bien puisqu'il est diffusé au moins une fois par jour jusqu'au 6 février dans le cadre du festival. Lui et de nombreux autres, à toutes les heures et dans 16 villes du Val-de-Marne, pour le plus grand plaisir de tous.
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Horaires et informations sur le site internet de la manifestation.
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Posté par vincy, le 30 décembre 2010
On a le temps de le voir venir. Mars 2013 c'est loin. D'ici là DreamWorks sortira (dans l'ordre) Kung Fu Panda 2, Puss in Boots (le Chat Potté de Shrek), The Croods, Madagascar 3, The Guardians. Me and My Shadow (Moi et mon ombre) sera évidemment en images de synthèse et en 3D mais aussi en animation traditionnelle. Ce mix est, du coup, une première pour le studio. L'ombre et le Monde des ombres seront dessinés à la main tandis que le monde réel sera en image assistée par ordinateur.
L'histoire suit un certain Shadow Stan, une ombre incroyablement frustrée qui rêve d'une vie plus palpitante que celle de Stanley Grubb à laquelle il est collée depuis sa naissance. Grubb est sans aucun doute l'être humain le plus ennuyeux du monde. Du coup, Stan va briser la règle suprême du Monde des Ombres ("Ils dirigent, nous suivons") pour prendre le contrôle de son "éclaireur".
Le scénario a été écrit par Steve Bencich et Ron Friedman, à qui l'on doit Frère des ours, Chicken Little, Les rebelles de la forêt, Comme chiens et chats 2... Le script a été revu par Tom Astle et Matt Ember (Max la menace, Get Smart).
La production débute cette année.
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