Samuel Theis en solo s’offre le duo Reinartz – Higelin

Posté par vincy, le 18 septembre 2019

Après Claire Burger avec C'est ça l'amour, sorti au printemps dernier, c'est Samuel Theis qui se lance dans la réalisation en solitaire. L'un des trois réalisateurs de Party Girl, Caméra d'or à Cannes en 2014, tourne actuellement à Forbach Petite nature, son premier long métrage, produit par Avenue B Productions.

Le Film Français indique le drame met en scène Aliocha Reinert, Antoine Reinartz, actuellement à l'affiche de Roubaix, une lumière, Izia Higelin et Mélissa Olexa.

L'histoire est celle de Johnny, dix ans. Il ne s’intéresse qu’aux histoires des adultes. Dans sa cité HLM en Lorraine, il observe avec curiosité la vie sentimentale agitée de sa jeune mère. Comme elle, il se met en quête de l’amour. Cette année, il se retrouve dans la classe de Monsieur Adamski, un nouveau titulaire. Il va aussi  faire la découverte de l’amour... Et avec lui, les brusques réveils de l’esprit.

Le film sera distribué par Ad Vitam.

Benoît Poelvoorde retrouve Jean-Pierre Améris

Posté par vincy, le 10 juillet 2019

Ce sera le troisième film ensemble. Jean-Pierre Améris retrouve Benoît Poelvoorde pour Profession du père, adaptation du roman éponyme de Sorj Chalandon.

L'acteur avait été dirigé par le réalisateur dans Les émotifs anonymes et Une famille à louer. Le tournage à Lyon s'achève la semaine prochaine, après 7 semaines de prises de vues.

Audrey Dana et Jules Lefebvre complètent le casting. La production est assurée par Curiosa Films et la distribution sera assurée par Ad Vitam.

Profession du père, publié en 2015 chez Grasset (Prix du Style), a été déjà adapté en bande dessinée en 2018 chez Futuropolis par Sébastien Gnaedig. C'est la première fois qu'un roman de Sorj Chalandon, journaliste au Canard Enchaîné, est transposé au cinéma.

L'histoire de déroule dans les années 1960. Le jeune Emile subit le comportement lunatique de son père, qui s'imagine parachutiste, pasteur, agent secret américain ou conseille de De Gaulle. La mère reste indifférente. Le fils voit en son père un héros malgré les mauvais traitements qu'il lui infligent et la folie dans laquelle il l'entraîne. Un jour, son père se réveille en étant persuadé qu'il doit tuer le général de Gaulle. Il enrôle son fils dans son organisation secrète.

Benoît Poelvoorde a été vu récemment dans Deux fils, où il avait également des rapports compliqués en tant que père avec ses progénitures, Blanche comme Neige , Raoul Taburin, Venise n'est pas en Italie. On l'attend aussi dans Adoration de Fabrice du Welz.

Jean-Pierre Améris n'a rien tourné depuis 2017 avec Je vais mieux. Profession du père est son douzième long métrage depuis 1993.

Lucas Belvaux réunit Depardieu, Frot et Darroussin

Posté par vincy, le 7 avril 2019

Lucas Belvaux tourne depuis le 4 avril son nouveau film, Des hommes, adaptation du roman éponyme de Laurent Mauvignier, prix des Libraires en 2010 et vendu à plus de 140000 exemplaires. Au générique, le réalisateur a enrôlé Gérard Depardieu, Catherine Frot et Jean-Pierre Darroussin.

L'histoire commence en 1960. Bernard, Février, Rabut et d'autres rentrent d'Algérie après deux ans de conflit. Ils ne disent rien de ce qu'ils ont vécu. Mais, lors d'une journée d'anniversaire, quarante ans après, à cause d'un cadeau, le passé revient dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir oublier la guerre d'Algérie.

Le film, coproduit par Synecdoche, Artémis et France 3, a obtenu l'avance sur recettes. Il sera distribué par Ad vitam. On y croisera aussi Yoann Zimmer (vu chez les Dardenne), Felix Kysyl (Chocolat, L'amant d'un jour) et Edouard Sulpice (dont c'est le premier film).

Depardieu et Frot se sont déjà croisés dans Boudu (2005) tandis que Darroussin a partagé l'affiche avec Depardieu dans Combien tu m'aimes? (2005). L'actrice retrouvera pour la cinquième fois son acolyte d'Un air de famille, Jean-Pierre Darroussin. Belvaux avait déjà dirigé Catherine Frot dans la trilogie Un couple épatant / Cavale / Après la vie (2001-2003).

C'est le premier film de Lucas Belvaux depuis Chez nous, avec Émilie Dequenne, André Dussollier et Guillaume Gouix, sorti en 2017.

Laurent Mauvignier a déjà été adapté au cinéma par Joachim Lafosse, dans le film Continuer sorti en février dernier, avec Virginie Efira.

Pierre Deladonchamps, Bouli Lanners et Virginie Ledoyen au casting de Notre dame de Valérie Donzelli

Posté par wyzman, le 30 octobre 2018

Selon les informations du Film français, le tournage de Notre dame de Valérie Donzelli aurait débuté il y a quelques jours.

Acteurs populaires

Pour son nouveau long-métrage, la réalisatrice de La guerre est déclarée a décidé de se tourner vers la comédie. Notre dame est produit par Rectangle Production et sera distribuée par Ad Vitam. Egalement au casting puisqu'elle tient le rôle principal, Valérie Donzelli s'est entourée d'une belle équipe : Pierre Deladonchamps, Thomas Scimeca, Bouli Lanners, Virginie Ledoyen, Isabelle Candelier, Samir Guesmi et Philippe Katerine.

Le tournage a débuté le 8 octobre dernier à Paris et doit durer huit semaines. Valérie Donzelli a écrit le scénario de Notre dame avec Benjamin Charbit, déjà à l'oeuvre sur En liberté ! et Ami-amiNotre dame a été financé par Les Films de Françoise, la maison de production de la réalisatrice, France 2 Cinéma et Scope Pictures (Belgique) à la coproduction, Canal+, Ciné+, France 2, la région Île-de-France et les Sofica Cinémage 13, Palatine Étoile 16, Cinécap 2, et Indéfilms 7. Le film au budget de 3,6M€ est attendu dans les salles courant 2019.

Valeria Bruni Tedeschi retourne derrière la caméra

Posté par redaction, le 20 août 2017

valeria bruni tedeschiValéria Bruni Tedeschi a entamé le tournage de son quatrième long métrage, Les estivants, clin d'œil à la pièce de Maxime Gorki, même si le film a plus à voir avec Les Trois sœurs de Tchekhov. C'est son premier film en tant que réalisatrice depuis Un château en Italie, en compétition à Cannes en 2013.

La cinéaste sera aussi devant la caméra. l'actrice a été nommée aux Césars dans la catégorie du meilleur second-rôle féminin et a été récompensée comme meilleure actrice aux David di Donatello, les Oscars italiens.

Le casting comprend aussi Pierre Arditi, son amie Noémie Lvovsky, Yolande Moreau, Laurent Stocker et Bruno Raffaelli. On retrouvera aussi la mère de Valeria Bruni Tedeschi, Marisa Borini, qui avait eu un rôle dans son précédent long métrage. Enfin, last but not least, Valeria Golino, double prix d'interprétation à Venise, est aussi au générique.

Le film est coécrit par Valeria Bruni Tedeschi, Agnès de Sacy et Noémie Lvovsky. L'histoire est celle d'Anna, réalisatrice fraichement séparée, qui va, avec sa fille, dans une grande et belle propriété sur la Côte d'Azur, pour quelques jours de vacances. Au milieu des siens, familles, amis et employés, Anna doit gérer à la fois sa rupture et l'écriture de son nouveau film. Elle ne sera pas forcément écoutée et aidée.

Le film sera distribué par Ad Vitam et est un sérieux prétendant au prochain Festival de Cannes.

« Lumière ! L’aventure commence »: les premiers pas passionnants du cinéma

Posté par vincy, le 25 janvier 2017

Ce n'est pas seulement un documentaire que Thierry Frémaux nous propose avec Lumière ! L'aventure commence. C'est bien plus que ça. Le délégué général du Festival de Cannes nous invite à un voyage passionnant qui couvre les dix premières années du 7e art, de 1895 à 1905. A travers 108 petits films (restaurés) qui s'enchaînent, accompagnés d'un texte aux intentions pédagogiques et de la musique de Camille Saint-Saëns, l'aventure nous fait découvrir les premiers films, ceux des frères Lumière. Ce n'est même pas un dixième de leur œuvre, et ça suffit déjà à nous enthousiasmer.

Tout commence avec une sortie d'usine. On croit la connaître. Mais, facétieux, Frémaux nous montre que "le premier geste du cinéma" a eu plusieurs versions. L'invention du remake. La troisième version est mise en scène avec une foule en beaux habits. Car finalement, le premier personnage du 7e art, "c'est la foule, c'est le peuple."

La voix posée de Thierry Frémaux se lance alors une belle leçon de cinéma. Car les Lumière n'ont pas seulement inventé le moyen technique de filmer, ils ont créé la mise en scène. Tout n'est que mise en scène d'ailleurs. Leurs films, des séquences de famille aux reportages au bout du monde, sont écrits, donc scénarisés. La caméra est plantée à un endroit fixe qui offre le bon angle ou qui créé le bon mouvement. Cela donne la première comédie, L'arroseur arrosé, ou le premier film spectaculaire, le premier chef d'œuvre?, L'arrivée du train en gare de La Ciotat. Deux blockbusters noir et blanc, muets et courts. Le temps d'une pellicule de 50 secondes.

Lumière! est fascinant. Pas seulement parce qu'il exhume les premiers films, comme on admire les fresques rupestres de la Grotte Chauvet. La compilation révèle comment les deux frères ont posé les base d'un art nouveau, s'inspirant des tableaux de Cézanne, Degas ou Renoir ou innovant avec le film à l'envers. Ces "sorciers de l'image" compose ainsi le vocabulaire et la grammaire d'un nouveau langage.

Mais au-delà de cette étude quasi "anthropologique" du cinéma, Thierry Frémaux, en chapitrant son montage avec des thématiques, offre au spectateur une vision ethnologique de la France au tournant du XXe siècle. Des métiers disparus, des travailleurs, des enfants qui jouent, des bourgeois qui s'amusent... Tout cela témoigne d'une époque, comme une chronique d'un pays en mutation. Ce cinéma du réel, sans reconstitution, n'empêche pas ces plans séquences d'avoir le cadrage soigné, les perspectives sublimes, les travellings verticaux (dans l'ascenseur de la Tour Eiffel), les profondeurs de champs bluffantes, les seconds-rôles comiques, les regards caméra furtifs....

Et puis c'est aussi un voyage. A Lyon, évidemment, leur ville, mais aussi à Paris, avec le Trocadéro comme vous ne l'avez vu qu'en photo, Marseille, Biarritz, Jérusalem, New York, Londres, Chicago, ou encore en Turquie, en Suisse, en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Russie, en Azerbaïdjan, au Mexique, au Japon et au Vietnam, avec cette petite fille qui court vers la caméra. Le monde d'alors. le monde comme on l'imaginait, comme on ne l'a pas forcément vu.

Lumière! L'aventure commence est un formidable travail de composition, où une centaine de petites histoires couvre tout le spectre de ce qui sera le cinéma, d'une catastrophe industrielle "surnaturelle" au film réaliste. "Un sujet, un traitement, un point de vue". Les Lumière ont fondé cet art qui déplace les foules du monde entier depuis plus de 120 ans. D'Eisenstein à Ford, de Kurosawa à Ozu, de Visconti à Laurel et Hardy, de W.C. Griffith à Chaplin, le sélectionneur de Cannes rappelle comment les deux français avaient déjà créé tel plan ou tel cadre, bien avant que les grands maîtres n'en fassent leur style.

Avec ce film, Frémaux prouve qu'ils ont été les premiers cinéastes. Son film est un anoblissement en images ludique et jubilatoire.

Pourquoi Mustang est un très bon choix pour les Oscars 2016…

Posté par vincy, le 22 septembre 2015

Présenté en avant-première mondiale à la Quinzaine des réalisateurs en mai, où il a obtenu le prix Label Europe Cinéma, Mustang a été choisi par la Commission chargée de la sélection du film représentant la France pour l'attribution de l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en vue de la cérémonie de 2016.

Le choix peut surprendre. Face à ce film franco-turc de Deniz Gamze Ergüven, il y avait la Palme d'or, Dheepan, (Jacques Audiard a déjà été nommé à cet Oscar), Marguerite, parfait choix consensuel porté par une actrice parfaite dans le rôle, La loi du marché, film social avec un acteur primé à Cannes ou La belle saison (lire notre actualité du 16 septembre).

Déjà une pléiade de prix

La France, qui sera indirectement représenté à travers d'autres candidats comme la Chine (Le dernier loup de Jean-Jacques Annaud) ou la Belgique (Le tout nouveau Testament de Jaco Van Doramel), a préféré un premier film d'une diplômée de la Fémis, promotion 2006, co-écrit avec une cinéaste qui monte, Alice Winocour. Ce petit budget indépendant (Charles Gillibert avec CG Cinema) produit pour 1,3 millions d'euros a convaincu la Commission. Le film dispose déjà d'un distributeur aux Etats-Unis - Cohen Media Group - où il sortira le 20 novembre. Il a également reçu le Grand prix et le prix de la mise en scène au Festival d'Odessa, le Grand prix au Festival de Sakhalin, le prix du meilleur film et un prix d'interprétation collective pour les actrices à Sarajevo.

Mustang n'était peut-être pas la meilleure chance pour la France d'être de nouveau nommé aux Oscars dans la catégorie restreinte du meilleur film en langue étrangère. A priori. Depuis Un prophète, aucun film français n'a su se placer dans les cinq finalistes, si l'on excepte Amour, officiellement autrichien. Chaque année, la Commission essaie quelque chose: Des hommes et des dieux, La guerre est déclarée, Intouchables, Renoir, Saint Laurent. Tous recalés (même si Intouchables a finit dans la short list). Souvent on lui préfère des films coproduits par la France (Timbuktu, L'image manquante, ...).

Un contexte concurrentiel qui a évolué

Mais, on peut aussi constater que les membres de l'Académie chargés de sélectionner les finalistes ont aussi des goûts qui ont changé. Des films de genre, des oeuvres au ton décalé, des sujets engagés, ou encore des exercices marquants pour leur formalisme ont souvent eu plus de chances que les comédies dramatiques ou fresques historiques. De plus en plus de pays proposent leur film également, ouvrant la porte à des cinématographies jusque là ignorées. Si certains choix sont contestables, reconnaissons que la catégorie a gagné en diversité, même, si, au final, ce sont souvent les tire-larmes qui gagnent.

En cela Mustang a ses chances: un film ouvert sur le monde, ancré dans son époque et ses problèmes, centré sur la condition de la femme et surtout poignant. Même si parfois le scénario force le trait, "on se laisse en effet envoûter par le ton éminemment libre du film ainsi que par la spontanéité, la justesse et la force de caractère des cinq interprètes" comme nous l'écrivions à Cannes. "Le premier long métrage de Deniz Gamze Ergüven se traverse en apnée, la bouche sèche et les mains tremblantes."

Et pour couronner le tout, le film dispose d'un autre atout: le succès public qu'il a rencontré en France. 13 semaines après sa sortie par Ad Vitam (qui célèbre ses 15 ans d'existence cette année), toujours en salles, Mustang a conquis 450 000 spectateurs.

André Dussollier et Laetitia Casta tournent Des Apaches

Posté par vincy, le 13 mars 2014

En début de semaine, Nassim Amaouche a commencé le tournage de son deuxième film, selon les informations de Cineuropa. Des Apaches réunit le tandem inédit composé d'André Dussollier et de Laetitia Casta. Nassim Amaouche incarnera le personnage principal du film.

Cette production Ad Vitam, coécrite par le réalisateur et Guillaume Bréaud (qui vient de cosigner Bird People, le prochain film de Pascal Ferran), raconte l'histoire de Samir, la petite trentaine, qui vient de perdre sa mère. Au cimetière, il croise un homme, inconnu, qui est pourtant son père. De là, le passé va ressurgir et une affaire familiale va le plonger dans la population kabyle de Belleville. Il deviendra l'Apache, un homme libre et affranchi.

Le tournage se déroule essentiellement dans le quartier parisien de Belleville et fera un bref détour en Kabylie. Le film avait obtenu l'Avance sur recettes en 2011.

Nassim Amaouche a remporté le Grand Prix de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2009 Adieu Gary.

Les Arcs tirent leur Flèche de Cristal au film danois Hijacking

Posté par vincy, le 23 décembre 2012

hijackingLe film danois Hijacking, de Tobias Lindholm (scénariste de la série Borgen et du film primé à Cannes La chasse), a remporté la Flèche d'argent hier soir au Festival de Cinéma européen des Arcs. Le film est aussi reparti avec le prix d'interprétation masculine pour Soren Malling (la série Borgen, Royal Affair). Le film, qui avait fait son avant-première mondiale au dernier Festival de Toronto et reçu le prix du jury et du meilleur acteur à Marrakech ainsi que le grand prix à celui de Thessalonique, sera dans les salles françaises le 19 juin, distribué par Ad Vitam.

Le film retrace l'histoire du cargo “MV Rozen” pris en otage par des pirates dans l’Océan indien. Le cuisinier Mikkel et l’ingénieur Jan sont parmi les hommes restés à bord, piégé dans un jeu cruel de vie et de mort. Suite à la demande d’une rançon de millions de dollars, un drame psychologique s’instaure ente le président de la compagnie et les pirates somaliens.

Au final, le jury présidé par Cristian Mungiu a distingué trois films, qui se sont partagés tous les prix.

Blancanieves, de l'espagnol Pablo Berger, a récolté le prix du jury, le prix de la meilleure musique et le prix du jury jeunes. Chouchou des festivals, les spectateurs français pourront le découvrir le 23 janvier dans les cinémas, distribué par Rezo films. Il a déjà été distingué à San Sebastian par un prix spécial du jury et le prix de la meilleure actrice.

En compétition à Venise et Grand prix au Festival de Gand, La cinquième saison de Jessica Woodworth et Peter Brosens a été récompensé par le Prix de la meilleure photographie, le prix d'interprétation féminine pour Aurélia Poirier et le Prix Cineuropa.

Enfin le public s'est différencié avec un prix remis à La partition inachevée de Goran Paskaljevic (Baril de poudre). Il représentait la Serbie pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère.

La 4e édition du Festival de Cinéma Européen des Arcs s'est déroulée du 15 au 22 décembre 2012. Le Festival, fondé par Guillaume Calop et Pierre-Emmanuel Fleurantin, s'impose comme un rendez-vous public et professionnel incontournable. 778 accrédités ont été enregistrés cette année, soit une hausse de 34% en un an.

Sandrine Bonnaire commence le tournage de sa première fiction

Posté par vincy, le 14 février 2011

Elle s'appelle Sabine, premier film de Sandrine Bonnaire, documentaire hommage à sa soeur, avait marqué les esprits : prix Fipresci à Cannes, où il était sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs en 2007, nomination au César du meilleur documentaire. Depuis ce temps, une idée ne la quitte plus : revenir derrière la caméra. Mais pour un film de fiction. Elle avait en tête, à l'époque, l'histoire d'un sans-abri...

J'enrage de son absence est un drame dont elle a cosigné le scénario avec Jérôme Tonnerre (Les femmes du VIe étage, qui sort cette semaine, Quartier lointain, Confidences trop intimes, avec Bonnaire, Le Bossu, Un coeur en hiver...).

Le tournage débute aujourd'hui, jour de la Saint-Valentin. Et ironie du sort, Bonnaire - réalisatrice a engagé William Hurt, son ex. Autour de la star américaine, qui n'en est pas à son premier film français (Au plus près du Paradis, avec Catherine Deneuve), on retrouvera Alexandra Lamy, Augustin Legrand (actuellement conseiller régional en Île-de-France), et Jalil Mehenni.

Ad Vitam distribuera le film.

Sandrine Bonnaire, qui a publié son autobiographie l'an dernier chez Stock, sera cette année la narratrice du documentaire Bonobos (sortie ce printemps) et actrice dans Monet, la lumière blanche, avec Gérard Depardieu et Michel Galabru.