Intouchables en tête du box office québécois

Posté par vincy, le 24 avril 2012

Sorti il y a dix jours dans la Belle Province, Intouchables, 3e lors de son premier week-end, a pris la tête du box office québécois du 20 au 22 avril. Le succès international se confirme pour la comédie de Nakache et Tolédano.

Intouchables était 2e, derrière American Reunion, durant son premier week-end, avec 325 909 $ CAN. Il était le seul film non américain du Top 10. Une semaine plus tard, le film s'empare de la pôle position, dépassant d'un cheveu la nouveauté The Lucky One, avec Zac Efron. Toujours seul représentant du cinéma non-hollywoodien du Top 10, Intouchables a récolté 384 215 $ CAN cette fin de semaine, soit une hausse de 17%. Le bouche à oreille fonctionne à plein.  Au total, le film a déjà ramassé 912 319$, presque le score en fin de parcours de Blanche Neige ; mais il est encore loin du box office de Hunger Games (près de 5 millions de $ CAN)

Dans une région du monde où la part du cinéma français (et plus généralement européen) baisse année après année, le score d'Intouchables et son statut de leader sont exceptionnels. Il est loin le temps où Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre encaissait 736 000 $ CAN pour son premier week -end. Intouchables est déjà certain de rentrer dans le Top 5 des films français les plus lucratifs au Québec depuis 2001.

Depuis sa sortie en France, le film a amassé 322,5 millions de $ US dans le monde.

Fin de travaux pour la Cité du Cinéma de Luc Besson

Posté par vincy, le 20 avril 2012

Le groupe Vinci a annoncé il y a une semaine la fin des travaux pour la Cité du Cinéma; et l'a livrée à la société de Luc Besson, EuropaCorp Studios.

Située à Saint-Denis, près  de Paris, la Cité s'étale sur 62 000 m2 : neuf plateaux de tournage, des bureaux, des ateliers de fabrication des décors, une salle de projection et l'Ecole Nationale Supérieure Louis-Lumière, ainsi que des boutiques et un restaurant. Ce sera aussi le siège d'EuropaCorp.

Le chantier a commencé il y a deux ans, sur le site d'une ancienne centrale thermique EDF. Les travaux étaient évalués en 2011 à 160 millions d'euros contre 130 millions d'euros prévus initialement).

Normalement, l'ouverture de la Cité doit se faire d'ici à septembre 2012.

L'université Paris-VIII a par ailleurs annoncé le 3 avril dernier la création d'une Cité internationale des arts, qui sera construite sur le même site que la Cité du cinéma. Ce campus universitaire occuperait entre 5000 et 6000 m2, pour un investissement de 20 à 30 millions d'euros. Des collaborations seront mises en place entre les deux cités.

La Cité du cinéma, bien qu'en banlieue parisienne, est à proximité d'une station de métro (sur une ligne saturée) et d'une gare RER, ce qui la rend facilement accessible du centre de Paris. Des projets de lignes de métro sont prévues.

La suite de Sin City enfin dans les starting-blocks!

Posté par vincy, le 16 avril 2012

7 ans après Sin City, la suite va être enfin tournée. Enfin, car cela fait sept ans qu'elle doit être lancée. Sin City: A Dame to Kill For sera tourné cet été par le réalisateur Robert Rodriguez.

Adapté du roman graphique de Frank Miller par l'auteur lui-même, le film devrait réunir Benicio Del Toro, Mickey Rourke, Clive Owen, Bruce Willis et Jessica Alba, déjà à l'affiche du premier opus. On cherche encore qui incarnera Ava Lord.

Le deuxième film devrait s'inspirer de "A Dame To Kill For", "An Unshelved Nancy Story" et quelques courtes histoires de la série.

Présenté en compétition à Cannes en 2005, le premier film avait réalisé 159 millions de $ de recettes dans le monde (soit quatre fois son budget). Sans être un énorme carton, sa qualité visuelle avait impressionné les critiques. Il avait d'ailleurs gagné le prix de la meilleure contribution technique sur la Croisette. Dès sa sortie, Rodriguez et Miller voulaient se lancer dans la suite du film...

Robert Rodriguez a souvent reculé le projet de cette suite pour cause d'agenda surchargé. Mais hormis le premier (2001) et troisième (2003) film de la saga Spy Kids, il accumule les déconvenues. Depuis Sin City, aucun de ses films n'a dépassé les 40 millions de $ au box office nord américain.
Il prépare actuellement une autre suite à un autre de ses succès cultes, Machete.

Le réalisateur d’Hunger Games quitte l’aventure

Posté par vincy, le 12 avril 2012

Gary Ross, réalisateur de Hunger Games, a décidé de ne pas réaliser les suites de la saga. Le premier épisode a déjà récolté plus de 500 millions de $ dans le monde (dont 300 en Amérique du nord). Mais le cinéaste souhaite écrire et préparer un film plus personnel. Gary Ross (Pleasantville, Seabiscuit) développe actuellement un projet, The Free State of Jones, inspiré d'une histoire vraie durant la Guerre de Sécession.

Or Lionsgate veut absolument sortir le deuxième épisode lors du week-end de Thanksgiving 2013. Un délai trop court pour réaliser deux films.

A l'origine, Ross avait bien prévu de réaliser la suite. Mais le contrat n'était pas signé : Lionsgate attendait les résultats du box office avant de se décider. Le studio avait juste sécurisé les engagements des trois acteurs principaux pour un tournage éventuel à l'automne 2012. Le scénario est en cours d'écriture, sous la plume de Simon Beaufoy (Full Monty, Slumdog Millionaire, 127 heures).

Hunger Games, comme Twilight et Harry Potter, sera donc filmé par différents cinéastes. D'autant que le studio commence à réfléchir à une quadrilogie plutôt qu'une trilogie en divisant le troisième volume en deux épisodes distincts.

Reste à trouver un réalisateur et une vingtaine d'acteurs, 19 mois avant la sortie prévue du film, à peine cinq mois avant le début du tournage.

Un fait divers tragique ruine le buzz de la prochaine comédie avec Ben Stiller

Posté par vincy, le 10 avril 2012

Aux USA, c'est l'un des scandales de ce début d'année en pleine année électorale : le meurtre de Trayvon Martin, lycéen de 17 ans, afro-américain, soulève de telles polémiques que plusieurs marches de protestation ont lieu régulièrement dans la ville de Sanford, en Floride, pas très loin de Walt Disney World. L'enfer pas loin du monde magique (et factice).

D'un côté, la National association for the advancement of coloured people), organisation historique de défense des Noirs américain, dénonce une justice à deux vitesses : "Tout le monde se dit : si George Zimmerman avait été noir et Trayvon Martin blanc, le meurtrier aurait été arrêté immédiatement et personne n’en aurait jamais entendu parler." Ce n'est évidemment pas la première fois qu'un tel fait divers tragique sur fond de racisme a lieu aux USA. Mais il est symbolique d'une Amérique désaxée.

De l'autre un meurtrier en liberté. George Zimmerman, agent de surveillance autoproclamé, ne niant pas le meurtre, qui se promenait en toute impunité jusqu'à la diffusion d'une vidéo accusatrice sur Youtube. La justice a alors, enfin, décidé de s'en mêler. Une nouvelle procureure est nommée depuis le 22 mars et a annoncé qu'elle déciderait seule, sans l'appui d'un jury populaire, de l'arrestation, ou pas, du présumé coupable. Ce n'est pas si courant : dès que le meurtrier est blanc et proche de la police, il y a une sorte d'immunité tacite.

Le jeune Trayvon Martin revenait chez lui avec une canette de thé glacé et des bonbons. L'agent de surveillance avait justifié son acte en prétendant avoir reçu des coups : la vidéo policière démontre le contraire. Le phénomène s'embrase médiatiquement : les télés nationales sont en boucle sur le sujet...

Bref une vague d'émotion submerge le pays.

Et manque de chance la 20th Century Fox sort le teaser de Neighborhood Watch (Voisins du troisième type en français) à ce moment là, juste à temps pour les Oscars, la semaine du meurtre. A priori aucun rapport entre quatre citoyens lambdas qui sauvent leur quartier résidentiel (et le monde entier avec) d'une invasion d'extra-terrestres. Ben Stiller, Vince Vaughn, Jonah Hill et Richard Ayoade s'y improvisent agents de surveillance (d'où le titre) : c'est une comédie, rappelons-le, plus proche de Ghostbusters que d'un film avec Jason Statham ou même du récent Cowboys & envahisseurs.

Mais le teaser fait scandale. Sur fond de musique rap, les quatre olibrius circulent en voiture et l'un d'entre eux simule avec sa main le geste d'un révolver qui tire une balle sur un voisin. Le rapprochement avec l'affaire Trayvor Martin est immédiat pour les Américains. Le studio défend d'abord le film : la séquence n'aurait même pas été retenue dans le montage final. Mais trop tard : même si la Fox a retiré la bande annonce, elle est toujours visible sur Internet. Le studio a été contraint de s'excuser auprès des personnes choquées et a rappelé que "le film est une comédie sur une invasion d'extraterrestres et n'a absolument aucun lien avec les événements tragiques qui se sont produits en Floride."

Le mal est fait. Le film, qui a attendu plusieurs années avant de pouvoir être produit, et qui a coûté hors frais de marketing 50 millions de $ est prévu dans les salles cet été (le 8 août en France). Mais la Fox envisage déjà de décaler sa sortie, le temps que tout se tasse.

D'ici là, 20th Century Fox promet une nouvelle bande annonce centrée sur les aliens. Reste la décision ou pas de reporter la sortie du film aux USA. Pour la Fox, il n'y a pas péril : cet été, entre Prométheus et Journal d'un dégonflé, le studio sortira L'âge de glace 4 et Abraham Lincoln chasseur de vampire. Son programme des fêtes est, en revanche, assez faible avec une comédie pour seniors et l'oscarisable Life of Pi d'Ang Lee.

Au bonheur de Pennac : un roman adapté et un scénario bientôt sur les écrans

Posté par vincy, le 9 avril 2012

Daniel Pennac n'a pas forcément une écriture facile à transposer au cinéma. L'écrivain à succès, ancien cancre, a un style singulier qui ne se prête pas forcément à un scénario de film. Cependant ses polars un brin loufoques ont des trames très cinématographiques.

Jusque là quatre de ses livres ont été portés sur le petit écran (La fée carabine, Bartleby le scribe) et le grand (L'oeil du loup, en court métrage, et Messieurs les enfants, de Pierre Boutron, avec Pierre Arditi, Catherine Jacob et François Morel).

Et cette année, Pennac devient à la mode. Un de ses livres est enfin en cours d'adaptation et un autre qu'il a écrit s'apprête à sortir en salles.

En tournage depuis le 16 février, et jusqu'en mai, Au bonheur des ogres est réalisé par Nicolas Bary (Les enfants de Timpelbach). Raphaël Personnaz sera Benjamin Mallaussène, héros de la saga de l'écrivain. Au bonheur des ogres est le premier livre de la série commencée en 1985 et achevée en 1999 avec un total de six romans aussi drôles que palpitants. Personnaz est accompagnée de Bérénice Béjo, récente césarisée pour The Artist, Guillaume de Tonquedec, Emir Kusturica, Mélanie Bernier et Thierry Neuvic.

Le film coproduit pour 11,8 millions d'euros par Pathé, France 2 Cinéma, Bidibul productions, Chapter 2 et Nexus Factory a été co-écrit par Jérôme Fanster, Serge Frydman et Nicolas Bary. Il devrait sortir en 2013.

Avant cela, nous devrions découvrir l'adaptation d'Ernest & Celestine, la série d'albums jeunesse de la défunte Gabrielle Vincent (23 tomes), avec Ernest le gros ours et Célestine la petite souris. Daniel Pennac a écrit le scénario de ce film d'animation prévu en salles le 5 décembre 2012. Réalisé par les auteurs du déjanté Panique au village, Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner, avec les voix de Lambert Wilson et Dominique Maurin dans les rôles principaux, Ernest & Celestine a été produit par l'équipe des Triplettes de Belleville (Les Armateurs, Mélusine Productions, Le Parti Productions et StudioCanal) pour 9,6 millions d'euros.

18 millions de $ et 60 semaines plus tard : Titanic débarque en 3D

Posté par vincy, le 6 avril 2012

Près de 15 ans après sa sortie, le phénomène Titanic est toujours intact. Mercredi, en France, la version 3D a ramené 57 631 nostalgiques dans les 331 salles qui le diffusaient. Le même jour, aux USA, il cumulait 4 375 338 $ de recettes (sur 2 674 écrans), le plaçant juste derrière The Hunger Games et faisant miroiter la première place du week-end de Pâques.

Cette conversion en 3D par James Cameron ne semblait pourtant pas de première évidence tant il critiquait ouvertement le procédé sur d'autres films. "La 3D n'ajoute rien à l'histoire mais elle est un moyen de revaloriser la salle de cinéma" ajoutait-il. Le réalisateur canadien a malgré tout tenté l'expérience : cela lui a pris 60 semaines et coûté la bagatelle de 18 millions de $ pour transformer l'un des plus gros succès de l'histoire du cinéma ; en France, il détient toujours la première place des films les plus vus depuis 1945 et aux USA, il se classe 6e de l'histoire (si l'on prend en compte le prix du billet ajusté à l'inflation). Titanic avait rapporté 1,85 milliard de $ lors de sa première exploitation. Le budget faramineux (pour l'époque) de 200 millions de $ était un pari risqué qui s'était avéré très rentable.

Sortie dans 84 pays cette semaine, la version 3D a été supervisée par Cameron lui-même afin de contrôler la qualité artistique du projet et de rester fidèle à sa vision. Car selon le réalisateur, "le problème n'est pas technique mais créatif" dans ce genre de processus. Il a déclaré que le film se prêtait très bien à ce transfert en 3D : "quand j'ai tourné Titanic, mon style se prêtait déjà à la 3D. Je privilégiais la profondeur de champ, mes personnages s'inséraient dans un vaste décor, au point que le paquebot devenait un personnage à part entière. Or, la profondeur de champ est un élément fondamental de la 3D."  A cela s'ajoute le fait d'avoir réalisé entre temps Avatar, ce qui lui a donné une compétence que peu de cinéastes possèdent dans le domaine du cinéma en relief et lui a permis de ne pas trahir son chef d'oeuvre film visuellement.

Cameron a surtout voulu améliorer les possibilités de la 3D avec ce projet. Il a souhaité aller plus loin qu'Avatar. Soucieux que le spectateur puisse supporter 163 minutes de film dans ce format, il a augmenté de 20% la profondeur du relief par rapport à Avatar. L'implication du cinéaste et son perfectionnisme ont conduit Paramount, son distributeur américain, à sortir Titanic comme un nouveau blockbuster. A la manière de Disney avec la re-sortie du Roi Lion (3D) en septembre dernier (avec succès). La date de sortie ne doit rien au hasard. Tout juste classée par l'UNESCO, l'épave du Titanic a sombré le 15 avril 1912 : on célèbre les 100 ans du naufrage.

Mais l'échec relatif en février de Star Wars : Episode I - La menace fantôme a donné quelques sueurs au distributeur. Contrairement à la saga de George Lucas, Titanic n'est pas encore disponible en Blu-ray, ce qui peut le sauver. D'autant que Cameron a voulu une immersion totale en retravaillant notamment le son et la lumière de son film afin de rendre l'expérience de la salle unique. Ainsi la version 3D s'avère plus intimiste que spectaculaire : "en fait, tout ce que l'on estimerait hâtivement peu spectaculaire dans Titanic prend une autre dimension" explique le réalisateur.

Mais que ce soit clair, Cameron insiste : "Le meilleur moyen de réaliser un film en 3D est de le faire directement, sans passer par un transfert."

Prometheus : quelle classification pour le film de Ridley Scott ?

Posté par geoffroy, le 2 avril 2012

Alors que la promotion de Prometheus bat son plein entre bandes-annonces plutôt stylées et vidéos sur l’univers du film (on appelle cela une campagne virale), la question de sa classification aux États-Unis a été soulevée par Ridley Scott lui-même, contredisant ses déclarations lors du Comic-Con de juillet dernier où il affirmait que son film serait PG-13.

La MPAA (Motion Picture Association of America), qui assure cette classification des films aux États-Unis, hésiterait entre deux "notes". Le PG-13 (déconseillé aux moins de 13 ans) ou le R (interdit aux 17 ans et moins non accompagnés d’un adulte). Sur ce point, voilà ce qu’en pense le réalisateur :

« À l’heure actuelle, je ne sais pas où on en est. La question est de savoir si on va vers un PG-13, qui financièrement serait une véritable différence, ou si on va au bout de ce que l’on veut faire et proposer un film avec un classement R. Je penche pour la seconde solution. Il ne s'agit pas forcément de violence et de sang mais d'idées qui peuvent être très stressantes. Je ne suis pas inconscient, mais je vais tout faire pour obtenir le film le plus agressif possible. »

Ces quelques précisions ne rassureront pas forcément les cinéphiles du monde entier, même si nous voyons mal Prometheus récolté un PG-13 alors que tous les films de la saga d’Alien (dont il est une émanation directe) ont récolté une classification R. Là encore, tout n’est qu’une question de gros sous. Mais attention, qui dit rentabilité ne dit pas forcément sacrifice de la création artistique. Certains films, durs et violents, ont touché leur cible et ont rapporté gros. Les plus gros succès au Box office pour un film classé R sont La Passion du Christ (371 millions de $); le 2e Matrix (282 millions de $), Very Bad Trip et sa suite (respectivement 277 et 254 millions de $), et Le flic de Beverly Hills (235 millions de $). Souvent ces films subissent une classification R à cause du langage ou de la violence. Un R n'a pas empêché L'Exorciste de devenir l'un des dix films les plus populaires depuis 1939, ni Gladiator ou Rainman d'être oscarisés. Quand le sujet, le genre et l’univers le demandent, il n’est pas bon de vouloir plaire au plus grand nombre pour des questions financières. D’ailleurs, c’est souvent du quitte ou double. En effet, rien ne dit qu’en aseptisant Prometheus de ses scènes les plus difficiles, le film engrange plus de bénéfices.

L’attente autour du film est si grande qu’il ne faudrait pas tout gâcher avant même sa sortie en salles. Rappelons que les 6 épisodes de la série Alien ont rapporté l'équivalent de 760 millions de $ de recettes (au prix du billet actuel). Même si aucun n'a dépassé les 100 millions de $ en Amérique du nord.

Prometheus sera dans les salles françaises le 30 mai et sortira aux USA le 8 juin. Le film est interprété par Noomi rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, Idris Elba et Guy Pearce.

Ashton Kutcher sera Steve Jobs

Posté par vincy, le 2 avril 2012

Variety l'a annoncé cette nuit : le roi des twittos et sex-symbol Ashton Kutcher va incarner le roi d'Apple récemment disparu Steve Jobs.

Le biopic indépendant intitulé Jobs sera réalisé par Joshua Michael Stern (Neverwas, Swing Vote, la voix du coeur), à partir d'un scénario de Matt Whiteley. L'histoire reprendra l'itinéraire du hippie devenu l'un des entrepreneurs les plus idolâtrés de la planète.

La production démarrera en mai, une fois que Kutcher aura terminé le tournage de la sitcom de CBS, Mon oncle Charlie (il y a remplacé Charlie Sheen).

Si l'on connaît Kutcher, 34 ans, dans des comédies grand public, l'ex de Demi Moore s'est aussi fait remarqué dans des films plus dramatiques comme Toy boy, La fille de mes rêves, Texas Rangers, Coast Guards et Bobby.

Le réalisateur prépare en parallèle un autre film, Carnaval, comédie avec John Cusack et Johnny Knoxville.

Steve Jobs fait également l'objet d'un autre projet de biopic. Sony Pictures a acquis les droits de la biographie et best-seller de Walter Isaacson (Steve Jobs, JC Lattès). Le film devrait être produit par Mark Gordon.

Warner Bros inaugure l’attraction « Les coulisses de Harry Potter » à Londres

Posté par vincy, le 30 mars 2012

Ouverture des portes le 31 mars 2012. Les "moldus" sont invités à embarquer pour l'univers de leur magicien favori, Harry Potter. Warner Bros inaugure en effet l'attraction, pardon "l'expérience unique" comme insiste le communiqué de presse, "Les coulisses de Harry Potter" au sein du Warner Bros. Studio Tour. Mais attention : outre le billet de train ou d'avion, il vous faudra réserver à l'avance (sur le site WarnerBros.fr) vos tickets d'entrée : "aucun achat ne peut être effectué sur place". Le "pack" comprend un trajet aller-retour en bus de Londres aux Studios.

Le Warner Bros Studio Tour se situe au coeur des studios de Leavesden (propriété de Warner), à 34 kms au nord ouest de Londres, où se tournèrent les 8 films de la saga.

L'attraction est un parcours autoguidé et interactif qui dure 3 heures : explorer les véritables décors des films (dont la Grande Salle de l'école de Poudlard - sans les chandeliers -, la Diagon Alley, le bureau de Dumbledore), voir les costumes et accessoires des personnages (du Nimbus 2000 au Choipeau magique), découvrir les secrets de fabrication des effets spéciaux par exemple, l'agrandissement de Hagrid pour en faire un géant) ... On nous promet un souci du détail jusque dans la maquette de Poudlard qui a servi pour les vues extérieures.

5 000 visiteurs quotidiens sont attendus dans les 14 000 m2 de hangars dévolus au magicien. Ils devront débourser 33 euros pour un adulte, 21 euros pour un enfant, 83 euros pour une famille de 4 personnes. Et cela ne comprend pas les achats dans la boutique de souvenirs où les étiquettes s'envolent jusqu'à 600 euros pour une robe dupliquée de Dumbledore.

Moins chers, les livres de J.K. Rowling viennent d'être mis en vente en version électronique sur Pottermore.com (43 euros le pack de 8 bouquins téléchargeables pour presque toutes les liseuses et tablettes). La version française des e-books arrive en avril.

Les 8 films ont amassé 7,7 milliards de $ au box office dans le monde!