2012 juin » Le Blog d'Ecran Noir

Luc Besson adapte Valérian, BD de SF culte

Posté par vincy, le 30 juin 2012

Luc Besson, déjà producteur d'adaptations de BD comme Michel Vaillant, va écrire et réaliser (en version anglaise) la transposition de la BD de science fiction Valérian (rebaptisée Valérian et Laureline en 2007). Il s'agit d'une histoire de voyageur dans le temps (passé et futur) et dans l'espace). 22 albums ont été publiés.

La série d'albums autour de l'agent spatio-temporel créée par Pierre Christin au scénario et Jean Claude Mézières au dessin, avait déjà fortement inspiré Besson sur le Cinquième élément. Mézières avait même commencé une collaboration avec le cinéaste. Une partie des décors est d'ailleurs issue des dessins de Mézières.
Valérian, dont la première publication, dans Pilote date de 1967 (Dargaud éditera le premier album en 1970), a déjà fait l'objet d'adaptations pour la télévision.

Europacorp a annoncé ce projet aujourd'hui, à l'occasion de la publication de ses résultats financiers. Besson doit tourner début 2013 un thriller avec Angelina Jolie, après avoir bouclé Malavita, qu'il tourne cet été, avec Robert De Niro, Michelle Pfeiffer et Tommy Lee Jones.

2,7 millions de spectateurs pour la 28e Fête du cinéma

Posté par vincy, le 29 juin 2012

Année faste. La 28e édition de la Fête du cinéma a attiré 2,7 millions de spectateurs entre le 24 et le 27 juin. Les places étaient moins chères, certes, mais en raccourcissant la durée à 4 jours plein, le risque était grand. Or, la fréquentation des salles a nettement progressé par rapport à 2011 à périmètre comparable. Ceci dit, en valeur absolue, la Fête du cinéma a enregistré un million de spectateurs de moins qu'en 2011 (l'événement durait alors une semaine). Près d'un tiers de la fréquentation a eu lieu pour la seule journée de dimanche.

La FNCF, organisatrice de la manifestation, peut remercier la météo exécrable, l'offre de films très variée et l'arrivée de L'age de glace 4 le dernier jour de la Fête (le film a réalisé le meilleur premier jour de l'année 2012 avec plus de 400 000 spectateurs mercredi).

L’instant Court : cui-cui, avec Gad Elmaleh

Posté par kristofy, le 29 juin 2012

Comme à Ecran Noir on aime vous faire partager nos découvertes, alors après le clip Adieu avec l’acteur Niels Schneider, voici l’instant Court n° 83.

La comédie romantique de ce début d’été est à l’affiche depuis mercredi dernier. Dans Un bonheur n’arrive jamais seul, le réalisateur James Huth réussit à faire de Sophie Marceau et Gad Elmaleh un duo qui pétille . Si on connaissait déjà les gesticulations de Gad Elmaleh pour séduire, le plus grand bonheur est de découvrir une Sophie Marceau qui joue de son corps aussi pour faire rire.

En attendant de retrouver ce couple cocasse sur écran,voici un court métrage réalisé par David Fauche, avec Gad Elmaleh dans un rôle un peu moins sympathique qu’à l’habitude, mais tout aussi drôle. Ce court a déjà été diffusé au festival "Juste pour rire" de Montréal et au festival des "très court", puisque sa durée est seulement d’environ une minute.

Un homme est assis sur un banc et lit un journal, il commence à s’agacer à cause des pigeons qui traînent autour de lui… Quand une vieille femme arrive, s’assoit sur le même banc et commence à donner à manger aux pigeons, les choses dérapent…

Crédit photo : image modifiée, d’après un extrait du film cui-cui.

Ouverture de Paris Cinéma : ce soir, Jeff Mills « ciné-mixe » un film d’André Sauvage

Posté par vincy, le 29 juin 2012

Première soirée de ce 10e Festival Paris Cinéma : Jeff Mills qui va nous ciné-mixer Etudes sur Paris (75 mn), film de 1928 signé André Sauvage. Le ciné-mix aura lieu au Forum des Images à paris, à 20h (12€ le billet).

Exclusivité mondiale offerte par le pionnier de la Techno, qui a déjà réalisé de nombreux ciné-mix avec Metropolis de Fritz Lang, Le voyage fantastique de Richard Fleisher ou encore Three Ages de Buster Keaton.

La copie du film de Sauvage a été restaurée par les Archives françaises du film et le CNC avant d'être numérisée par la Cinémathèque de Bologne. le film sortira en DVD chez Carlotta, en octobre.

Cinéaste d’avant-garde et oublié (malgré une rétrospective à la Cinémathèque il y a quelques années), André Sauvage, l'un des premiers documentaristes du 7e art français, s'est retiré du cinéma en 1933 après une dizaine d’années passées dans le milieu cinématographique. De déceptions en revers financiers, il a préféré devenir agriculteur. Sa filmographie a voyagé de la Grèce à l'Asie en passant par l'Afrique et l'alpinisme.

Admiré par Jean Renoir et Jean Vigo, Études sur Paris est souvent comparé à Berlin, symphonie d’une grande ville de Walter Ruttmann. le film retrace le quotidien du Paris des années 20 vu à travers le regard du réalisateur qui visite la capitale de façon poétique, de ses hauts lieux aux quartiers populaires (voir les lieux visités).

Kylie Minogue ouvre le 10e Festival Paris Cinéma

Posté par vincy, le 28 juin 2012

Pour l'ouverture de sa dixième édition, Paris Cinéma a choisi Holy Motors, l'un des meilleurs films de l'année à date, et l'oublié du palmarès cannois. Kylie Minogue (voir aussi notre actualité du 21 mai) sera l'invitée star de cette ouverture, qui a lieu ce soir au Gaumont Opéra à 21h. Leos Carax et les comédiens Denis Lavant, Édith Scob, Élise Lhomeau et Jeanne Disson seront tous présents aux côtés de la Présidente du festival, Charlotte Rampling.

Au-delà de cette ouverture glamour et d'ailleurs très parisienne (Holy Motors sillonne les quartiers de la capitale), Leos Carax sera l'un des quatre invités d'honneurs de cette édition (avec Johnnie To, Olivier Assayas et Raoul Ruiz). Du 30 juin au 10 juillet, le MK2 Bibliothèque proposera une rétrospective intégrale de ses films. Dans le même cinéma, une exposition de photos inédites prises sur le plateau de tournage sera mise en place.

Le Festival Paris Cinéma proposera plus de 200 films dans 14 lieux parisiens, et dédiera un focus en près de 100 films au cinéma de Hong Kong.

Bel-Ami, la soif du mâle selon les femmes

Posté par cynthia, le 28 juin 2012

Synopsis : A Paris, à la fin du XIXe siècle, Georges Duroy, jeune homme ambitieux, est déterminé à se hisser au sommet d’une société qui le fascine. Des mansardes miteuses aux salons les plus luxueux, usant de son charme et de son intelligence pour passer de la pauvreté à la richesse, il quitte les bras d’une prostituée pour ceux des femmes les plus influentes de la capitale. Dans un univers où la politique et les médias mènent une lutte d’influence acharnée, à une époque où le sexe est synonyme de pouvoir et la célébrité une obsession, Georges Duroy ne reculera devant rien pour réussir.

Notre avis : Un homme est plongé dans l'obscurité d'une pièce qui semble être une chambre, tandis que des femmes dansent de façon sensuelle, presque sexuelle dans un bar au loin. Quelques secondes plus tard, l'homme se met à chercher de l'argent dans ses tiroirs tandis que les gentils hommes du bar trinquent de leurs verres de Champagne si chers. La première séquence de Bel-Ami s'ouvre sur un paradoxe, sur un contraste qui n'est que le prélude de ce que nous réserve ce film: riche ou pauvre, heureux ou malheureux, valais ou roi.

Declan Donnellan signe une énième adaptation de Maupassant des plus extravagantes mêlant angoisse, érotisme et drame avec, au milieu de tout cela, un Robert Pattinson plutôt convaincant et entouré par un casting féminin des plus somptueux : Uma Thurman, Kristin Scott-Thomas et Christina Ricci se laissent vampiriser par le jeune acteur qui ne cesse de les tourmenter par ses dires de séducteur en quête de succès.

Bel-Ami nous transporte dans l'enfer d'un homme littéralement possédé par la soif de pouvoir et de réussite et en perd presque son âme. Rastignac et Valmont planent au dessus de lui. La fascination dominant/dominé se fait sentir fortement dans le film à travers des scènes dosée d'un brin de masochisme. À la vue de la souffrance qu'éprouve son mentor et pourtant ennemi, notre jeune héros ne peut s'empêcher de repenser à ce cancrelat qu'il a littéralement massacré, quelques jours auparavant dans sa chambre miteuse dans laquelle il vit. Son envie d'être le meilleur et de dominer le monde se ressent à travers ses multiples manœuvres pour rester sous les feux de la rampe. Séduisant toutes les femmes qui peuvent lui faire atteindre le sommet, il les domine par des caresses et des regards aguicheur jusqu'à cette scène malsaine, oppressante (nous laissant presque au bord de la nausée), où Madeleine (Uma Thurman), en amazone sur lui, le viole littéralement, lui faisant mal, le faisant hurler comme un enfant ; elle remet ainsi les pendules à l'heure : il ne serait rien sans elle, et d'ailleurs rien sans les femmes. Car, dans son film ce sont les femmes qui font le monde, les hommes ne sont que les interprètes des talents de ces dernières.

Cette interprétation que Maupassant a eu de montrer les femmes comme guide est très bien illustrée dans le film. Malgré un scénario prévisible et des scènes dérangeantes, Bel-Ami est une adaptation plutôt réussie. Declan Donnellan nous offre une version très proche de l’œuvre initiale à travers un film aux décors envoûtants et à l'esthétique hypnotique, offrant ainsi aux spectateurs une vision douce mêlée à un scénario froid et dramatique.

Locarno complète ses jurys avec Roger Avery, Im Sang-soo, Noémie Lvovsky…

Posté par vincy, le 28 juin 2012

Pour le prochain Festival de Locarno (1er-11 août), on connaissait les Présidents des jurys (voir article du 10 mai), mais pas ceux qui l'entouraient.

Pour la Compétition internationale, Apichatpong Weerasethakul, le président aura comme membres le scénariste, producteur et réalisateur américain Roger Avery (Pulp Fiction, Les lois de l’attraction), le réalisateur sud-coréen Sang-soo Im (Une femme coréenne, The Housemaid, The Taste of Money qui était en compétition à Cannes cette année), la réalisatrice, scénariste et actrice française Noémie Lvovsky (La vie ne me fait pas peur, Leopard d’Argent « Jeune cinéma » à Locarno en 1999, Camille redouble, sensation de la dernière Quinzaine des réalisateurs, Les adieux à la reine) et le curateur et écrivain suisse basé à Londres Hans Ulrich Obrist (codirecteur de la Serpentine Gallery de Londres depuis 2006).

Pour la Compétition Cinéastes du présent présidée par Mahamat Saleh Haroun, on retrouvera l’actrice portugaise Ana Moreira (Transe , Tabu ), le réalisateur américain Alex Ross Perry (Impolex, The Color Wheel, présenté dans cette même sélection en 2011), le producteur suisse d’ARTE Luciano Rigolini (Love And Diane, Léopard d’Or de la Compétition vidéo en 2002, Tarachime , présenté dans cette sélection en 2006, Mekong Hotel d’Apichatpong Weerasethakul, projeté à Cannes hors-compétition cette année) et le réalisateur malaisien Yuhang Ho (At the End of Daybreak, en compétition à Locarno en 2009, Open Verdict).

La section Léopards de demain, consacrée aux courts métrages de réalisateurs n’ayant pas encore tourné de longs métrages, sera présidée par le scénariste et réalisateur anglais Mark Peploe (Profession : reporter, Le dernier empereur ), qui sera aux côtés du réalisateur français Laurent Achard (Le dernier des fous, Léopard de la meilleure mise en scène en 2006, Dernière séance, en compétition à Locarno en 2011), de l’acteur et réalisateur suisse Robin Harsch (Un autre homme de Lionel Baier, en compétition à Locarno en 2008), de la réalisatrice et programmatrice suisse Isabelle Mayor (La Ménagerie de Betty, 100% Yssam) et du réalisateur brésilien Kleber Mendonça Filho (Green Vinyl, Eletrodoméstica, Neighbouring Sounds).

Enfin, pour le prix du meilleur premier film (choisit parmi les oeuvres de la Compétition internationale, la Compétition Cinéastes du présent et les films projetés sur la Piazza Grande), la responsaibilité incombera aux deux critiques de cinéma Dennis Lim (The New York Times, Moving Image Source, Artforum, États-Unis) et Boris Nelepo (Séance, Russie) et à la programmatrice cinéma Abi Sakamoto (Japon).

Grande prêtresse de la « romcom », Nora Ephron (1941-2012) raccroche…

Posté par vincy, le 27 juin 2012

Nora Ephron, ancienne journaliste avant d'être l'une des reines de la comédie romantique à Hollywood, est décédée d'une pneumonie consécutive à une leucémie, hier à New York à l'âge de 71 ans. Elle était mariée à Nicholas Pileggi, auteur des livres et scénariste des films Les affranchis et Casino de Martin Scorsese.

Journaliste, essayiste, écrivain, scénariste, productrice et réalisatrice, Nora Ephron, femme de tête, avait écrit et réalisé en 2009 son dernier film, Julie et Julia, avec Meryl Streep, qui réunissait tout ce qu'aimait cette femme au large sourire et au grand sens de l'humour: le cinéma, l'écriture et la bonne chère. Ce sera son requiem, un joli testament qui aura été un beau succès public.

On l'ignore mais Streep était l'une de ses muses. En 1983, Nora Ephron avait proposé à Mike Nichols son premier scénario, Le mystère Silkwood (le film vaudra à la scénariste sa première nomination à l'Oscar). Le trio Ephron-Streep-Nichols se reformait deux ans plus tard pour La brûlure, adaptation pour le cinéma du livre écrit par Nora Ephron elle-même. Le livre racontait le mariage tumultueux d'Ephron avec son deuxième époux, Carl Bernstein, l'un des deux journalistes qui révélèrent le scandale du Watergate.

Elle a travaillé au New York Post, New York Magazine, Esquire, New York Times Magazine, doté d'une des plumes humoristiques les plus en vogue des années 60 et 70. Elle collaborait régulièrement, récemment, au Huffington Post.

C'est en 1989 qu'elle devient l'une des championnes du box office grâce aux comédies romantiques. Quand Harry rencontre Sally, réalisé par Rob Reiner, est sans aucun doute son meilleur scénario (le plus singulier et le plus original). Il rapporte à Nora Ephron sa deuxième nomination à l'Oscar. Meg Ryan passe en catégorie A des stars à Hollywood. Les deux femmes se retrouvent quatre ans plus tard pour Nuits blanches à Seattle, inspiré par Elle et Lui, que Nora Ephron écrit et réalise. Gros succès international, il sacralise le couple Meg Ryan-Tom Hanks sur grand écran et vaut à son auteur sa troisième nomination à l'Oscar. Les deux comédiens et la réalisatrice-scénariste se réunissent de nouveau en 1998 avec Vous avez un message, remake d'une comédie de Lubitsch (The Shop around the Corner).

Elle a aussi la main moins heureuse avec le remake du Père Noël est une ordure (Joyeux Noël), des films avec John Travolta (Michael, Le bon numéro) et l'adaptation de Ma sorcière bien-aimée. Elle touche même le fond avec le scénario de Raccroche!, qu'elle écrit avec sa soeur Delia Ephron pour Diane Keaton, réalisatrice et actrice du film. Ephron était irrégulière ces dernières années et ses films n'ont jamais dépassé le stade du bon scénario, hormis le film de Reiner, de loin le meilleur de toute sa filmographie.

A un journaliste du journal en ligne Salon, qui lui demandait à cette occasion si elle avait un regret dans la vie, Nora Ephron avait répondu: "Je pense juste que j'aurais pu être plus gentille". Avant de relativiser, avec une pirouette: "La belle affaire !"

Spécialiste des névroses féminines et combattante insatiable de la misogynie, Ephron n'était pas fasciné par la beauté ou la normalité. "Les gens dérangés sont toujours persuadés qu'ils vont bien. Si seulement les gens sains pouvaient admettre qu'ils sont fous" disait-elle. On comprend mieux comment elle peut écrire une scène d'orgasme simulé dans un restaurant, désormais anthologique dans l'histoire du 7e art.

Popeye va gonfler ses biceps en 3D

Posté par vincy, le 27 juin 2012

83 ans après son apparition, d'abord en second rôle, dans la Bande dessinée américaine par Elzie Crisler Segar, le plus célèbre mangeur d'épinards, le matelot aux biceps gonflés à bloc, va revenir au cinéma. Si l'on se souvient vaguement du film de Robert Altman (1980), un relatif échec commercial (et artistique), Popeye est surtout devenu mondialement célèbre grâce aux 638 épisodes en version animée pour la télévision.

Le réalisateur russe Genndy Tartakovsky (le dessin animé Hôtel Transylvanie, qui sort en décembre, mais aussi la série Clone Wars), spécialiste de l'animation, a été choisi pour mettre en scène le scénario de David Ronn et Jay Scherick de Popeye 3D.

Sony Pictures Animation, après avoir ressuscité Les Schtroumpfs (560 millions de $ dans le monde), se lance dans le premier long métrage animé avec le marin comme vedette. Le projet remonte à mars 2010. Gros muscles oblige, il s'agira d'un film en relief. En revanche, gardera-t-il sa pipe, désormais objet offensant pour les parents?!

100% cachemire pour Valérie Lemercier

Posté par vincy, le 26 juin 2012

Après l'élégant Quadrille, le délicat Derrière et le majestueux Palais Royal, trois comédies un peu foutraques et chic signées Valérie Lemercier, la comédienne repasse derrière la caméra pour réaliser son quatrième film, 100% Cachemire.

Cela fait sept ans que l'actrice  - pourtant boulimique devant la caméra, ayant récemment enchaîné Bienvenue à bord, L'amour dure trois ans, Adieu Berthe, actuellement en salles le prochain Donzelli et le nouvel Astérix - n'avait pas repris sa casquette de cinéaste.

Selon Le Film français, le tournage de sa comédie débutera le 2 juillet prochain et durera tout l'été, à Paris, mais aussi en Italie, en Russie et en Savoie. Lemercier jouera aux côtés de Bruno Podalydès, son partenaire d'Adieu Berthe, Gilles Lellouche, Marina Foïs et Chantal Ladesou.

Il s'agira de l’histoire d’une femme qui est déçue par l’adoption de son enfant russe. Le pitch s'inspire de l’histoire vraie d’une américaine qui a renvoyé son fils adoptif en Russie, car il ne lui convenait pas (voir l'actualité de Elle.fr du 10 avril 2010).

Le film est produit par la société d'Edouard Weil, Rectangle productions, qui prépare également le premier film du comédien Guillaume Gallienne, Les Garçons et Guillaume à table, avec Niels Arestrup, Diane Kruger et Françoise Fabian.