Oscars : la soirée de la femme

Posté par vincy, le 8 mars 2010

demineurs

Un palmarès déminé, dominé par le film de Kathryn Bigelow. Peu de surprises finalement durant cette loooooooooongue cérémonie, malgré quelques “premières” dans l’histoire des Oscars, à commencer par le prix de la meilleure réalisation qui revient (enfin) à une femme, Kathryn Bigelow.

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Félicitations au producteur Nicolas Schmerkin et au collectif H5, les réalisateurs Ludovic Houplain, Hervé de Crécy et François Alaux, (Logorama) pour leur Oscar du meilleur court métrage animé, seuls français vainqueur de la soirée. (voir le film sur Vimeo).

Travelling, les petits aux pays des merveilles

Posté par Morgane, le 17 février 2010

Au sein du festival Travelling à Rennes, une partie est dédiée aux plus petits, dès 18 mois. Éléphant d’or regroupe deux programmes de courts métrages et c’est un jury enfant qui a remis le Prix 2010 au film Guyane de Imanou Petit. Le Prix École au Cinéma a, quant à lui, été décerné au Petit Dragon de Bruno Collet, film d’animation très drôle sur une poupée Bruce Lee qui revient à la vie et part à la découverte du petit monde dans lequel il s’éveille.

Je ai pu voir que le programme de courts “Éléphant d’or 2″ (sept courts), mais celui-ci regorge déjà de jolies trouvailles. Catch Him! qui nous vient tout droit de Slovaquie est original de par son animation et son style graphique. La Carte, film en prises de vue réelle, nous attendrit et nous fait rire par le biais de deux personnages amoureux mais qui vivent dans deux cartes postales différentes. Et d’un point de vue personnel, mon coup de coeur va aux Escargots de Joseph réalisé par Sophie Roze. Film d’animation dont les personnages sont faits de pâte à modeler, Les Escargots de Joseph plonge dans l’univers d’un petit garçon très timide et introverti vivant dans son monde et où ses amis sont des escargots. Il se fait alors avaler par son nombril en forme de coquille d’escargot et découvre le monde terrifiant et triste des nombrilistes. Une fable poétique et très touchante sur la difficulté de communiquer avec les autres et la nécessité de s’ouvrir au monde extérieur qui nous entoure.

Les enfants ont également pu, durant le festival, découvrir ou redécouvrir des films comme Coraline, Panda petit panda, Mon voisin Totoro… et tout un cycle consacré au personnage d’Alice aux pays des merveilles. Il y en avait pour tous les goûts.

Berlin 2010 : James Franco réalise deux poèmes sur la frustration et le fantasme

Posté par vincy, le 14 février 2010

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James Franco est partout à Berlin cette année. L’acteur connu pour son rôle dans Spider-Man est notamment présent dans la compétition à travers Howl, où il incarne le poète gay de la Beat Generation, Allen Grinsberg. Le film est réalisé par Rob Epstein et Jeffrey Friedman, les réalisateurs des documentaires The Celluloïd Closet et de The Times of Harvey Milk. Franco a aussi été remarqué pour avoir interpréter l’amant de Sean Penn dans Harvey Milk, le film de Gus Van Sant.

Après trois courts métrages - Fool’s Gold, The Ape, Good Time Max - il est à Berlin pour montrer ses deux derniers films courts, tous deux produits et réalisés en 2009. Deux poèmes où l’homosexualité ne rode jamais loin. Pour la première fois, il écrit aussi ses scénarii tout seul. Herbert White, titre du film tourné au printemps et nom du personnage joué par un Michael Shannon plus vrai que nature, s’inspire d’un poème de l’auteur “gay” Frank Bidard. Mais là aucune homosexualité sous-jascente. Le film traque un père de famille, col bleu et classe moyenne, qui essaie de réfréner ses pulsions sexuelles. Son désir le domine et le pousse à ne plus être lui-même. White, l’homme quelconque, est pourtant un monstre. Il ne tue pas que la forêt en découpant des arbres - c’est son métier -, il ne fait pas que l’amour et assouvir ses besoins éjaculateurs dans cette même forêt…

La forêt est aussi présente dans The Feast of Stephen, d’après la pièce homoérotique d’Anthony Hecht. Mais le film est raidcalement différent, et pa seulement à cause du noir et blanc. Un ado (très bien casté : Remy Germinario) mate des mecs de son âge jouant au basket. Il ne voit que leur peau, les muscles, les regards. Il s’imagine avec eux nus dans les bois… Sans qu’il ne montre quoique ce soit de son attirance, ces jeunes ont compris sa tendance et vont lui faire sa fête. Castagne, simulation de viol… Mais Stephen prend son pieds, s’imagine objet sexuel dans cette forêt avec ses “camarades”, dans des séquences violentes d’une sensualité troublante. La perversité du plan final résume toutes les intentions de Franco-réalisateur : le désir enfoui comme un secret, la frustration de ne pas pouvoir l’exprimer, le vivre, la réalisation d’un fantasme, en réalité plus sordide.
Outre ses sujets, son style n’est pas sans rappeler le cinéma de Gus Van Sant. Prometteur. The Feast of Stephen est en lice pour le Teddy Award du court-métrage.

Rencontre avec un jeune réalisateur prometteur : Liam Engle

Posté par kristofy, le 16 décembre 2009

afficheBientôt fin décembre et c’est le moment de faire différents bilans de l’année écoulée. Le CNC a déjà constaté qu’il y a eu une baisse de 10% pour le nombre de productions de longs-métrages français. Chacun y va de son propre commentaire, Luc Besson suggère une sortie multi-écrans simultanée (en salle et sur internet) ; ou peut-être est-ce une régulation normale du marché face à l’encombrement du nombre de nouvelles sorties chaque semaine. Peut-être que l’on observe encore une diminution des productions à moyens budgets comme le remarquait déjà le rapport du Club des 13 (Pascale Ferran…). La faute à la crise ? Crise ou pas, en tout cas le format court est toujours autant formateur pour les techniciens et les futurs talents. Bon an mal an, avec ou sans argent, c’est toujours autant de courts-métrages qui sont à la recherche de public.

La salle Publicis accueillait le 8 décembre dernier trois courts-métrages prometteurs coproduit avec ASM (Affreux, Sales et Méchants). Il y a eu d’abord Le cri du papillon de Sébastien Gonzalez assez expérimental sur la forme et avec un remarquable travail sur les sons, où une jeune fille découvre un corps suicidé dans une baignoire ainsi que pour la bonne humeur Aime-Moi de David Courtil où un scénario de drague amusant est porté par les comédiens Olivier Sitruck, Armelle Deutsch, et Khalid Maadour.

La plus belle surprise a été sans conteste Le Portail réalisé par Liam Engle : Alexis a 10 ans et n’arrête pas de fuguer. Sa mère essaie de comprendre quel mystère le pousse à retourner tous les jours au fond des bois. Un court-métrage qui évoque un moment trouble d’une guerre passée, avec le secret d’un garçon et l’inquiétude de sa mère (interprétée par Elsa Lunghini), où quand le mystère du fantastique n’est pas très loin du quotidien de la réalité… Le Portail est construit sur un vrai scénario d’histoire courte (et non pas juste sur une situation et sa chute comme c’est souvent le cas) et bénéficie autant d’une mise en scène précise que de la justesse de ses acteurs.

Ce court-métrage va bientôt faire parler de lui lors des projections à venir, en attendant nous avons fait parler son réalisateur Liam Engle.
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A Poitiers, les femmes souffrent jusqu’au sang.

Posté par Benjamin, le 8 décembre 2009

 A Poitiers, le festival est définitivement lancé. Le jury, composé entre autre de Nassim Amaouche (réalisateur d’Adieu Gary, Grand Prix de la Semaine de la Critique au dernier festival de Cannes) et de Claire Burger (primée l’an dernier aux Rencontres Henri Langlois pour Forbach) est arrivé le mardi 8 décembre, venant remplir davantage les salles du TAP de Poitiers.

 Et en ce mardi 8 décembre, les femmes ont souffert en compétition aux 32ème Rencontres Henri Langlois. Du sang a coulé, des cris ont été poussés mais la joie est arrivée au final. Tout est bien qui finit bien donc pour ces deux films : le premier est mexicain et a pour titre Roma, réalisé par Elisa Miller et le second, Janna & Liv, réalisé par Thérèse Ahlbeck est suédois. Deux films qui n’ont pas laissé le public poitevin indifférent (surtout Janna & Liv) et qui abordent, chacun à leur façon, la femme, mais la femme en tant qu’être délaissé, souffrant physiquement et moralement.

 Roma montre une jeune immigrée qui descend d’un train de marchandises et vient se cacher dans les locaux d’une entreprise. Sale, affamée, on la découvre dans son intimité: lorsqu’elle va aux toilettes ou qu’elle prend sa douche, nue bien évidemment. La caméra de la réalisatrice s’attarde sur sa culotte, rouge de sang et sur ses jambes qu’elle nettoie de ses problèmes menstruels. Là encore, il y a un rapport direct au corps de cette jeune femme qui, contrainte à l’exil, à la clandestinité, à l’abandon, ne peut vivre sa féminité décemment. Le sang de ses menstruations coule sur elle et elle doit attendre la main tendue d’un inconnu pour enfin se sentir mieux dans son corps. Après avoir récupérée se dignité de femme, elle peut alors reprendre sa route de vagabonde.

Dans Janna & Liv, c’est la maternité qui est traitée. Une maternité vécue par deux femmes, Janna et Liv, que tout oppose excepté leur grossesse bien avancée. L’une est craintive et ne veut accoucher sans la présence de son mari, l’autre vit chaque instant avec tonus et ne s’inquiète guère de l’arrivée de son bébé. L’une se laisse déborder par la situation, l’autre en contrôle chaque élément… mais en façade seulement. Car le film dévoile rapidement deux femmes seules, abandonnées par la présence masculine et qui doivent assumer sans aucune aide ce ventre rond. Et, encore une fois, cet abandon, ce délaissement, cette souffrance intérieure ressurgit de façon violente sur le physique: la difficulté de se mouvoir à cause de la grossesse mais surtout dans un premier temps, le sang (de nouveau !) qui s’écoule entre les jambes de Liv et qui la paralyse. S’en suit l’accouchement douloureux, très douloureux. Filmé de façon magistral, le spectateur accompagne dans cette épreuve ces femmes courageuses qui se battent littéralement pour mettre au monde deux petits êtres.

 Janna & Liv, tout en s’inscrivant dans ce thème de la solitude qui parcours le festival, fait du bien et retient notre attention.

Le jeu vidéo Assassin’s creed fait son cinéma

Posté par MpM, le 20 octobre 2009

Assassin’s creed lineageLe studio Ubisoft a dévoilé lundi 19 octobre le premier chapitre (12 minutes) du court métrage Assassin’s creed Lineage qui introduit les personnages et l’histoire du deuxième volet du jeu vidéo éponyme. Situé en pleine Renaissance italienne, il met en scène Giovanni Auditore da Firenze (le père d’Ezio, le héros d’Assassin’s Creed II) aux prises avec un complot politique.

Le film, qui mélange images réelles et images de synthèse, est le fruit de la collaboration entre le studio Hybride (qui a notamment réalisé les effets spéciaux de 300 et Sin city) et l’équipe de développement numérique interne d’Ubisoft. Il a mobilisé une équipe de tournage de 190 personnes, 21 acteurs et 120 figurants pour 15 jours de tournage.

Son premier chapitre privilégie assez logiquement les scènes d’action, ce qui permet une jolie démonstration des possibilités formelles du studio Hybride. Ce dernier a en effet inventé de nouvelles techniques donnant la possibilité de projeter directement l’environnement du jeu sur le fond vert du plateau de tournage. Les acteurs voient ainsi le décor dans lequel ils sont censés évoluer…

Sur le fond, toutefois, ce premier chapitre s’écarte peu des animations qui introduisent généralement les jeux vidéo et dont le but est principalement de justifier et expliquer la mission du héros. Ici, il s’agit ainsi de faire comprendre au joueur les causes du désir de vengeance éprouvé par Ezio afin “d’intensifier son expérience de jeu“. Pour le moment, le résultat n’est pas flagrant… mais il faudra attendre le 19 novembre (soit trois jours avant la sortie du jeu) pour découvrir, en exclusivité sur NRJ 12, l’intégralité du film. Pour les plus impatients, le premier volet sera dévoilé sur youtube le 27 octobre.

Si l’on est habitué aux films tirés de jeux vidéo (Final Fantasy, Hitman, Max Payne…) et à la réciproque, le jeu vidéo Assassin’s creed lineagedirectement inspiré du scénario d’un film ou de son univers (Harry Potter, Wolverine, Arthur et les Minimoys…), une telle déclinaison “parallèle”, accompagnant et complétant le film, est plus originale. Elle pourrait d’ailleurs faire des émules puisque Ubisoft a d’ores et déjà annoncé la sortie d’autres courts métrages basés sur le même concept , notamment pour le jeu Far Cry courant 2010. Reste à voir la qualité de ces futurs courts métrages qui, pour être pris au sérieux, ne devront pas se contenter d’être des bandes-annonces de luxe…

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Découvrez la bande annonce du film.

Le festival de Saint Jean de Luz est “in the loop”

Posté par vincy, le 19 octobre 2009

intheloop.jpgPour sa 14e édition, le Festival international des jeunes réalisateurs de Saint Jean de Luz a consacré In the Loop (meilleur film ET meilleur réalisateur). Le film d’Armando Iannucci sort le 18 novembre en France et a déjà rapporté 2,4 millions de $ au box office nord-américain. Joxean Bengoetxea (Ander) a reçu le prix du meilleur acteur et Pauline Etienne (Le plus bel âge) celui de la meilleure actrice. Le public a préféré donner la Chistera (le nom basque du prix) à Max Meyer pour son bientôt culte Adam. Le prix des jeunes a choisi La reine des pommes.

Présidé par Anne Parillaud, le jury (1) faisait face à une sélection que de nombreux festivals envieraient. Certes, ici, nulle avant-première mondiale, aucune star débarquant en jet privé et lançant un match de foot pour de belles images au JT. Les festivals du Pays-Basque préfère l’ambiance, l’artistique et une forme d’humilité. Tous les films ont des distributeurs, ce qui garantit presque une date de sortie prochaine pour ces oeuvres.

10 films remarqués au fil des mois

En compétition, le festival a sélectionné La grande vie, du comédien Emmanuel Salinger, dont c’est le premier long métrage. In the loop, satire politique britannique, d’Armando Iannucci, qui a fait le tour du monde des festivals depuis son avant-première à Sundance cette année. La famille Wolberg, d’Axelle Ropert, a été vu à Cannes. Lenny & the Kids, des frères Safdie, a aussi été présenté à Cannes. Ander, de Roberto Caston, a reçu un prix à Berlin et deux prix au récent Cinespana de Toulouse.  La reine des pommes, de Valérie Donzelli, avait été sélectionné par Locarno, comme Le plus bel âge (ou L’insurgée), de Laurent Perreau. Huacho, du chilien Alejandro Fernandez Almendras, avait été le NHK Award pour l’Amérique Latine en 2008, récompensant un nouveau talent par continent. Pour l’Europe, cette même année, ce fut La fille la plus heureuse du monde, de Radu Jude, cinéaste très prometteur et multi-récompensé, qui l’emporta, avant de recevoir d’autres prix à Berlin et Sofia.  Adam, de Max Meyer, avait aussi fait sensation à Sundance, puis dans les médias américains, avant de gonfler son box office aux alentours de 2 millions de $, dans très peu de salles.

Hors compétition, Une affaire d’état (thriller), Kerity et la maison des contes (animation) et Gamines (comédie) vairiaent les genres.

Le jury court-métrage, présidé par Sinclair, mettait en avant les premiers pas derrière la caméra des comédiens Audrey Dana, Benjamin Guillard et Grégoire Colin mais aussi ceux d’Olivia Basset, Pauline Bureau, Pauline Pallier, Fabrice O. Joubert, Jean-Christophe Lie. Notons aussi la présence d’Ida Techer, ancienne professionnelle du cinéma (Festival de Cannes, assistante, attachée de presse) avec son deuxième court, celle du premier film d’Eric Raynaud, scénariste de L’Affaire Farewell.

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(1) le jury long métrage était composé des rélaisateurs Christophe Barratier, Ivan Calberac, Bruno Chiche, Luc Jacquet et des comédiennes Laure Duthilleul et Linh-Dan Pham. Le jury court métrage était composé de Stanislas Mehrar, Audrey Marnay, Stéphanie Murat et Salomé Stévenin.

Cinespana 2009 : courts, mais bons

Posté par MpM, le 14 octobre 2009

Ela RibeirinhaComme tout festival qui se respecte, Cinespana proposait cette année une jolie sélection de courts métrages où tous les genres étaient représentés, y compris le documentaire. Comme souvent, c’est dans le format court que l’on voit le plus d’audace, d’expérimentation et de recherche esthétique. Plus de souffle aussi.

Les thèmes abordés, eux, sont sensiblement les mêmes que dans le long : la guerre civile est omniprésente, l’humour tient une place importance, la société est passée au crible dans ce qu’elle a de pire et de meilleur (handicap, difficultés économiques, héroïsme, racisme…).

De manière un peu subjective, on a envie de retenir un film parmi la trentaine présentée : Ela Ribeirinha de Pedro M. Vila Taboas, qui se distingue par son image noir et blanc joliment contrastée et sa manière de prendre son temps. On voit d’abord peu de choses : des gestes lents, mesurés, qui semblent caresser un cadre représentant un jeune couple. Puis des cloches dans le lointain, des pas mal assurés. Et une attente et une solitude mises à nu par l’absence de dialogue, de musique.

En moins d’un quart d’heure, avec quasiment aucune parole, Ela Ribeirinha dit presque tout de l’absence et du poids des guerres, des destins brisés et des rêves foudroyés en plein vol. Avec une simplicité déconcertante, il redonne au cinéma le pouvoir d’évocation qui est le sien. Pas forcément annonciateur d’une énième “nouvelle vague du cinéma espagnol”, mais preuve que le savoir-faire est toujours-là.

César 2010 : les 12 courts métrages en lice

Posté par vincy, le 1 octobre 2009

Ils sont douze. Douze courts métrages à avoir été sélectionnés par l’Académie française des arts et techniques du cinéma en vue d’être nommé parmi les cinq césarisables du meilleur court (et moyen) métrage.

Subjectivement, on vous annonce d’entrée notre affinité pour C’est gratuit pour les filles, de nos amies Claire Burger et Marie Amachoukeli. leur moyen métrage avait été présenté à la Semaine de la Critique cette année Cannes, juste avant Adieu Gary.

Les cinq finalistes seront connus le 22 janvier 2010. Le lauréat sera révélé le 22 février.

Masques de Jérôme Boulbès (Lardux Films)

Lila du Broadcast Club (Autour de Minuit Productions)

C’est gratuit pour les filles de Claire Burger et Marie Amachoukeli (Dharamsala)

¿ Dónde está Kim Basinger ? d’Édouard Deluc (Bizibi Productions)

Le feu, le sang, les étoiles de Caroline Deruas (Les Films au Long Cours)

Montparnasse de Mikhaël Hers (Les Films de la Grande Ourse)

Séance Familiale de Cheng-Chui Kuo (Ananda Productions)

Mei Ling de Stéphanie Lansaque et François Leroy (Je Suis Bien Content)

La raison de L’autre de Foued Mansour (C’est à Voir)

Les Williams d’Alban Mench (Les Films au Long Cours)

La harde de Kathy Sebbah (Ecce Films)

Voyage autour de ma chambre d’Olivier Smolders (Interscience Film)


Jeu Concours : Je suis heureux que ma mère soit vivante

Posté par vincy, le 28 septembre 2009

aff_jesuisheureux.jpg“Entre 7 et 20 ans, Thomas a recherché Julie, sa mère biologique. A l’insu de ses parents adoptifs, il va retrouver cette femme qui l’a abandonné à 4 ans et commencer auprès d’elle une “double vie”. Mais “qui a deux maisons perd la raison”S dit le proverbe.”

 15 places de cinéma à gagner pour le film de Claude et Nathan Miller, Je suis que ma mère soit vivante. En salles ce mercredi, le film met en vedette Vincent Rottiers (repéré dans Mon ange, avec Vanessa Paradis), Sophie Cattani (passée chez Nicole Garcia dans Selon Charlie), Yves Verhoeven (déjà chez Miller dans Betty Fisher et autres histoires) et l’extraordinaire Christine Citti, souvent mal utilisée.

Question : il s’agit du premier long métrage de Nathan Miller, fils de Claude. Il avait réalisé un premier court métrage en 2000. Quel est le titre de ce court? Votre réponse avec votre prénom, nom, âge, adresse postale pour vous envoyer vos places.