Amy Adams accompagnera Clint Eastwood dans Trouble With The Curve

Posté par vincy, le 17 novembre 2011

Sandra Bullock était en négociations mais son planning surchargé (les films de Cuaron et Daldry, excusez du peu) a conduit les producteurs à choisir Amy Adams pour le rôle féminin principal de Trouble With The Curve.

Elle y interprétera la fille de Clint Eastwood, qui n'a pas été comédien depuis Gran Torino en 2008. Eastwood incarnera un recruteur de baseball qui perd la vue et décide de se faire accompagner par sa fille pour aller dénicher un joueur à fort potentiel. Un road trip écrit par Randy Brown et qui devrait être réalisé par Robert Lorenz, producteur associé d'Eastwood dans leur société Malpaso. Il s'agira de son premier film, qui devrait sortir en 2013.

La dernière réalisation de Clint Eastwood, J. Edgar, vient de sortir dans les salles américaines. Amy Adams a terminé le tournage de Sur la route, de Walter Salles, et de The Master, de Paul Thomas Anderson. Elle sera à l'affiche à Noël avec The Muppets. Et tourne actuellement le nouveau Superman, Man of Steel.

Reese Witherspoon en Peggy Lee et Amy Adams en Janis Joplin

Posté par vincy, le 11 août 2010

Reese Witherspoon, l'une des actrices les mieux payées d'Hollywood, s'est faite rare sur les grands écrans. Très occupée à gérée la valse de ses fiancés, on ne l'a pas vu depuis 2008 (Tout... sauf en famille), qui avait rapporté 164 millions de $ dans le monde. Ce n'était qu'une pause temporaire, puisqu'elle est annoncée dans de nombreux films, notamment How do you know, de James L. Brooks (sortie prévue en février 2011 en France) et Water for Elephants, de Francis Lawrence (sortie prévue pour le printemps 2011).

Elle met actuellement toute son énergie pour monter un projet qui lui tient à coeur : incarner la chanteuse de jazz Peggy Lee (avec qui elle a plus que des ressemblances physiques). Le studio Fox 2000 est en passe de concrétiser son rêve. Née en 1920 et morte en 200, elle a écrit les chansons de La Belle et le Clochard, Johnny Guitar, et a travaillé avec Duke Ellington. Malgré une nomination aux Oscars (comme meilleur second rôle féminin) et 12 films à son actif, la Cérémonie de 2003 l'avait oubliée dans son hommage aux défunts. Le "biopic" sera réalisé par Nora Ephron (Julie & Julia, Nuits blanches à Seattle). Witherspoon avait reçu un Oscar de la meilleure actrice pour avoir interprété la femme du musicien Johnny Cash dans Walk the Line.

Autre femme de légende de la musique américaine, Janis Joplin, morte tragiquement d'une overdose en 1970, à l'âge de 27 ans. Elle fut l'une des premières femmes à s'imposer dans le rock, créant ainsi un culte autour d'elle qui traversa les décennies. Et pas seulement parce qu'elle chanta à Woodstock. Reese Witherspoon avait d'ailleurs été intéressée par le rôle, et des actrices comme Zooey Deschanel et Scarlett Johansson étaient sur les rangs pour jouer l'égérie de la Flower Power Generation. Mais Fernando Meirelles (La Cité de Dieu) a choisi Amy Adams pour Janis Joplin : Get It While You Can. La jeune comédienne, déjà cité deux fois aux Oscars, est actuellement à l'affiche dans Donne-moi ta main. On la récemment vue dans La Nuit au Musée 2 et Julie & Julia, qui à eux deux ont rapporté 545 millions de $. On la verra cet hiver dans The Fighter, de David O. Russell, avec Christian Bale et Mark Wahlberg. Elle tourne actuellement Sur la route, l'adaptation du roman de Kerouac par Walter Salles.

Bilan 2009 : Le retour fracassant de Sandra Bullock

Posté par vincy, le 30 décembre 2009

sandrabullock-blog.jpgSi l'on ne doit en retenir qu'une c'est évidemment elle. Deux ans et demi après son dernier film (Premonition, 80 millions de $ dans le monde), trois ans après son dernier succès international (The Lake House, 115 millions de $ dans le monde), sept ans après son dernier blockbuster (Two weeks notice, 200 millions de $ dans le monde), Sandra Bullock ne semblait plus la "it girl" favorite des Américains, face aux nouvelles venues. D'ailleurs Julia Roberts souffre de la même concurrence et ne parvient toujours pas à réinstaller son statut de superstar depuis son "come-back" post-pouponage.  Pour les studios, Bullock n'avait pas briller depuis le début de la décennie.. Mais 2009 aura été SON année. Au point qu'une citation aux Oscars ne semble pas improbable. Pour la première fois de sa carrière, elle est nommée dans la catégorie meilleure actrice dans un drame aux Golden Globes. Elle ose même cumuler une nomination en meilleure actrice de comédie. mieux, la Screen Actors Guild l'a retenue parmi les cinq actrices de l'année. Mélange d'audace, de flair et de contrôle, Miss Congeniality a su proposer toute sa palette de talents à travers trois films radicalement différents. Une comédie romantique (La proposition), où elle s'affiche en femme dure, politiquement incorrecte et nue. Bingo à 315 millions de $ dans le monde. All About Steve, pure comédie, convainc moins. Mais lorsque The Blind Side sort aux Etats-Unis, pourtant face à Twilight, personne n'imagine que ce drame sur fond de sport, va tout emporter. Le film devrait dépasser les 200 millions de $ en Amérique du nord. Une première pour l'actrice. Ironiquement le rôle devait être joué par Julia Roberts.

Bien sûr ce n'est pas la seule comédienne américaine qui aura marqué les esprits dans une année surtout notable pour ses effets spéciaux, ses héros mâles, ses castings groupés.  Pas pour rien, sans doute, que Megan Fox, Kristen Stewart et dans une moindre mesure Zoe Saldana, ont décroché toutes les unes, attirer tous les regards. Femmes musclées, déterminées, insoumises, amoureuses, émancipées, dominantes, sexy chacune à leur façon. Fox a fait jouir pas mal d'ados cette année. Stewart reste la chouchou des adolescentes, qui la trouve plus proche d'elle que Emma Watson (pourtant une Hermione de plus en plus intéressante). Enfin Saldana, entre Star Trek et Avatar, devrait devenir culte avec le triomphe de ces deux films, transformés en franchise.

Si les belles étrangères continuent de séduire - Cotillard (Nine, Public enemies), Kruger (Inglourious), Cruz (Etreintes brisées, Nine) - la jeune génération américaine, moins conquérante, a gagné quelques galons cette année. Rachel McAdams est sans doute la plus prometteuse de toutes. Avec Hors du temps, Jeux de pouvoir et Sherlock Holmes, elle est à l'affiche de trois films qui ont su séduire un large public, et même plus. Talentueuse, charmante, passant aisément du thriller au drame, venant de la comédie, elle affiche un box office moyen par film équivalent à celui de Julia Roberts. Autre visage désormais incontournable à Hollywood, Amy Adams. Elle continue de creuser son sillon. Dans Doute, drame psychologique, elle tient tête à Meryl Streep. Streep qui joue ses modèles culinaires dans Julia & Julia, joli succès dans le genre. Si Sunshine Cleaning a réalisé un beau petit score de film indépendant, elle a surtout été rendue populaire en aviatrice légendaire dans La Nuit au Musée 2 et ses 415 millions de $ dans le monde! Puisqu'on parle de Streep, la grande dame d'Hollywood a persévéré  : sans avoir un Mamma Mia à l'affiche, ses trois films (Doute, Julie & Julia et Pas si simple) ont tous trouvé leur public dans le monde. Valeur sûre.

Pour Zooey Deschanel, c'est en revanche l'année de l'émergence. Le succès international de Yes Man (en dulcinée de Jim Carrey) a presque été effacé par les éloges critiques et le culte autour de LA comédie romantique de l'année (500) jours ensemble, en jeune femme compliquée, désenchantée et enchanteresse. On a tous craqué pour Zooey.

Et on aussi pris un immense plaisir à revoir Sigourney (Weaver) dans un rôle sur-mesure dans Avatar. La Reine de la science-fiction c'est elle.

Miss Pettigrew : Balcons et dépendances

Posté par vincy, le 24 février 2009

miss pettigrew« Les hommes sont d’un méfiant, on se demande pourquoi. »

 

L'histoire : A la veille de la seconde guerre mondiale, Miss Pettigrew, gouvernante virée de tous ses employeurs, se retrouvent, en pleine crise économique, à la rue. Son agence ne veut plus la recommander mais elle entend parler d'une place chez une certaine Delysia. Celle-ci est actrice, chanteuse, et cumule les hommes nus dans son lit. Elle couche avec un jeune metteur en scène, avec son patron de night club et avec son pianiste. Miss Pettigrew, très à cheval sur la morale, souhaite partir d'elle-même. Mais on ne se détache pas facilement de Delysia.

 

Notre avis : Miss Pettigrew est un objet incongru : à la fois désuet et rafraîchissant, pièce de théâtre potentielle, téléfilm de prestige possible et pourtant divertissant au cinéma. « L’époque est incertaine », le produit aussi. Cependant, ce classique vaudeville bourgeois et londonien palie ses failles en grande partie grâce aux comédiens principaux. Frances McDormand s’amuse à jouer la comédie avec des clins d’œil à Mary Poppins, Amy Adams pétille comme il faut pour faire oublier une Renee Zellweger et Ciaran Hinds joue pour une fois les séducteurs.

Les confidences entre femmes alourdissent un peu l’ensemble, mais le rythme reprend vite, au gré des révélations taquines. Dans ce dédale de potins, adultères, secrets, où l’appartement de la courtisane sert de QG aux manigances, le spectateur passe un agréable moment avec des personnages charmants. On ne réinvente ni le cinéma ni le monde. L’amour l’emportera. Ici on joue à l’amour, même si l’on sait que l’amour n’est pas un jeu.