Julien Rappeneau réunit François Damiens, André Dussollier, Ludivine Sagnier dans Fourmi

Posté par wyzman, le 19 juin 2018

Après avoir marqué les esprits avec son premier long métrage Rosalie Blum (2015), le scénariste Julien Rappeneau a enfin pu reprendre le chemin des plateaux de tournage.

Un projet original

Selon nos confrères du Film français, le tournage de Fourmi, son nouveau projet, a débuté il y a une dizaine de jours. Adapté du roman graphique espagnol Dream Team de Mario Torrecillas et Artur Laperla (Editions Literatura Randhom House), Fourmi est d'ores et déjà présenté comme une comédie dramatique sur les relations entre un père et son fils. Déjà producteur de Rosalie Blum, Michaël Gentile produit Fourmi via sa société The Film. D'après ses dires, "le script est drôle et très émouvant, dans une veine de Billy Elliot à la française à travers l’histoire d’un garçon qui va inventer un énorme mensonge pour sauver son père". C'est tout ce que l'on saura concernant l'histoire.

En revanche, côté distribution, il semble que Julien Rappeneau soit parvenu à recruter du très beau monde. Fourmi devrait en effet être porté par François Damiens (toujours à l'affiche de Mon Ket), André Dussollier, Ludivine Sagnier, Laetitia Dosch et Sébastien Chassagne. Toujours selon Le Film français, le budget final de Fourmi s'élève à 6 millions d'euros tandis que The Film était jusqu'à il y a peu toujours en discussion côté distribution.

Tanguy revient chez ses parents

Posté par vincy, le 1 mars 2018

On comprend Etienne Chatiliez: son dernier succès, Tanguy, date de 2001. Ses trois films suivants - La confiance règne (495000 entrées), Agathe Cléry (1,25 million d'entrées) et L'oncle Charles (2960000 entrées en 2012) ont été de sacrées déceptions (à tous les niveaux) après une succession de films populaires (et même cultes). Tanguy avait ainsi séduit 4,3 millions de spectateurs.Le prénom devenait lui-même le synonyme d'un phénomène de société: ces enfants qui restaient chez leur parent jusqu'à la trentaine.

Aussi, sans trop se risquer, plutôt que d'imaginer de nouveaux personnages, Etienne Chatiliez a décidé de retrouver Tanguy et ses parents, selon les informations du Film français. A la fin du film, il quittait enfin le nid parental pour s'installer en Chine avec Meï Lin.

Dans Tanguy 2, le fils a 44 ans, et vient de se faire plaquer par sa femme. Il revient donc en France vivre chez ses géniteurs, avec sa fille Zhu. Les parents Paul et Edith essaient de lui redonner le goût de vivre. Mais à force d'en faire trop, Tanguy commence à se dire qu'il resterait bien dans le foyer familial, compromettant la paisible retraite de ses parents.

Eric Berger, Sabine Azéma et André Dussollier ont été réquisitionnés pour reprendre leur rôle. Le tournage est annoncé en mai.

Deneuve et Dussollier se retrouvent grâce à Kheiron

Posté par vincy, le 7 mars 2017

Kheiron récidive. C'est assez logique. Après Nous trois ou rien (630 000 spectateurs, une nomination au César du meilleur premier film et un prix spécial du jury à Tokyo), l'humoriste était attendu. Son deuxième long métrage a pour le coup un casting inattendu: Catherine Deneuve et André Dussollier. Kheiron sera aussi devant la caméra, tout comme son épouse Leila Boumedjane. Mauvaises herbes sortira en 2018 a-t-il annoncé sur son compte Instagram, où il remerciait ses producteurs M6, Canal +, Studiocanal et Mars distribution.

Issu de l'écurie du Jamel Comedy Club, vu ensuite dans Bref., et également rappeur, le comédien est actuellement en tournée avec son spectacle "60 minutes avec Kheiron".

Mauvaises herbes est un film sur l'éducation. Pour l'instant nous n'en savons pas plus.

En revanche, ce que l'on peut dire est que le duo Deneuve-Dussollier se retrouvera 30 ans après leur première rencontre : ils ont tourné ensemble Fréquence meurtre d'Elisabeth Rappeneau, thriller sorti en 1988. Deneuve sera à l'affiche le 22 mars avec Sage femme (au côtés de Catherine Frot), plus tard dans l'année avec Tout nous sépare (aux côtés de Diane Kruger, Nicolas Duvauchelle et Nekfeu) et avec Bonne Pomme (où elle retrouve Gérard Depardieu).

Prix Magritte 2017: Bouli Lanners premier de la classe belge francophone

Posté par kristofy, le 5 février 2017


La cérémonie des Magritte, la récompense équivalente aux César mais pour les films belges francophones, vient de se dérouler samedi 4 février à Bruxelles en célébrant Bouli Lanners. Il a remporté 5 récompenses pour son film Les Premiers, les Derniers dont les plus importantes, meilleur film et meilleur réalisateur. Les trois autres prix sont ceux du meilleur acteur dans un second rôle pour David Murgia, des meilleurs décors et des meilleurs costumes. Le film, avec Albert Dupontel et Suzanne Clément, sorti il y a un an dans les salles françaises, était nommé aux Prix Lumières 2017 dans la catégorie meilleur film francophone. C'est le quatrième long métrage de Lanners, qui avait déjà réalisé une razzia de 5 Prix Magritte en 2012 avec son précédent film, Les Géants, dont meilleur film et meilleure réalisation.

Un acteur à découvrir sur TF1 lundi soir

Bouli Lanners était aussi nommé comme meilleur acteur mais la statuette lui a été soufflée pour l’époustouflant Jean-Jacques Rausin pour son extraordinaire performance dans Je me tue à le dire. A noter d’ailleurs que les français vont enfin découvrir Jean-Jacques Rausin par le biais de la télévision : c’est un personnage principal de la série Ennemi public (qui a été un gros succès en Belgique) dont la diffusion débute justement ce lundi 6 février sur TF1. Pour ce film, Je me tue à le dire, son compère le réalisateur Xavier Séron a gagné le Magritte du meilleur scénario, tout en gagnant aussi le Magritte du meilleur court-métrage avec Le Plombier co-réalisé avec Méryl Fortunat-Rossi (le duo avait aussi déjà aussi gagné ce même prix l’année dernière pour leur court L'Ours Noir).

Deux actrices ex-aequo

Pour la première fois dans la catégorie meilleure actrice, il n’y a pas eu une gagnante mais deux comédiennes ex-aequo: Astrid Whettnall dans La Route d’Istanbul et Virginie Efira dans Victoria, qui présidait également la soirée. Peut-être une initiative à suivre pour les prochains César en France puisque celui de meilleure actrice semble déjà promis à Isabelle Huppert au détriment des performances de SoKo et de Virginie Efira… La catégorie Meilleure Photographie réunissait les meilleurs directeur photo du moment et c’est Olivier Boonjing qui a reçu le prix pour Parasol. A noter qu'il a aussi officié sur l’image de Je me tue à le dire. Face à lui, il y avait Manu Decosse pour Évolution et à Benoît Debie pour La Danseuse,tous deux injustement oubliés dans leur catégorie aux César.

6 films s’étaient partagé le plus de nominations : 8 pour Les Premiers, les Derniers de Bouli Lanners et pour Keeper de Guillaume Senez, repart avec le Magritte du meilleur premier film et celui du meilleur second-rôle féminin, 7 pour Je me tue à le dire de Xavier Seron ainsi que pour Parasol de Valéry Rosier, 5 pour Black de Adil El Arbi et Bilall Fallah (sans récompense au final malheureusement), 4 pour L'Économie du couple de Joachim Lafosse.

Les Dardenne complètement oubliés

Signalons, avec un certain humour belge, que le film La fille inconnue de Luc et Jean-Pierre Dardenne n’avait obtenu absolument aucune nomination, sans doute une manière de reconnaître que celui-ci était beaucoup plus faible que leurs autres films précédents (ce qui n’a pas empêché les français de le glisser tout de même en catégorie César du meilleur film étranger au dépend d'un chef d’œuvre asiatique par exemple ou même d'un autre film belge plus méritant).

Justement, dans la catégorie étranger, les Magritte ont décerné leur prix au film d'animation franco-néerlando-japonais, La tortue rouge. Un choix audacieux pour cette catégorie. Tandis que le meilleur film belge non francophone a distingué Belgica.

Durant la soirée un Magritte d’honneur a été remis au comédien André Dussollier, qui vient d’être dirigé par le belge Lucas Delvaux dans Chez nous : bien avant sa sortie en salles à venir au cinéma le 22 février le film a déjà été critiqué pour évoquer un parti d’extrême-droite durant une période électorale...

Voici le palmarès pour les principales catégories :

Meilleur film : Les Premiers, les Derniers de Bouli Lanners
Magritte du meilleur réalisateur :  Bouli Lanners pour Les Premiers, les Derniers
Meilleur scénario original : Xavier Séron pour Je me tue à le dire
Meilleur acteur : Jean-Jacques Rausin pour Je me tue à le dire
Meilleure actrice : Astrid Whettnall pour La Route d’Istanbul ex-aequo avec Virginie Efira pour Victoria
Magritte de la meilleure actrice dans un second rôle : Catherine Salée dans Keeper
Magritte du meilleur acteur dans un second rôle : David Murgia pour Les Premiers, les Derniers
Magritte du meilleur espoir féminin : Salomé Richard dans Baden Baden
Magritte du meilleur espoir masculin : Yoann Blanc dans Un homme à la mer
Meilleur premier film : Keeper de Guillaume Senez
Meilleure Photographie : Olivier Boonjing pour Parasol
Magritte du meilleur film flamand : Belgica de Felix Van Groeningen
Magritte du meilleur film étranger : La Tortue Rouge de Michael Dudok de Wit
Meilleur court métrage de fiction : Le Plombier de Méryl Fortunat-Rossi et Xavier Seron

Arras 2015 sort Le grand jeu pour sa 16e édition

Posté par MpM, le 6 novembre 2015

le grand jeu

La 16e édition du Arras Film Festival s'est ouverte avec un premier film envoûtant, Le grand jeu de Nicolas Pariser, qui s'avère la grande révélation de cet automne, présenté à Locarno dans la section "Cinéaste du présent" et sélectionné également au Festival international du Film de la Roche-sur-Yon, au Poitiers Film Festival (ouverture) et au Festival des Arcs.

Thriller politique qui prend le temps, Le grand jeu raconte la rencontre en apparence fortuite entre Pierre Blum (Melvil Poupaud), ancien écrivain prometteur désormais complètement désœuvré, et Joseph Paskin (André Dussollier), un homme mystérieux qui "rend des services" à des hommes importants et évolue dans les hautes sphères du pouvoir. Leur collaboration replonge Pierre dans son passé de militant gauchiste et met surtout sa vie à la fois en danger et en perspective.

C'est rien de dire qu'on a été totalement bluffé par la maîtrise formelle du film qui prend le contre-pied des tics propres aux films de genre contemporains. Ses scènes sont longues, parfois statiques, toujours très écrites, mais jamais ennuyeuses ou poussives. L'action se niche plus au cœur des dialogues (presque toujours savoureux) et des ellipses entre deux séquences qu'à l'écran, et pourtant la tension est communicative. Les personnages existent tous, même les seconds rôles, et tiennent le récit, malgré leur fonction parfois un peu archétypale. On est face à un film certes exigeant, mais éminemment romanesque, et très brillamment ancré dans son époque.

Nicolas Pariser esquisse en effet le portrait d'une époque où le cynisme semble avoir contaminé tous les camps : cynisme envers le monde politique, cynisme envers les idéologies gauchistes qui rêvent de changer le monde, cynisme envers les valeurs démocratiques... L'écrivain est blasé et revenu de tout, dégoûté par le succès rencontré dans sa jeunesse comme par l'échec qui lui a succédé. Le conseiller occulte ne croit plus en rien, à part en sa propre capacité de nuisance. La clef du film est sans doute dans les premières scènes du film, lorsqu'il avoue être joueur. Un joueur qui ne sait pas s'arrêter...

Il y a aussi le constat d'un monde qui a profondément changé, entre les trois générations de militants de gauche : celle de mai 68 qui croyait en l'action politique, celle des années 90 qui n'a pas réussi à produire quoi que ce soit, et celle d'aujourd'hui qui est persuadée que le système s'est déjà effondré et qu'il n'y a juste plus besoin de s'en préoccuper. Comme l'explique le réalisateur, on est après la perte de l'innocence, lorsque toutes les illusions ont été perdues et qu'il faut retrousser ses manches pour continuer à avancer malgré tout.

"Politiquement, il ne reste pas grand chose de la décennie de nos 20 ans..."

Quelques heures avant la présentation du film devant une salle archi-comble, à l'issue de la traditionnelle soirée d'ouverture qui a donné le ton de cette 16e édition, Nicolas Pariser est revenu sur cet aspect très personnel de son film.

Ecran Noir : Qu'est-ce qu'y est venu au départ ? L'envie de faire un film de genre, ou celle de parler de notre époque... à travers un film de genre ?

Nicolas Pariser : Bonne question ! Je ne dirais pas que la question du film de genre se soit posée en premier parce que ce qui est venu en premier c'est plutôt le rapport du film à la littérature. C'est-à-dire d'abord au roman de Conrad Sous les yeux de l'occident puis aussi à certains romans de Balzac, voire d'Alexandre Dumas. S'il y a une référence directe, ce n'est pas le cinéma de genre, ce n'est pas le cinéma d'espionnage, c'est plutôt mon rapport à la littérature. Et ensuite, le cinéma de genre est venu plutôt au moment de l'écriture précise des scènes, du scénario, où là j'ai revu des années 70 de type Conversation secrète, A cause d'un assassinat, Les hommes du président... Ce type de films. Très vite, avant l'écriture du scénario, j'ai eu envie de profiter d'un récit un peu policier pour parler effectivement des gens de ma génération, en gros des gens qui ont eu vingt ans dans les années 90. Il y a dans le film un aspect important qui est l'aspect générationnel, et le fait de parler des années 2010.

EN : Avec un constat un peu amer...

NP : Le constat est un peu désabusé sur un point qui est l'empreinte que la génération des gens qui ont 40 ans aujourd'hui a laissé dans sa jeunesse. Qu'est-ce qui reste aujourd'hui de la décennie où on a eu vingt ans ? L'impression que j'ai c'est que politiquement, il n'en reste pas grand chose. On ne peut pas se référer à nos 20 ans en se disant on a vécu quelque chose de commun quand tous les autres ont eu 20 ans. Dans les années 60, il y a à la fois une culture populaire commune à tous (le rock, les Beatles, même Johnny Haliday) et puis il y avait la politique. Un rapport des gens à la gauche. Mai 68... Nous, dans les années 90, on a l'impression qu'il y avait eu un engagement mais qui s'est complétement délitté et dont il ne reste rien. Même d'un point de vue de références communes, c'est très compliqué. Il y a comme une sorte de trou noir. On a eu 18 ans, on est sorti de l'école, et bim, on a 40 ans, et entre, on a vécu une vie privée, par contre en terme de rapport à l'époque, en terme d'histoire, rien.

EN : Dans le film, c'est mis en perspective avec la génération de 68 et celle de maintenant.

NP : On est un peu un entre-deux. Evidemment, les gens qui ont fait mai 68 ont une espèce de jeunesse mythologique gravée dans le marbre. Aujourd'hui, il y a un engagement nouveau possible. Pour ma génération, si on me demandait ce qu'était l'altermondialisme dans les années 90 et ce qui est en reste 20 ans plus tard, je serais incapable de le dire. Par contre, je pourrais parler de ce qui se passe aujourd'hui et de ce qui s'est passé en mai 68, mais de mes 20 ans, c'est très difficile. Après c'est très personnel. Peut-être que personne ne le partage, mais c'était un des constats que je voulais faire dans le film, même si ce n'est pas le sujet du film. C'est un film d'espionnage, un film d'amour...

EN : Vous dites quelque chose de très juste dans le dossier de presse du film... Vous dites : "Ce n'est pas un film sur des gens qui n'y croient plus, c'est un film sur l'étape d'après."
NP : Oui, en fait, les sujets classiques c'est l'idéaliste qui se retrouve confronté au réel et qui a une descente, voilà, sauf que là, elle arrive très vite, très tôt, chez des gens qui ont 40 ans. Qu'es-ce qu'on fait à 40 ans quand on a dépassé le moment où on a perdu ses illusions ? Qu'est-ce qu'on peut construire sur ces décombres-là ? Je pense que le sujet intéressant c'est qu'est-ce qu'on fait quand on a perdu ses illusions, et pas la perte des illusions.

Crédit photo : Jovani Vasseur pour l'Arras Film Festival

Dussollier, Poésy et Poupaud sortent Le grand jeu

Posté par vincy, le 5 janvier 2015

andré dussollier clémence poésy melvil poupaudLe grand jeu est un thriller politique, actuellement en tournage. Premier long métrage de Nicolas Pariser (dont le court métrage La République avait remporté le Prix Jean Vigo et Agit prop avait été sélectionné à la Semaine de la critique), le film réunit André Dussollier, Melvil Poupaud et Clémence Poésy, mais aussi Antoine Chappey et Thomas Chabrol.

Poupaud incarne Pierre, 40 ans, qui a écrit un roman à succès il y a 10 ans. Aujourd'hui oublié, solitaire, il reste proche de Caroline, son ex-femme, ancienne militante altermondialiste, aujourd'hui directrice de galerie. Dussollier interprète Joseph, un homme de l'ombre, au centre d'un puissant réseau d'influence à l'intérieur de l'appareil d'Etat. Fragilisé depuis quelques mois, Joseph prépare un complot, dont Pierre est l'un des pions, contre le Ministre de l'intérieur. Manipulé, épié, menacé, Pierre tombre amoureux de Laura (Clémence Poésy), une jeune activiste, elle aussi partie prenante de cette vaste conspiration. Laura, Caroline, Pierre et Joseph seront ainsi pris dans une suite d'événements tragiques dont aucune ne sortira indemne.

Inspiré par l'affaire de Tarnac, Le grand jeu, qui avait reçu la bourse d'écriture de la Fondation Beaumarchais, a mis trois ans à s'écrire et se financer. Le tournage s'achèvera fin janvier. Le film, au budget modeste, sera distribué par Bac films à la fin 2015.

Nicolas Pariser a réalisé le court Le jour où Ségolène a gagné et la série TV Matignon.

Isabelle Carré et Karin Viard cohabitent chez les Larrieu

Posté par vincy, le 2 septembre 2014

isabelle carré karin viard

Les frères Larrieu sont en tournage jusqu'à la mi-septembre dans le Languedoc-Roussillon. Selon Le Film français, Arnaud et Jean-Marie Larrieu tournent actuellement Vingt et une nuits avec Pattie.

Isabelle Carré incarne une quadra parisienne qui arrive dans une petite ville en vue de préparer les funérailles de sa mère. Le village est en fête. Elle y rencontre la fantasque Pattie, interprétée par Karin Viard, occupante de la maison de la défunte maman. Or le corps de la mère disparait, ce qui entraîne de multiples hypothèses policières.

Au générique, on retrouve aussi André Dussollier, Sergi López et Denis Lavant.

C'est la première fois que Isabelle Carré tourne chez les Larrieu (elle sera bientôt à l'affiche de Respire de Mélanie Laurent et de Marie Heurtin de Jean-Pierre Améris). En revanche Viard en est à son troisième rendez-vous avec les deux réalisateurs après Les Derniers Jours du monde en 2009 et L'amour est un crime parfait sorti en janvier dernier. Les deux actrices ne se sont croisées qu'une seule fois au cours de leur carrière, dans Les enfants du siècle de Diane Kurys (1999) où elles incarnaient Marie Dorval (Viard) et Aimée d'Alton (Carré).

André Dussollier et Laetitia Casta tournent Des Apaches

Posté par vincy, le 13 mars 2014

En début de semaine, Nassim Amaouche a commencé le tournage de son deuxième film, selon les informations de Cineuropa. Des Apaches réunit le tandem inédit composé d'André Dussollier et de Laetitia Casta. Nassim Amaouche incarnera le personnage principal du film.

Cette production Ad Vitam, coécrite par le réalisateur et Guillaume Bréaud (qui vient de cosigner Bird People, le prochain film de Pascal Ferran), raconte l'histoire de Samir, la petite trentaine, qui vient de perdre sa mère. Au cimetière, il croise un homme, inconnu, qui est pourtant son père. De là, le passé va ressurgir et une affaire familiale va le plonger dans la population kabyle de Belleville. Il deviendra l'Apache, un homme libre et affranchi.

Le tournage se déroule essentiellement dans le quartier parisien de Belleville et fera un bref détour en Kabylie. Le film avait obtenu l'Avance sur recettes en 2011.

Nassim Amaouche a remporté le Grand Prix de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2009 Adieu Gary.

Saint-Jean-de-Luz 2013 : le cinéma indien, 100 ans d’âge, reçoit deux prix

Posté par vincy, le 13 octobre 2013

Irrfan Kahn The Lunchbox

La soirée de clôture du 18e Festival international des jeunes réalisateurs a commencé avec une annonce rassurante pour son avenir (lire notre article d'hier). La 19e édition aura bien lieu. Mais la marque changera. Un bref clip a d'ailleurs été réalisé pour inaugurer la nouvelle appellation, Festival international du film de Saint-Jean-de-Luz. La ville aurait eu tort de se priver d'une manifestation culturelle qui a accueilli plus de 5000 spectateurs en 5 jours (un record).

Pour le reste, le palmarès - très cosmopolite - a été dévoilé avant la projection de La marche, de Nabil Ben Yadir, en salles le 27 novembre prochain.

Le jury d'André Dussollier, qui trois heures plus tard mettra le feu sur la piste de danse pour le plus grand plaisir des festivaliers, a récompensé 3 longs métrages. Tout d'abord, le film indien The Lunchbox de Ritesh Batra qui a reçu deux prix. Meilleur réalisateur Ritesh Batra a pu remercier le jury avec une liaison Skype.  Le film, présenté en avant-première mondiale à la Semaine de la Critique à Cannes en mai avant de tourner à Karlovy Vary et Telluride, sort en salles le 11 décembre prochain. L'acteur principal de cette comédie "épistolaire", Irrfa a été décerné au plus international des acteurs indiens, Irrfan Kahn (Slumdog Millionaire, L'Odyssée de Pi).

Autre grand gagnant, Le géant égoïste, qui reçoit le prix du meilleur film, une semaine après avoir raflé trois récompenses au Festival de Dinard. Avec ce doublé, et son prix Label Europa Cinemas à la Quinzaine des réalisateurs, le film britannique de Clio Barnard aborde sa sortie en salles le 18 décembre sous les meilleures auspices.

Enfin, le film allemand (et norvégien) D'une vie à l'autre de Georg Mass réalise un doublé meilleure actrice/prix du public. En salles en avril prochain, ce "mélo-thriller", qui flirte entre le polar nordique et le film engagé germanique, est le représentant de l'Allemagne dans la course à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère.

Palmarès complet

- Chistera du meilleur réalisateur : Ritesh Batra pour The Lunchbox
- Chistera du meilleur film : Le géant égoïste de Clio Barnard
- Chistera du meilleur acteur : Irrfan Khan dans The Lunchbox
- Chistera de la meilleure actrice : Juliane Kohler dans D'une vie à l'autre
- Chistera du court métrage : Véhicule école de Benjamin Guillard
- prix du jury jeunes / long : La pièce manquante de Nicolas Birkenstock
- prix du jury jeunes / court : Pour le rôle de Pierre Niney
- meilleur court métrage : Clean de Benjamin Bouhana
et mention spéciale à Pour le rôle de Pierre Niney
- prix du public / long : D'une vie à l'autre de Georg Mass
- prix du public / court : Ce sera tout pour aujourd'hui d'Elodie Navarre

André Dussollier, président du Festival des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz

Posté par vincy, le 19 septembre 2013

Affiche Festival des jeunes réalisateurs 2013Pour sa 18e édition, le Festival International des Jeunes Réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz a convié l'immense André Dussollier pour présider son jury. Le triple césarisé sera entouré d'Alice David (Les profs), Pascal Demolon (Radiostars), Audrey Estrougo (Toi, moi et les autres), Sarah Kazemy (dans le prochain Lelouch), le sociétaire de la Comédie Française Aurélien Recoing (La Vie d'Adèle) et Anne Le Ny (Intouchables mais aussi réalisatrice des Invités de mon père).

Le jury aura à départager 10 films de la compétition pour décerner son palmarès :

The Lunchbox de Ritesh Batra (Inde)
Le Géant égoïste de Clio Barnard (Royaume Uni)
Youth de Tom Shoval (Israël)
Passer l'hiver d'Aurélia Barbet (France)
La pièce manquante de Nicolas Birkenstock (France)
Celui qui pleure a perdu de Marion Lefeuvre (France)
La belle vie de Jean Denizot (France)
Le sens de l'humour de Marilyne Canto (France)
D'une vie à l'autre de Georg Maas (Allemagne)
La Braconne de Samuel Rondière (France)

Le Festival présentera également quelques avant-premières, hors compétition. En ouverture, François Cluzet viendra présenter En Solitaire de Christophe Offenstein. La clôture mettra à l'honneur La Marche, de Banil Ben Yadir.
On pourra aussi découvrir le premier long métrage non animé de Sylvain Chomet, Attila Marcel, Une histoire banale d'Audrey Estrougo (membre du jury) et Belle et Sébastien de Nicolas Vanier.

Le Festival se déroule du 8 au 12 octobre prochain dans la ville basque.