Posté par vincy, le 1 juillet 2010
James Franco avait annoncé sa présence en tête d'affiche du prequel de la 20th Century Fox (voir actualité du 26 mai). La Planète des singes sera réalisé par Rupert Wyatt.
Depuis l'annonce à Cannes du lancement de la production, le casting s'est allongé avec Freida Pinto (Slumdog Millionaire et le nouveau Woody Allen) dans le rôle d'une primatologue nommée Caroline ; John Lithgow dans le rôle du père de Franco ; et Andy Serkis (alias Gollum dans Le Seigneur des anneaux) qui sera un chimpanzé dominateur conduisant au soulèvement de son espèce contre les Hommes.
Le film doit sortir dans un an, le 24 juin 2011.
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Posté par vincy, le 19 mars 2010
L'information provient d'Ian McKeelen, inoubliable Gandalf dans Le Seigneur des Anneaux. Il "prédit" que le tournage du premier des deux volets de The Hobbit (Bilbo le Hobbit), le prequel de la trilogie de Tolkien, débutera cet été. L'information est surprenante puisque le studio, New Line, filiale de Warner Bros, n'a pas encore donné son feu vert tant que Peter Jackson n'aura pas finalisé le scénario du deuxième volet. Jackson rédige le script avec ses fidèles, Fran Walsh et Phillipa Boyens, mais aussi Guillermo del Toro, réalisateur attitré des deux films.
Les castings ont commencé et la production devrait durer un an, en Nouvelle-Zélande, où Del Toro s'est installé. McKellen et Andy Serkis (Gollum) ont déjà confirmé leur participation au projet, qui doit faire le lien avec Le seigneur des Anneaux.
La sortie n'est pas prévue avant fin 2012.
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Posté par vincy, le 27 janvier 2009
Révélé en 2000 avec Billy Elliot, le comédien Jamie Bell a été choisi par les réalisateurs Steven Spielberg et Peter Jackson pour incarner le reporter créé par Hergé il y a 80 ans. Le jeune anglais a, depuis, été repéré dans King Kong (de Peter Jackson), Mémoires de nos pères et Jumper.
La production vient de commencer, après quelques mois d'incertitudes : après le lâchage de Universal, Sony avouait ne pas pouvoir supporter seul le projet trop coûteux (100 millions de $ de budget). Grâce à la reprise par Paramount de la trilogie, la pré-production a été lancée cet automne. En pleine crise économique, Hollywood se méfie du projet de Spielberg et Jackson, sans doute rentable à l'international, mais pas forcément sur le marché américain, où Tintin est relativement peu connu.
Adapté de l'album "Le secret de la licorne" (11e album, édité en 1943), le film est réalisé dans une 3D ayant recours à la technologie de capture de mouvements. Tintin a été scénarisé par un spécialiste en comédie, Steven Moffat (les séries "Coupling" et "Docteur Who"), et les compères plutôt adeptes de séries B, Edgar Wright et Joe Cornish (Ant Man).
Au casting, on retrouvera Andy Serkis, le célèbre Gollum du Seigneur des Anneaux, en Capitaine Haddock, Simon Pegg et Nick Frost (Dupont et Dupond), Toby Jones et ... Gad Elmaleh (dans le rôle d'un ventripotent trafiquant d'opium, Omar Ben Salaad). Pour Rakham le rouge, c'est James Bond qui s'y colle, puisque Daniel Craig a été choisi. celui-ci avait déjà travaillé avec Spielberg dans Munich. A noter que Bell et Craig sont à l'affiche actuellement du film Les insurgés.
Avec un an de retard, la sortie est désormais prévue pour 2011 ; en Europe, c'est Sony qui sera en charge de la distribution. D'ici là, Jackson devrait tourner le deuxième épisode de la franchise et Spielberg espère pouvoir financer son biopic sur Abraham Lincoln.
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Lire aussi : Tintin au cinéma
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Posté par Morgane, le 27 janvier 2009
« - je ne suis pas juste un pauvre personnage de ton livre »
Synopsis : Mo et sa fille de 12 ans, Meggie, ont en commun le don extraordinaire de pouvoir donner vie aux personnages des livres qu’ils lisent à haute voix. Mais ce miracle a un prix : pour chaque personnage surgi d’un livre, une personne du monde réel disparaît en retour dans ses pages… Un jour, dans une boutique de livres d’occasion, Mo reconnaît des voix qu’il n’avait plus entendues depuis des années. Elles proviennent de Cœur d’Encre, un livre aux fabuleuses illustrations remplies de châteaux et de créatures fantastiques. Mo cherche ce livre depuis que la mère de Meggie, Resa, y a disparu, emportée dans son monde merveilleux voilà déjà neuf ans. Mais le risque est grand : le redoutable Capricorne, le méchant de Cœur d’Encre, veut kidnapper Meggie dans le but d’utiliser son don pour donner vie à son plus puissant allié : l’Ombre.
Ce que l’on en pense : Cœur d’Encre, adapté du roman du même nom de l’écrivain Cornelia Funke et premier volet de la trilogie d’Encre (Sang d’Encre et Mort d’Encre), mêle la magie à la réalité.
L’histoire faisant entrer le fantastique au cœur du quotidien séduit, à première vue. De plus, l’idée d’un grand pouvoir possédé par les livres, dans un monde où le tout numérique guette, fait rêver petits et grands. La force contenue dans ces gouttes d’encre donne très certainement le goût de l’évasion et c’est avec plaisir qu’on s’engouffre dans l’aventure aux côtés de Mo et de sa fille Meggie. Brendan Fraser (vu récemment dans La Momie 3, Voyage au centre de la Terre) est d’ailleurs plutôt convaincant en papa protecteur prêt à tout pour réunir sa petite famille et les gentils sont assez attachants.
Néanmoins, les figures des méchants déçoivent très rapidement, sans doute trop caricaturales, et l’on regrette que le monde imaginaire dépeint par Iain Softley ne soit pas plus riche. Le château rempli de méchantes créatures perdu au milieu d’une forêt paraît assez léger et manque quelque peu d’imagination, laissant ainsi le spectateur sur sa faim.
Cœur d’Encre se fonde sur une bonne idée à l’origine pour un résultat malheureusement décevant. Dommage..
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Posté par Morgane, le 7 juillet 2008
"- Tu ne ferais même pas peur à un môme dans le noir "
Synopsis : Un kidnapping raté tourne au cauchemar pour les quatre protagonistes, perdus au fin fond de la campagne anglaise et poursuivis par un fermier psychopathe.
Notre avis : Après sa première réalisation, London to Brighton, le cinéaste Paul Andrew Williams revient à ses premiers amours et met enfin en images son projet initial. Il nous présente alors Bienvenue au cottage. Film gore, ce dernier sait respecter les règles du genre tout en intégrant une certaine dose de décalage très appréciable. Bienvenue au cottage (vous aurez bien entendu compris l’ironie du titre) ressemble, en son début, à une parodie à l’anglaise. Deux frères kidnappent une jeune fille dans l’idée d’obtenir une rançon. Malheureusement, ils ne sont pas aussi futés qu’il faudrait ni aussi méchants qu’ils voudraient et le kidnapping tourne vite au cauchemar…pour eux. Puis, peu à peu, le film se transforme et montre son vrai visage avec l’apparition d’un fermier psychopathe, à mi-chemin entre Freddie Krueger et le film Massacre à la tronçonneuse.
La riche idée du film réside dans son introduction (assez longue par ailleurs, et tant mieux) qui se rapproche fortement de la comédie noire. Les personnages des deux frères un peu loosers, ainsi que le lien qui les unit, sont très travaillés et les dialogues, des plus percutants, réussissent leur effet quasiment à chaque fois. Par la suite, le film bascule dans le gore pur et dur. Le récit paraît quelque peu scindé, la deuxième partie ne s’appuyant plus sur la force des dialogues ni le cynisme des personnages. Désormais, le sang gicle, les têtes tombent…la Mort rôde. Le film joue alors uniquement sur (avec) la sensibilité épidermique (parfois stomacale) du spectateur. Surgira ou surgira pas ? Découpera ou découpera pas ?
Néanmoins, le résultat est plutôt réussi et le mélange du gore et de la comédie noire est bluffant. Ames sensibles s’abstenir !! Fans du genre, régalez-vous !!
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