Les Arcs 2011 : Gael Garcia Bernal et Marina Foïs dans un projet du Village des coproductions

Posté par vincy, le 9 décembre 2011

Suzanne la pleureuse fait partie des 22 projets sélectionnés pour le Village des coproductions au Festival du cinéma européen des Arcs.

Ce premier film de Cyril Cohen, au budget de 2,8 millions d'euros, réunira l'acteur mexicain Gael Garcia Bernal, la comédienne française Marina Foïs et l'actrice israélienne Hanna Laslo. Un casting qui devrait allécher les professionnels présents dans la station de ski.

Ce drame plein de dérision, qui se déroule à Tel Aviv, est l'adaptation d'un roman d'Alona Jimhi, paru chez Gallimard en 2001. C'est l'histoire de Suzanne Rabin, la trentaine, qui vit chez sa mère, et passe son temps à expliquer qu'elle n'est pas de la famille de l'ancien premier ministre israélien Yitzhak Rabin, assassiné en 1995. C'est aussi une fille qui n'arrête pas de pleurer. L'arrivée d'un lointain cousin d'Amérique marquera son passage à la vie d'adulte.

Le projet recherche encore quelques coproducteurs. La société israélienne Lama Films est en cours de négociation avec les deux producteurs, Barbecue Films, créé par le réalisateur et son associé Emmanuel Murat, et Thelma Films. Aux Arcs, ils espèrent trouver un coproducteur européen et une société en charge des ventes internationales.

Cyril Cohen a réalisé trois courts métrages (Il n'y a qu'un seul Dieu, Big Family, 10 euros). Sa première pièce de théâtre, "Biyouna "!, se jouera au théâtre Marigny à partir du 24 janvier prochain. Il s'est fait connaître en réalisant de nombreux making of (RRRrrrr !!!, Mr Batignole, Vidocq) et surtout le clip parodique Flou de toi, avec Alain Chabat (voir la vidéo).

Le Marsupilami avance. Houba Houba!

Posté par vincy, le 31 août 2010

Alain Chabat est à quelques jours du début du tournage du Marsupilami, qui devrait commencer le 20 septembre (en Belgique et au Mexique). Projet en gestation depuis six ans, le cinéaste, qui n'a rien tourné depuis RRRrrrr !, a trouvé son animal, et aussi ses acteurs.

On devrait ainsi croiser Jamel Debbouze, Lambert Wilson, Chabat lui-même, et, dans un petit rôle, Gérard Depardieu.

Rappelons que le Marsupilami est un animal (imaginaire) découvert dans les jungles de Palombie par Spirou et Fantasio, sous le trait dessiné de Franquin. Chabat clame depuis quelques mois qu'il a trouvé LE bon Marsupilami, qui ne serait donc pas une créature animée (l'ex-Nul refuse les images de synthèse).

Chabat utilisera une caméra stéréoscopique et le film sortira en 3D, fin 2011 ou début 2012.

Conférence de presse de Shrek 4 : le Chat Potté pourrait être le héros d’un prochain film!

Posté par Morgane, le 8 juin 2010

alain chabat jeffrey katzenberg shrek 410 ans après le premier volet des aventures de l’ogre vert le plus célèbre au monde, alias Shrek, messieurs Mike Mitchell (réalisateur), Alain Chabat (voix française de Shrek), Jeffrey Katzenberg (directeur de DreamWorks Animation) et Walt Dohrn (directeur de l’écriture et voix originale de Tracassin) étaient présents hier à Paris pour répondre aux questions de la presse.

…il était une fin ! 

« Il y a eu dès le départ cette idée de faire quatre ou cinq chapitres et finalement, le seul pilier que l’on n’a pas abordé, c’est la mort… mais ça, ce n’est pas pour les enfants » (Jeffrey Katzenberg).

La première question fut WHY ? et oui, pourquoi tuer la poule aux oeufs d’or ? Tout simplement parce-que la boucle a été bouclée. Dans le premier, Shrek apprend à s’aimer. Dans le deuxième, il apprend à aimer quelqu’un d’autre avec qui il fonde une famille dans le troisième. Puis, dans le dernier opus, Shrek réalise combien sa vie est belle et comme selon Alain Chabat « les gens heureux n’ont pas d’histoires », il était donc temps de laisser Shrek tranquille.

Y’a-t-il une vie après la fin ?

C’est donc certain, Shrek 4 sera bel et bien l’utime aventure ogresque de la saga. Mais Shrek et tous ses amis se dirigeraient-ils vers un nouvel avenir ?

Le générique final fait réapparaître tous (ou presque) les personnages de la grande aventure laissant présager de nombreux spin-off ou laissant penser que leur retour dans le 4 fut envisagé mais « l’essentiel de ce film étant le point de vue de Shrek lui-même, il a donc fallu laisser de côté d’autres personnages » (Walt Dohrn).

Quant au personnage de Shrek, Jeffrey Katzenberg rappelle que sa vie continue via une comédie musicale qui se joue actuellement à Broadway et qui partira très prochainement en tournée (et sera peut-être en Europe l’année prochaine) et des projets pour la télévision (Noël, Halloween…).

Concernant d’éventuels spin-off, le plus attendu est celui du Chat Potté. Jeffrey Katzenberg annonce alors que celui-ci se penchera sur les origines du Chat Potté et lèvera le voile sur les raisons pour lesquelles il est devenu ce tueur à gages sanguinaire que l’on rencontre pour la première fois dans Shrek 2. « Ça va beaucoup ressembler à un film de Sergio Leone ». Ça promet !

Liens acteurs/personnages

10 ans, quatre volets, cela crée forcément des liens et pour Alain Chabat, qui avoue que la scène la plus dure à doubler a été de donner la même énergie au terme « l’âne » que le mot « donkey » en a en anglais, « ce fut un voyage incroyable ».

Une journaliste laisse même échapper qu’au fil des épisodes les personnages ressemblent de plus en plus aux acteurs. Reste à savoir si Alain Chabat doit le prendre bien ou mal et, comme à son habitude il le prend surtout à la rigolade. Et Jeffrey Katzenberg d’ajouter qu’il connait Alain Chabat depuis maintenant 12 ans et que pour ce dernier opus il a découvert un nouvel aspect de lui, ses jambes. Ils auraient donc donner les jambes de Chabat à Shrek ! Une rumeur court même selon laquelle ils auraient fait un scan de ses jambes grâce à un laser… Reste plus qu’à démêler le vrai du faux.

Les inspirations de la fin

Dans ce dernier volet des aventures shrekiennes, on découvre de nouveaux personnages dont notamment le Nain Tracassin et son armée de sorcières. Et tout cela n’est pas sans nous rappeler différents contes de fée.

En effet, Tracassin est la figure du diable des contes qui se fait prendre à son propre piège. Mike Mitchell avoue d’ailleurs : « le meilleur méchant est le diable et on s’en est inspiré ». Quant à l’armée de sorcières qui l’accompagnent et qui peuvent être tuer avec de l’eau, l’idée vient effectivement du Magicien d’Oz.

Une histoire technique

Shrek 4 est le premier (et donc le dernier) de la série a être réalisé entièrement en 3D. C’est également le premier film en 3D pour le réalisateur Mike Mitchell qui avoue être devenu « a 3D snob ». N’y connaissant pas grand chose à la 3D au départ, il a pu poser de nombreuses questions à James Cameron ainsi qu’aux différentes personnes avec qui il travaillait. Et il a alors réalisé que « la 3D n’est pas juste bonne pour les scènes type motagnes russes mais également pour les scènes d’émotion ».

Pour Jeffrey Katzenberg, « la 3D est le début d’une nouvelle création artistique. On en est juste au début et ce n’est pas une tendance ». Et Mike Mitchell d’ajouter que « la 3D c’est comme le dolby surround. Il faut apprendre à l’utiliser correctement pour plonger complètement le spectateur au cœur du film ». Reste que lorsqu’on aborde les projets gonflés pour la 3D, Jeffrey Katzenberg do th Grrrrrr car il considère qu’il faut avant tout « respecter le public ».

Et pour Shrek 4 alors, quels ont donc été les plus gros défis en terme d’animation 3D ? Le premier fut la transformation de Fiona en véritable guerrière et qui pour la première fois lâche ses cheveux. Jeffrey Katzenberg nous annonce alors qu’il a fallu pas moins de 20 à 30 artistes juste pour animer la chevelure de Fiona.

Le deuxième défi fut la transformation du Chat Potté en Chat Potelé. « Comme Robert De Niro dans Raging Bull, le chat prend de nombreux kilos. Et c’est également la première fois de la saga que ce dernier marche à quatre pattes ».

Après quatre volets l’ogre et ses amis nous manqueront peut-être un peu mais il est souvent plus sage de s’arrêter à temps et de repartir sur de nouveaux projets… Bye bye Shrek…

Le cinéma Français obsédé par la 3D…

Posté par vincy, le 27 avril 2010

On savait que le dessin animé se piquait de 3D relief (voir article du 15 mars). Le cinéma s'y met, notamment les films visant un public familial et international. En peu de temps, de nombreuses déclarations ont confirmé le désir de passer à l'ère Avatar. Le cinéma français ne s'y prête pourtant pas facilement et "booster" un gros budget en 3D ne suffit pas à convaincre les cinéastes, malgré les recettes supplémentaires potentielles. Luc Besson l'a encore affirmé récemment, justifiant ainsi son Adèle Blanc-Sec en 2D.

Luc Jacquet (La marche de l'Empereur) réfléchit actuellement à réaliser La Fresque, son prochain film sur la naissance de l'art rupestre il y a 30 0000 ans, dans ce format. Le tournage est prévu pour l'année prochaine. Quelques documentaires pourraient aussi s'adapter à cette nouvelle forme d'écriture visuelle. Mais la fiction n'est pas en reste.

Christopher Gans a imaginé sa version de Fantômas (avec Vincent Cassel) en 3D.  Même s'il a conscience des contraintes budgétaires et techniques, il espère tourner entièrement en relief, plutôt que de le redimensionner. Le film entrerait en production début 2011.

Le quatrième Astérix (voir article du 2 février) pourrait aussi bénéficier du même traitement, afin de revitaliser la franchise. Astérix chez les Bretons, de Laurent Tirard, va, cependant, être confronté à un budget pharaonique qui pourrait l'empêcher de réaliser ce rêve.

Alain Chabat envisage lui aussi de faire passer son Marsupilami en 3D.  Ce projet en gestation depuis des années doit démarrer dans quelques mois. Imaginé en 2D, il paraîtrait aujourd'hui presque désuet tant le film se prête naturellement au relief.

Pour un film de genre comme Derrière les murs, Pascal Sid et Julien Lacombe n'ont pas hésité, quitte à enfler un peu le devis, malgré tout modeste. Pour eux l'outil permet d'intensifier les scènes d'angoisse.

Pendant ce temps, les studios hollywoodiens ont prévu une douzaine de sorties en 3D dans les salles françaises, rien qu'au second semestre.

2000-2009 : Les 10 films les plus populaires en France

Posté par vincy, le 26 décembre 2009

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La France n'a pas échappé à trois phénomènes mondiaux : les franchises (y compris locales), Harry Potter et Pixar. On devrait rajouter une donnée spécifique : la nostalgie d'une France fantasmée.

Car du service public de Bienvenue chez les Ch'tis aux cartes postales et polaroïds d'Amélie Poulain, du retour des Bronzés au remake passéiste des Choriste, quatre des plus gros succès de la décennie sont un écho sociologique et psychologique rassurant et hors du temps. Taxi ferait presque exception. Mais grâce à la production Besson, version moderne des Gendarmes à St Tropez, la France capte la majorité des places de ce top 10. Hollywood n'a réussit à séduire qu'avec deux dessins animé de Pixar et les deux premiers épisodes d'Harry Potter. Rien ne vaut finalement une oeuvre transgénérationnelle (enfants/parents ou ados/adultes...). La preuve c'est que le 11e est L'âge de glace 3, à quelques milliers de spectateurs de Ratatouille, et qui empêche l'année 2009 d'être représentée.

Au delà, on peut préciser : un césar du meilleur flm (seulement ou quand même?), deux Gérard Jugnot, deux Kad Merad et deux Jamel Debouzze ...

Reste que la décénnie aura été marquée par quatre films ayant séduit plus de 10 millions de fans, dont l'un aura battu l'historique succès de la Grande Vadrouille, à peu de distance de Titanic. Bienvenue chez les Ch'tis aura au moins eu le mérite de relancer la fréquentation en salles en France. Autrement dit le goût du cinéma dans le pays qui se vante d'être le plus cinéphile de la planète.

1. Bienvenue chez les ch’tis. (2008) - 20 478 523 entrées
2. Astérix Mission Cléopâtre (2002) – 14 559 509 entrées
3. Les bronzés 3 (2006) – 10 355 928 entrées
4. Taxi 2 (2000) - 10 349 454 entrées
5. Harry Potter à l’école des sorciers (2001) - 9 470 090 entrées
6. Le monde de Nemo (2003) – 9 387 283 entrées
7. Harry Potter et la chambre des secrets (2002) – 9 144 701 entrées
8. Les choristes (2004) - 8 669 186 entrées
9. Le fabuleux d’Amélie Poulain (2001) - 8 636 041 entrées
10. Ratatouille (2007) – 7 845 210 entrées

Trésor : la débandade

Posté par benoit, le 11 novembre 2009

TrésorL’histoire : Jean-Pierre et Nathalie s'aiment depuis cinq ans. Pour fêter cet anniversaire, Jean-Pierre offre à sa compagne un cadeau inattendu, un adorable bouledogue de quatre mois. Nathalie est folle de joie… 

Notre avis : Le bouledogue anglais est un genre de chien divinement hideux tout droit sorti du Moyen Age. Clébard à la du Guesclin, il ne cesse de ronfler, de péter et de bouffer vos pantoufles, vos slips, vos pieds de chaise à longueur de journée. Pour se faire pardonner, ce cochon à poil ras affiche une gueule ridée, un museau écrasé et trimballe un éternel regard de dépressif. Tout ce que j’aime ! Si, comme Nathalie (Mathilde Seigner), un Jean-Pierre (Alain Chabat) venait à m’offrir un gros bébé comme ça, je tomberais raide dingue. Me ferait appeler papa sur-le-champ. Peut-être même maman dans mes meilleurs jours !

C’est la seule chose à retenir de Trésor : les bouledogues. Malgré le triste contexte de cette comédie canine que l’on aurait aimé aimer ; il faut se rendre à l’évidence, le presque dernier opus de Claude Berri est consternant. Mathilde Seigner, la grande gueule du cinéma français qui n’a toujours pas trouvé la distance entre sa "nature très naturelle" et l’interprétation de ses personnages, la met en veilleuse pour une fois. Ça nous fait des vacances ? Même pas parce qu’il aurait fallu qu’elle aboie en chœur avec son cleps pour donner un peu de vie à ce pachyderme de film. Alain Chabat fait dans le minimum syndical et – intelligence oblige – s’en tire un peu mieux que sa partenaire. Quant à François Dupeyron, si bien parti avec Drôle d’endroit pour une rencontre, œuvre crépusculaire et hors norme de la fin des eighties, il n’en finit pas depuis de s’essouffler. Ce coup-là, il échoue comme une baleine agonisante sur la plage d’Ostende. À l’image de Nathalie et de Jean-Pierre, couple encore frais, mais au teint vert et aux poches sous les yeux perpétuellement gonflées (chapeau les maquilleurs !).

Si encore les protagonistes avaient eu la soixantaine ! Si leur progéniture s’était envolée depuis belle lurette du logis familial et « avait leur vie à eux » comme on dit ! Si Trésor se retrouvait alors en pleine crise de seniors ! Ah, Deneuve ! Ah, Dussolier ! Ah, les mêmes chiens ! Quel film cela aurait été !...  Enfin bref, je parle, je parle, mais c’est pas tout ça, faut que j’y aille. Maman te sort, mon amour ! Ben quoi ?... Papa, maman, c’est du pareil au même tout ça. De toute façon, même si j’ai pas de Jean-Pierre, j’ai mon gros Trésor à moi. Allez viens mon bébé, on va voir autre chose au cinéma !

Un Age de glace enchanté et solidaire

Posté par MpM, le 27 juillet 2009

Si vous ne faites pas encore partie des 6 millions de spectateurs qui ont déjà vu l’Age de glace 3, voici une bonne raison d’y remédier : le 30 juillet, pour chaque place achetée en France (quels que soit le cinéma ou la séance), la 20th Century Fox reversera un euro à l’association Les toiles enchantées. Présidée par l’acteur et réalisateur Alain Chabat, cette association se bat depuis 1997 pour proposer des projections gratuites aux enfants et adolescents hospitalisés ou en centres de rééducation. Le principe est de montrer des films récents, voire des avant-premières, dans les mêmes conditions qu’au cinéma (grand écran, matériel professionnel) et souvent en présence des membres de l’équipe.

Pas d’excuse, donc, pour rater ce qui est pour l’instant le plus gros succès de l’été (et de l'année) ! D’autant qu’à cette saison, le cinéma n’a que des avantages : en cas de canicule, on se rafraichit au souffle de l’air conditionné, et en cas de pluie, c’est le lieu idéal pour s’abriter en attendant la fin de l’averse… le tout au service d’une noble et juste cause. A ce compte-là, même ceux qui ont déjà vu le film devraient y retourner.

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Opération "L’âge de glace enchanté"
Jeudi 30 juillet 2009
Dans tous les cinémas de France, à toutes les séances.

Carell, Fey, Franco et Wahlberg ont rendez-vous dans Date Night

Posté par vincy, le 19 avril 2009

Shawn Levy n'attendra pas le résultat de la suite d'Une nuit au musée (avec Alain Chabat en Napoléon) pour se lancer dans son prochain film. Pour lui, il s'agit de capitaliser sur sa réputation de faiseur de hits. Sa première Nuit au musée a rapporté 575 millions de $ dans le monde, le remake de La Panthère Rose, malgré sa nullité, a récolté 160 millions de $ et Treize à la douzaine a cumulé 190 millions de $ (dont les deux tiers aux Etats-Unis).

Il a donc mis en route deux productions et annoncé deux autres projets. Le plus avancé de tous est Date Night, scénarisé par Josh Klausner, à qui l'on doit les scripts de Shrek le Troisième et Shrek 4. Il a finalisé son casting. Autour de Steve Carell (Max la menace, Little Miss Sunshine) et Tina Fey (irrésistible comique télévisée, connue pour ses parodies de Sarah Palin), il a rassemblé James Franco (Spider-Man, Harvey Milk), Taraji P. Henson (la mère adoptive de Benjamin Button) et surtout Mark Wahlberg, jusqu'à présent assez à l'écart des comédies.

Levy a aussi en projet The Hardy Men, avec, une fois de plus Ben Stiller. Mais Stiller et Levy vont d'abord devoir faire la promotion d'Une nuit au Musée 2 (Bataille au Smithonian), qui sort mondialement entre le 20 et le 23 mai prochain.

Un bilan contrasté pour les audiences TV du cinéma

Posté par vincy, le 14 janvier 2009

bidochons telespectateursEn 2008, douze films se classent parmi les cent meilleures audiences de la télévision. Onze films étaient diffusés sur TF1 et un sur France 2. On devrait se réjouir puisqu'en 2007, seuls neuf films, tous sur TF1, avaient réussi à se glisser dans le Top 100 de l'audimat annuel.

Cependant 2007 avait été la pire année pour le cinéma à la télé : il était donc difficile de faire pire. Et pourtant, 20 films avaient séduit plus de 8 millions de téléspectateurs cette année-là, contre douze seulement en 2008. L'arrivée de la TNT a réduit les audiences en général des grandes chaînes, qui s'accaparent les gros rendez-vous cathodiques. L'an dernier, La grande vadroulle était le neuvième et dernier film à se classer dans le Top 100 général avec 9,1 millions de téléspectateurs. Cette année, Le collectionneur, douzième et dernier film à se classer dans le Top 100, n'a réunit que 8,0 millions de télespectateurs. Globalement, un million de cinéphiles ont déserté les chaînes généralistes lors des soirées cinéma.

Cela se voit notamment avec le résultat des Bronzés. Leader de l'année, Les Bronzés 3 (11,2 millions de téléspecteurs), est la troisième meilleure audience de l'année, derrière deux matchs de football. Preuve de l'attracativité de la case cinéma. Mais cette case ets fragile : c'est la seule fois où un film a fait plus de 40% de part d'audience (47,4% exactement), alors que huit matchs de football ont réussit cet exploit. Les bronzés font du ski réalise la deuxième meilleure audience, avec 10,5 millions de fans. Franchise éternelle, mais en forte baisse. La précédente diffusion des Bronzés font du ski, en 2006, avait rassemblé 12,4 millions de fidèles, et une part d'audience de 43,2% (contre 37% en 2008). On voit bien la friabilité de cette audience...

Ce qui ne change pas, c'est le genre. En 2007, huit comédies et un dessin animé monopolisaient les douze audiences les plus fortes. En 2008, huit comédies et un dessin animé trustaient le Top 12 du cinéma. Les comédies françaises ont d'ailleurs le vent en poupe, toujours. Quand ce n'est pas Veber (2007), c'est le Splendid.

Cette année, Hollywood aura brillé grâce à La Légende de Zorro et Benjamin Gates et le trésor des templiers, diffusé opportunément lors de la sortie du deuxième épisode. Le Monde de Nemo est le seul dessin animé à avoir fédéré les publics. Chabat, Lemercier, Veber restent des valeurs sûres et font bien que leur résultats en salles. Camping a du ravir France 2, puisque la chaîne publique, avec ce film médiocre, réalise sa meilleure performance tous genres confondues, devant la pièce de héâtre "Fugueuses". Le collectionneur est le seul thriller à avoir fait vibrer les foyers. Après les bons scores de La recrue et de SWAT tireurs d'élite en 2007, on se dit que le public aime les séries B hollywoodiennes...

Reste que le cinéma reste une programmation primordiale pour les chaînes : Arte réalise souvent ses meilleures audiences avec des films de patrimoine ; les chaînes de la TNT ont des résultats largement satisfaisants grâce à des rediffusions ; M6 fait souvent mieux avec une comédie hollywoodienne qu'avec un programme comme La nouvelle star. Même en baisse, le 7e art tient une place àpart, résistant tant bien que mal aux séries TV (Les experts, Esprits criminels, DR Hous eet Julie Lescat pour 2008 et au foot (L'Euro en tête).

1. Les bronzés 3 (TF1) - 11,22 millions

2. Les bronzés font du ski (TF1) - 10,47 millions

3. Astérix et Obélix contre  César (TF1) - 10,13 millions

4. La légende de  Zorro (TF1) - 8,82 millions

5. Benjamin Gates et le Trésor... (TF1) - 8,70 millions

6. Prête moi ta main (TF1) - 8,53 millions

7. Palais Royal (TF1) - 8,41 millions

8. Le monde de Némo (TF1) - 8,36 millions

9. La doublure (TF1) - 8,30 millions

10. Camping (F2) - 8,24 millions

11. Ce que veulent les femmes (TF1) - 8,01 millions

12. Le collectionneur (TF1) - 8,00 millions

Paris Cinéma fait sa clôture

Posté par Morgane, le 11 juillet 2008

pariscinemapalmaresjpg.jpgLa remise des prix du 6ème festival Paris Cinéma a eu lieu hier soir au MK2 Bibliothèque. Charlotte Rampling et Aude Hesbert en étaient les maîtresses de cérémonie.

Palmarès

Concernant les courts métrages, le palmarès est très franco-français :

-Les couillus de Mirabelle Kirkland (France) a reçu le Pari du Public décerné par les spectateurs.

- La Saint-Festin d’Annelaure Daffis et Léo Marchand (France) a reçu le Pari du Jury décerné par le jury TPS Star composé de professionnels de la chaîne.

- Une leçon particulière de Raphaël Chevènement (France) a reçu le Pari de l’Emotion (5000 euros pour le réalisateur) remis par le jury KookaïFilms composé de clientes de la marque.

Pour les longs métrages, les prix reviennent à :

- Le Pari de l’Avenir a été remis par le Jury de l’Avenir, composé d’étudiants d’universités parisiennes, à Jim Libiran pour son film Tribu (Philippines).

- Le Pari du Public (spectateurs) a été décerné à Young@Heart de Stephen Walker (Grande-Bretagne) et le Festival Paris Cinéma offre alors 10000euros au distributeur afin de soutenir la sortie de ce film en salles.

- Le Pari du Jury, remis par le Jury de la 6ème édition composé de Nora Arnezeder (comédienne), Marilou Berry (comédienne), Fabrice Gaignault (journaliste et écrivain), Stanislas Merhar (comédien) et Aurélien Wiik (comédien) et présidé par Michel Jonasz (compositeur, interprète, comédien), a été décerné également à Young@Heart. Pour l’occasion, Metrobus offre une campagne d’affichage dans le métro parisien au distributeur.

Tous les films primés seront projetés samedi à 20h (Young@Heart) et 22h (Tribu) ainsi que les courts métrages.

pariscinema_chabat.jpgUn monde à nous…

A la suite de la cérémonie, sont montés sur scène Frédéric Balekdjian, son fils et vedette du film Anton Balekdjian ainsi qu’Alain Chabat, producteur, pour présenter le film Un monde à nous qui sera sur nos écrans le 16 juillet. Dans ce film sombre, le réalisateur suit la fuite d’un père (Edouard Baer dans un rôle à contre-emploi qu’il revêt à merveille) et son fils (Anton Balekdjian).

Paris Cinéma a donc fait sa clôture mais n’est pas pour autant fini. Des projections auront lieu dans les mêmes salles, et ce jusqu’à samedi soir…